Des nouvelles de Velvetine

2 bonnes nouvelles en ce début de week end !

=> La première c’est que la collection Velvetine x André est non seulement arrivée en boutique mais qu’elle est disponible en intégralité sur l’e-shop !!

velvetine

=> Et la seconde, notez bien la date : samedi 7 décembre de 14h à 18h a lieu la braderie et vente privée au showroom de la marque !

Vente privée & Braderie des anciennes collections
au show room Velvetine, 18 rue Claude Tillier, 75012 Paris

VELVETINE ( maroquinerie & bijoux)
www.velvetine.fr
www.velvetineby.canalblog.com

INDIE (bijoux)
http://indie-jewelry.com/

Règlement en espèces uniquement. Toutes les infos sur la page facebook.

TDMH : le Lemmy de Velvetine

Préambule : un grand merci à Anne-Cécile Couetil, la créatrice en personne, qui m’a confié 2 de ses bébés pour une semaine le temps de faire mes crash tests.

Le Lemmy de Velvetine, couleur camel et bouclerie or

lemmy

Premières impressions : et bien je ne le voyais pas comme ça… En effet, sur toutes les photos portées que j’ai pu voir (sur les blogs notamment) il était un poil avachi, porté en bandoulière et je me rends compte qu’il était difficile de se faire une idée de sa forme exacte. De plus je n’avais pas remarqué l’anse pour l’épaule, mi-cuir mi-chaine qui le rend finalement très chic. Cuir de très belle qualité et j’adore cette couleur. A noter qu’il ne semble pas trop lourd malgré la chaine et le système de fermeture.

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Dimensions : largeur : 32 cm au dessus, hauteur : 25 cm au plus haut, profondeur : 10 cm. Vous pouvez comparer avec notre étalon habituel, le Billy M ci dessous.

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Côté pratique : le truc sympa, le Lemmy est fourni avec 2 anses, la grande étant amovible et réglable.

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Le rabat ferme grâce à l’aiguille signature de la marque

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Puis avec 2 zips. A noter que ceux-ci sont positionnés de manière assymétrique (quand on regarde de profil) sur le devant du sac, rendant l’ouverture plus ergonomique quand on le porte.
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L’intérieur enfin, 2 poches plaquées assez grandes sur le devant et une poche zippée au dos avec le logo de la marque.

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Pas de poche extérieure.

Contenu : Contrairement au Steven ou Iggy/sid, Lemmy a une vraie profondeur de 10 cm sur toute la hauteur du sac ce qui lui confère plus de volume. On peut y glisser un magazine A5, mais pas de format A4. Sur la photo ci-dessous il est quasi rempli au max.

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Modelling pictures : Le Lemmy se porte à l’épaule, avec son anse courte. Mais une bandoulière assez longue est fournie qui permet de le porter en travers. Longue, voire un peu trop, elle est réglable mais supporterait quelques trous supplémentaires à mon avis.

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Entretien et vieillissement : C’est de l’agneau, avec une teinture végétale. Le cuir est très souple et ne nécessite pas d’imperméabilisant (il ne craint pas l’eau… de manière modérée on est d’accord). Il me semble que son entretien est le même que pour les Dreyfuss : eau savonneuse en cas de tache et crème essentielle Grison. La couleur ne bouge pas mais se patinera (= foncera) légèrement avec le temps.
Il se griffe facilement, mais en massant le cuir, voire avec une goutte de crème : hop, plus rien.

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Où le trouver ? Et bien les points de vente semblent de plus en plus nombreux. On peut trouver du Velvetine au Bon marché, à l’Espace des Créateurs, 7 Rue Commines 75003 Paris, M° Filles du Calvaire (possibilité de vente par correspondance : 06 23 18 06 59), et en ligne sur 24h00 et le Bazar Parisien.

Prix indicatif : entre 420 et 450 euros

Argus : pas de marché d’occasion à ma connaissance.

lemmy_patteJ’aime : Le porté épaule, il est vraiment très joli porté de cette manière.
L’anse « gourmette ». C’est une anse à chaine, mais seulement sur une petite partie, résultat : il n’est pas lourd et ne blesse pas l’épaule.
Toujours les détails : les surpiqûres et panneaux sur le rabat, le détail de la « patte » sur le dessus.

J’aime pas : Comme dans la plupart des sacs Velvetine, pas de poche extérieure pour ranger le téléphone ou les cartes de transport.
La bandoulière un peu longue.
La façon dont il « s’écafouille » un peu sur lui-même dans la largeur ce qui le rend moins joli.

Conclusion : Je suis très très tentée de le garder et je comprends pourquoi ça a été le chouchou de la blogo (avec notre ami Sid). Il a vraiment « une gueule » et beaucoup de charme. De plus, à l’usage (bon limité, il faut que je le rende neuf…) je ne lui ai pas trouvé de défaut rédhibitoire (un ou 2 trous supplémentaires dans la bandoulière, ça se fait…), il est pratique, pas très lourd et je suis fan fan fan de la couleur.

Episodes précédents :

Le Chloé Paddington
Le Chanel Coco Cabas
Le Antoine de Jérôme Dreyfuss
Le Elysa de Kipling
Le Steven de Velvetine
Le Dior Gaucho
La gamme Pliage de Longchamp
Le Iggy de Velvetine
Le Twee de Jérôme Dreyfuss
Le Balenciaga City
Le Billy de Jérôme Dreyfuss
Le Lune de Vanessa Bruno
Le Mini City Tote de Anna Corinna

Heimstone ? vous avez dit Heimstone ?

C’est une marque que j’aime énormément et dont finalement je parle peu. Pourquoi ? Parce que d’autres le font mieux, plus souvent, depuis les débuts de la marque, je ne sais pas.
Je me sens comme un manque de légitimité.
Ce qui est con je l’admets. J’ai bien parlé de Velvetine* après tout le monde, non ?

Et pourtant je guette avec une excitation certaine l’arrivée des nouvelles collections et achète immancablement 2 pièces par saison : une robe (la pièce phare) et une veste. Le tout en solde, car prix disuasifs s’il en est. Voire une 3ème si trèèèès bon plan en ventes privées il y a (comme le sweat zippé Augustin).
(oui, enfin bon, ce n’est pas une habitude immuable non plus, cela ne fait que la 3ème, de saison, que je suis).

Et cette fois, j’ai jeté mon dévolu sur la robe imprimée Aramis, toute en jeu de panneaux boutonnés, façon « et si on sort ? »

Robe Heimstone Aramis, gilet sequins La Redoute, pochette Becksondergaard, collier Alice Hubert, escarpins Steve Madden.

Vous me direz, entre le Clairon et la campagne, tu arrives à sortir la mettre ?
Et bien oui, vendredi dernier, même que. Avec les talons, les sequins et tout et tout (et en m’accrochant à la poussette, sont hauts, les talons). Petit dîner à notre restaurant gastronomique favori. Un poil overdressed, certes, ça me change de la robe flipper.

* d’ailleurs en parlant de Velvetine, j’ai reçu les photos des nouveaux modèles de la saison prochaine, je vous mets ça dans une rubrique à brac sous peu, il y a une sorte de Iggy/sid en plus large qui devrait pas mal plaire.

TDMH : Le Steven de Velvetine

Cela fait un petit moment que je l’ai tenu dans mes bras, en compagnie de son compère Iggy, pour une petite semaine en prêt presse :

Le modèle Steven de Velvetine, en rouge et fermoir doré :
(note : il est possible de l’avoir avec fermoir argenté)

Premières impressions : J’adore la couleur, rouge sang, vraiment superbe. Au premier abord il fait un peu classique, voire « dadame », mais en y regardant de plus près, les drapés, le fermoir lui apportent une touche de modernité.

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Rencontre avec Anne-Cécile Couétil (Velvetine)

Comme je vous le disais lors du TDMH, j’ai contacté (merci Facebook et merci Rossana) Anne-Cécile Couétil, la créatrice des sacs Velvetine. Pour lui emprunter ses sacs (donc) mais également pour la connaître un peu plus et lui proposer une petite interview téléphonique à la manière que celle que j’avais conduite avec Annabel Winship.

Anne-Cécile apparait d’emblée comme une personne très chaleureuse au tutoiement facile, on papote 5 minutes et on est copine 😉
Allez, j’essaie de vous retranscrire au mieux mes notes (faut que j’investisse dans le logiciel qui va bien pour enregistrer une conversation moi… old school je vous dis)

Walinette : Tu peux te présenter rapidement ?
Anne-Cécile : Et bien j’ai 27 ans, après des études à l’école de la Chambre Syndicale de Haute Couture, j’ai monté ma première société à 21 ans. J’ai créé une marque de joaillerie et de sacs du soir. 3 ans plus tard j’ai eu envie de changer de style et de m’orienter vers des trucs plus rock (j’écoute pas mal de rock des années 70), et Velvetine est née. Ca a marché très vite à l’étranger, par exemple au Japon où il y a une vingtaine de points de vente rien qu’à Tokyo)

W : Et comment ça se passe, la création d’un sac à main ?
A-C : J’aime le style rock-bohème, les franges, les formes drapées. Je tire parfois l’inspiration de la musique, Bowie m’a fait penser à un sac glam futuriste avec des poches zippées par exemple et le Sid a été dessiné en pensant aux vestes de scènes frangées du chanteur des Who.
J’essaie de faire des sacs rock et élégants, de prendre une forme classique et de la bouger avec des drapés. Ca plus le fermoir en forme d’aiguille, signature de la marque.
Ensuite viennent les croquis et les prototypes en toile. A la chambre syndicale je pratiquais le moulage sur mannequin, et avec un cuir très souple on retrouve des similitudes de « drapé-plissé » et des similitudes de construction. Je peux faire jusqu’à 15 prototypes pour des modèles compliqués (le Gordon par exemple) ! Le proto validé, j’envoie celui-ci avec le patronage à l’usine pour un premier prototype en cuir.

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TDMH : le Iggy, de Velvetine

Je vous l’avais promis ;-), j’ai donc contacté Anne-Cécile Couétil, la créatrice, qui a pu via son attachée de presse me faire parvenir pour la semaine 2 modèles (le Iggy donc, et le Steven dont je ferai un billet plus tard).
Donc voici en ce 6ème épisode de Test Drive My Handbag :

Le modèle Iggy, de chez Velvetine :
(en couleur noire, couleur qui lui va très bien si vous voulez mon avis et avec fermoir doré – le modèle existe également avec fermoir argenté)

Premières impressions : alors déjà, quand on retire le sac de son pochon la première réaction c’est : ah oui, sont beaux ces sacs tout de même ! Qualité du cuir, finitions, rien à redire, ça sent le sac qui va bien et qui ne dépareille pas à côté de mes Dreyfuss ou de mon Gaucho. De plus, le look avec le fermoir original et la petite chaine, pour moi ça donne un petit côté rock que j’aime particulièrement.
La doublure en toile noire assez épaisse est quelconque, mais semble résistante.
Il sent bon le cuir, mais l’odeur n’est pas forte (genre faut mettre le nez dessus)
Enfin, il est assez léger.

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Velvetine, le nouveau Dreyfuss ?

J’ai ces derniers temps, au vu de commentaires laissés ici et là, la sensation que le vent est en train de tourner. Pour notre ami Jéjé, alias Jérôme Dreyfuss.
Une lassitude ? Sacs trop vus, des Billy au bras de toutes les fashionistas parisiennes (on se comprend hein, quand je dis « trop vus », à Paris j’entends…).
Sacs trop chers ? entre 400 et 700 euros. Avec une inflation galopante, les modèles prenant entre 10 et 20 euros à chaque saison.
Des récriminations concernant la qualité ? couleurs qui passent, cuir qui se rape.
Concernant la stratégie de communication ? des rééditions limitées (Robert) quand y’en a plus y’en a encore, le jeu du « c’est mon dernier dans cette couleur » pour faire acheter doublé de vendeurs peu affables…
Communication toujours avec ce qu’on pourrait appeler « une boulette », stratégiquement parlant, du Monsieur qui se positionne comme anti-consumériste et raille ouvertement les addicts et fidèles clientes que nous sommes (merci Maelynn pour le lien).

Peut être un peu de tout. Le fait est que le phénomène Dreyfuss semble s’essoufler. Et si personnellement je chéris toujours tous mes sacs de la marque, ce n’est pas le cas de certaines de mes consoeurs blogueuses qui revendent à tour de bras.

Mais comme vous le savez, la mode a horreur du vide, et un remplaçant semble d’ores et déjà se profiler : Velvetine.
Mis à part le fait que le créateur : Anne Cécile Couetil, est une créatrice, il me semble qu’il y ait entre ces marques suffisamment de points communs pour garantir à Velvetine un succès comparable :
– Sacs aux noms d’homme (anglophone, cette fois…)
– Des formes originales
– Une touche rock
– Une même gamme de prix (enfin, compter facile 150 euros de moins)
– Qualité du cuir
– Distribution confidentielle
– buzz sur les blogs de fille

Avec la petite touche en plus qui les rend un poil plus féminins : le fermoir bijou, signature de la marque.

Alors je ne suis pas Madame Irma, mais je me risquerais bien à prédire le succès des deux modèles ci-dessous :

Iggy à gauche et Steven à droite.
Qui, comme vous l’aurez compris me font des oeillades fort inappropriées au vu de mon shopping ban de sac post Gaucho.
Je n’ai malheureusement encore pas eu l’occasion de tâter leur cuir, mais je vais essayer de me débrouiller pour vous les présenter en TDMH.

A suivre donc.

PS : ces sacs sont disponibles :
– en boutique à l’Espace des Créateurs, 7 Rue Commines 75003 Paris, M° Filles du Calvaire
– et en ligne sur sacdeluxe
Compter 380 euros en moyenne.