Les sample sales (ou « ventes d’échantillons » mais ca sonne moins bien), comment c’est-y qu’ca fonctionne :
- Les dates : grosso modo les mêmes que pour les ventes presse parisiennes : 2 fois par an, le gros du truc se présentant entre la mi-novembre et la mi-décembre et entre mi-mai mi-juin.
- Le lieu : les sample sales se concentrent dans le « garment distric » au centre de Manhattan, soit en gros entre les 6 et 8ème avenue, et de la 28 à la 38ème rue (à la louche), un peu leur Sentier à eux… Le tout à lieu dans des showrooms, parfois dans les étages d’immeubles.
- Comment les trouver : rien de plus facile. Taper « sample sales New York » sur Google genre…. (rigoler pas, j’ai fait comme ca…. comme quoi des fois les idées les plus simples…). Sinon on peut faire une recherche sur Time Out New York, ou encore s’inscrire sur le site TopButtons.
Là on a l’adresse, le plan, le tel, voire quelques exemples de ce qui va être mis en vente et à quel prix. (d’ailleurs y’a Proenza Shouler demain tiens…)
Certaines sont annoncées presqu’un mois à l’avance, et d’autre la veille pour le lendemain. Bien surveiller ces sites donc.
Sachez également que parfois, les sample sales se déroulent simultanément en ligne sur le site de la marque, plus besoin d’affronter la foule ![]()
- Comment entrer : hé hé, je vous vois venir les habituées des ventes presses parisiennes … Et bien NON, pas besoin de carton, rien, queud’ : ces ventes sont ouvertes à toutes dans un principe totalement démocratique et contraire à notre société élitiste francaise où il faut au choix : être connu / avoir une carte de presse / avoir dépensé un zillion déjà chez eux / avoir un bon réseau de copines / faire du charme au gardien. Donc la tante Ginette de Trifouillis, si elle veut rentrer, ben elle peut (si tenté qu’elle se soit rendue au préalable à New York, certe…).
Principe démocratique qui aidera une longue file d’attente à se former lors de l’ouverture du premier jour.
- Démonstration par l’exemple :
Donc durant mon mardi à moi toute seule que j’ai eu sans un Zhom qui soupire après 3 min dans une boutique, j’ai pu me rendre à 2 sample sales :
- Lauren Merkin, vous savez, les pochettes des tapis rouges des stars d’Hollywood, Eve qu’elles s’appellent même, les pochettes. Elles m’avaient tapée dans l’oeil sur le site LunaBoston.
Ouverture à 11h. Arrivée à 10h40 je suis dans les 15 premières : niark. Frénésie commune à toutes les fashionistas de la planète, la pochette noire en cuir impression serpent me passe sous le nez (chiotte) mais je me rabats sur une « press sample », unique donc, en lézard doré, et j’ajoute à cela pour faire bonne contenance une grise en cuir toute simple.
Bilan : 60 et 90 $ au lieu de 180 par pièce (oui tout de même, c’est de la pochette de luxe, croyez pas que les stars d’Hollywood vont faire leur entrée aux Oscars avec une pochette H&M…).

Sont belles non ? sérieux, je n’avais pas de pochette digne de ce nom. A noter le système d’ouverture hexagonal.

Premier jour, arrêt dicté par les nécessités climatiques chez 

