Bon, après le look de mère-grand je ne vais pas me lancer dans la rubrique « on looke toute la famille, tranches par tranches ». C’est juste que d’évoquer ma mère et comment j’ai certainement été influencée m’a fait revenir quelques années en arrières (yep… une bonne quinzaine, ça fait mal).
Alors c’est une question que je me pose : comment vivons-nous – adolescent – notre rapport à la mode et à notre image ?
Mal. Certes
Mais encore ?
Dans le moule. Y’a pas, on sort un pet de (à mon époque hein…) : Levi’s, creeks, Chevignon, Chipie, Pataugas et c’est la mise au pilori. Direct.
J’en garde d’ailleurs certains traumatismes. Remarquez : porter un borsalino noir en feutre en classe de 5ème, c’est une drôle d’idée aussi. Transformé direct en freesbee à la récré vous noterez. Je ne l’ai pas porté 2 fois.
Même chose pour mon blouson en daim à franges.
Vite fait de rentrer dans le rang.
Finalement autant se mettre en uniforme hein. Ca serait plus vite réglé.
Les marques à arborer vont dépendre de l’établissement et du milieu vous allez me dire. Perso j’ai toujours du mal quand on me raconte que des gamines de 16 ans se trimballent avec un Paddington au bras. Un sac à plus de 1000 euros quoi merde. Un smic. Comment voulez-vous avoir des repères sains si vous commencez votre vie avec un mur de sacs Chanel dans votre chambre (yep, j’ai vu ça sur la 6…). Perso je me suis trimballée un sac Seau Paquetage bleu marine, de la seconde à bac+2 (costaud le bestiau) et j’étais parmi les privilégiées.
N’y voyez pas là une quelconque aigritude (? parait que c’est permis, les mots en « tude »), c’est juste que je m’interroge sur la pertinence de biberonner au 2:55.
Mais c’est un autre débat.
PS : tiens d’ailleurs, à l’heure où je vous cause, ce sont quoi les ado-it-trucs du jour ? toujours le Darel au bras ?
Goodie Bag : une fois n’est pas coutume, je me suis fendue d’une petite commande Amazon. Me culturer ? pas vraiment, jugez plutôt :

Je suis en pleine phase d’interrogation sur le look, justement. Comment les modes naissent, meurent, se transforment.
Et Gad Elmaleh ?
Juste envie de me marrer
(je crois que j’ai un truc avec les humoristes « visuels », genre son skech du blond : à mourir)
Stay Tuned : à 14h on parle de collants et il y en aura même à gagner pour les plus rapides !
Tout dépend du milieu d’où tu viens et à chacun de ces milieux son échelle de valeurs.
).
C’est sûr que ça semble incroyable d’avoir un mur de sacs Chanel à 16 ans (oui j’ai vu ce même reportage et j’ai halluciné comme toi) pour des personnes lambdas comme nous mais j’imagine que dans un milieu beaucoup plus privilégié, cela ne choque personne (car après peut-être qu’à 30 ans t’auras le mur de sacs Hermes
Du coup, ses repères, à la jeune fille du reportage (et à aux autres du même genre), doivent certainement être très sains eu égard à son milieu….
Je suis POUR l’uniforme a l’ecole ! Trop souffert d’avoir une mere fan de Jacadi (et a qui je n’osais pas dire m***) alors que les autres portaient du Creeks et autre Levi’s (he, he, meme generation
) au debut du college (a partir de la 4eme, Jacadi c’etait trop petit !!! hi, hi)
Quant aux sacs Chanel des 16 ans… de quelque milieu que l’on soit je pense que c’est important d’inculquer la valeur de l’argent a ses enfants. Et ce n’est pas en les couvrant de cadeaux -de luxe ou pas d’ailleurs- qu’on y arrive…
J’ai vu le reportage aussi et je me suis dit … « pauvres petites filles riches ». Ca m’a à moitié surprise, ça pullule ici à Monaco. Pas de ça pour la mienne … elle pourra à la limite emprunter mes trucs. Et encore. Si elle est sage et surtout, qu’elle est précautionneuse!
La mode ado ! Alors effectivement, c’était plein pot Chipie, & co … Naf naf aussi. Et puis School Rag, Cimarron. Le sac Paquetage, je l’ai eu aussi. Et piqué les premiers pliages à ma mère (pas contente du tout d’ailleurs, because un stylo feutre mal rebouché).
Moi, j’étais revenue d’un séjour en Irlande avec que des fringues de hippie sans marque. Je les avais assumées toute l’année, avec le cheveu rouge en sus. Je crois que je faisais peur, c’est pour ça que personne ne s’était moqué de moi. Sauf ma mère, qui en plus, ne prit aucune photo de moi de toute l’année pour boycotter mon nouveau look!
Souvenirs souvenirs …
Je viens d’écrire un livre sur le sujet, alors forcément ton post m’interpelle !
Moi j’ai les mêmes souvenirs que toi. Au lycée j’avais supplié mes parents de m’acheter des Doc Martens (600 francs à l’époque, c’était énorme !)pour rentrer dans le moule. Mais j’avais aussi pas mal d’excentricités vestimentaires, certaines dont je suis toujours fière comme mon addiction aux chapeaux ou mon long manteau noir à bords velours…
Avant j’étais vraiment contre mais je crois aussi que l’uniforme réglerait beaucoup de problèmes. Les ados le portent en Australie et ils ne sont pas plus malheureux !
Comme Fressine, ça dépend du « milieu » d’où tu viens, du salaire de tes parents etc …
J’habite pas loin d’un lycée dans une banlieue chic et bourgeoise de Bordeaux (mais moi je viens dans un immeuble et pas dans une petite maison bourgeoise en pierre blanche). Les jeunes hommes et jeunes filles que je vois passer ont tous le même uniforme : slim et bensimon pour les garçons avec un petut blouson en cuir par dessus, pour les filles c’est slim ou short avec des bottines à talon et un Darel/Cabas Vanessa Bruno au bras (un longchamp pour certaines).
La mèche bien lissée sur le front …D’après le dictionnaire du look, ce sont des Nappy.
Mais si tu changes de lycée, de quartier, les codes vestimentaires changent radicalement.
Je suis pionne dans un établissement qui accueille des élèves de la maternelle à la terminale, autant te dire que j’en vois des vertes et des pas mûres … Les it-trucs, ce sont les mêmes lunettes que Pénélope Bagieu, le Longchamp à la saignée du coude ( soooo 2006 les filles ! ), la mèche de côté, encore et toujours le slim-ballerines-caban.
Ado, j’étais fringuée comme Valérie Lemercier dans » Les Visiteurs « , j’te laisse imaginer …
Je viens d’un milieu privilégié, et quand je vois mes petits cousins, qui sortent tout juste de l’adolescence, pour certains, je pleure… ce sont surtout les petites cousines qui correspondent vraiment à la caricature de l’ado qui semble ne pas connaitre la valeur de l’argent. Bon, aucune n’a de sac hors de prix, heureusement pour elles, elles sont plutôt H&M and C°, mais c’est leur attitude qui m’inquiète : elles me paraissent toutes hautaines. Surtout une…
Mon adolescence, je n’en garde pratiquement aucun souvenir tellement c’était une mauvaise période : je n’avais que deux trucs à la mode, un jean Cimarron (Ober, ça passait aussi), et un sac à dos Chevignon… Mais comme j’étais déjà bien ronde, on se moquait pas mal de moi, et j’en subis encore les effets, 10 ans après.
De quel reportage s’agit-il?
Je vois bien de quoi tu parles, je travaille dans le 7ème à Paris, et quand je vois des gamines avec des sublimes sacs bourrés à craquer, et trainer par terre, je ne peux m’empecher de penser que c’est du gachis, quand même!
Vaste sujet…
Ado mon truc c’était être cool et casual! Du coup je faisais très garçon manqué car je m’habillais « surf » (mes parents habitent tout près du Pays basque). No comment…
Maintenant, j’habute à Bordeaux et je ne reprends pas ce que Marie Baleine vient de dire. Sauf qu’il me semblait que ce look était répandu partout à Bordeaux (avec des vêtements sans marque ou des imitations dans des zones moins privilégiées)!
J’ai une fille de 16 ans donc en effet, slim ballerines, tops chacok ou comptoir des cotonniers, veste ou caban comptoir des cotonniers, sac pliage …..
Moi aussi j’ai beaucoup de mal à saisir la mode chez les jeunes.
Les ados ne sont plus des enfants;, ils veulent à tout prix être des adultes et s’habillent comme tel.
Mon lycée, c’était sac longchamps ou sequoia sur l’épaule, pull ralph lauren obligatoire. Forcément, c’était pas mon cas, avec un sac eastpack, un pull pourquoi pas… C’était il y a 10 ans, et ca annoncait bien ce qu’il allait se passer.
moi non plus je ne comprends pas cet argent mis dans des sacs, des fringues…
Chez moi, hors de question que l’argent du couple passe dans les desidératas vestimentaires et accessoriques du marmot… NAMEHO!
Comme les autres, j’aurais dit slim – ballerines – caban et mèche sur le côté pour le look ado.
Et je trouve parfois que l’uniforme aurait du bon
…
Au lycée, c’était une semaine la blouse rose, une semaine la blouse bleue à carreaux. Pas question de mode. Jamais pu supporter l’uniforme aussi j’inversais les couleurs. Quand c’était la semaine du bleu je mettais la rose et vis et versa et agrémentais de chaussettes à pompons par exemple. Qu’est-ce que je pouvais collectionner les heures de colles pour cela mais je ne calais pas ! C’est sûr qu’on peut penser gommer les différences sociales avec un uniforme sauf qu’en réalité actuellement ce sont les quartiers et les établissements qui font les différences avec leurs codes : vêtements, vocabulaire….
A mon époque (vi, je parle comme une vieille), il n’y avait pas encore cette dictature des marques et de l’apparence. Les privilégiés portaient certes du Chevignon, du Naf-naf, du Bensimon… et ils se faisaient charriés pour ça. A vrai dire, comme ceux habillés de pied en cap par la Redoute aussi.
De toute façon, les parents (les miens, ceux des autres) n’étaient absolument pas prêts à claquer des sommes folles pour habiller leurs rejetons.
The big changement, ce sont les enseignes comme H&M, Kiabi, diantre même le Tex de Carrefour et C&A, qui proposent désormais des ersatz de ce qui est in.
Plus besoin de se ruiner pour être looké. Là, ils ont démocratisé la mode. Et c’est même devenu la gloire de dénicher la pièce de la saison pour trois fois rien (voir Punky, championne toutes catégories de la discipline !).
Maintenant, voir des ado arborer des les zizi de Repetto comme Gainsbourg, des vestes Paul Smith ou des sacs Darel, tout en papotant dans leur i-phone est à la fois extrêmement banal et un rien choquant.
Choquant oui, sans doute parce que j’assimile ces possessions-là comme des récompenses que -disons- une femme de 36 ans se fait parce qu’elle mène de front sa vie de famille, son travail et que, zut, elle le mérite quoi ! Et pas à des morveux dont le mérite est de connaître ces marques.
@ toutes : ah oué ! slim-ballerine-mèche… remarquez ici, le look c’est soit vieux, soit banlieue (en caricaturant)
Je reviens sur l’histoire des nanas qui se trimballent des sacs Chanel ou Paddington à 15 ans, sans en prendre particulièrement soit et trouvent ça normal. Non, je ne trouve pas ça sain et ce n’est pas leur rendre service. Comment les motiver à bosser, à se dépasser si tout leur tombe dans le bec comme ça ? Ca me rappelle la chanson de Johnny (ouh là c’est culturel ce matin) : Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie !
Je sais pas, mais perso, quand j’arrive à me payer un truc qui me fait envie depuis un moment (parce que j’ai économisé, revendu un truc, bossé) ou qu’on me fait un cadeau extraordinaire comme la bague Chanel. C’est un immense plaisir. Ces gamines là sont blasées avant l’heure et ne sauront jamais la satisfaction que c’est de finalement posséder qqchose tant désiré.
OK, je l’admets, je pars sur un exemple matérialiste, mais je ne pense pas que ce soit sain de se construire sur la base de « quoi que j’exige : j’ai, merci papa ».
@ Anne-Clotilde : ah oui ! je ne m’étais jamais fait la réflexion mais tu as raison : toutes les enseignes de mass market qui copient de plus en plus vite ! C’est comme les boots cloutées : tu en trouves PARTOUT, à tous les prix… Moralité, tout le monde s’habille pareil, à un coup varié, mais le même look
Quand j’étais ado, j’avais pas les moyens de suivre la mode donc habillé de façon basique.
Je n’ai pas vu ce reportage, mais c’est vrai que ça donne une vision faussée de la vie je pense.
Je veux dire, si ces ados ne sont pas aidés une fois dans la vraie vie, avec leurs études en poche et un travail à chercher, il faudra bien qu’elles revoient leurs exigences à la baisse. ^^’
on est des moutonnes
la période ado ayant été difficile c’est pas celle que je préfère.
J’ai une fille de bientôt 12 ans qui commence à poser problème, je veux dire par la qui commence à fouiller dans ma penderie d’un air inquisiteur mais je l’ai prévenue, pas d’emprunt avant qu’elle est au moins 16 ans et rien sans me demander avant (« non ma chérie, le sac Chanel pour tes 25 ans et encore…. »). J’envie mes copines anglaises dont les filles portent l’uniforme du lundi au vendredi, je suppose que cela évite les prises de têtes dès 7h00 du matin. Quand je vois en plus comme toutes les ados traitent leurs affaires, cela me rend malade, et que je te balance le sac par terre, les vêtements pareils. Avec son père, nous essayons de lui faire comprendre que rien n’est gagné dans la vie et qu’il faut bosser un minimum pour y arriver (à moins d’être un fils de…!!). Ce n’est pas évident d’inculquer tous ces principes à des ados qui souvent te prennent pour une vieille c…e et te regardent d’un air hautain comme le dit ta lectrice Élisabeth. Quand elle était bb, je ne pensais pas que ce genre de problème arriverait si vite !!! ahh au fait, il parait que le blouson Chevignon sans manche de ma jeunesse fait son come-back, je le portais avec un jean Cimarron (ça existe tjrs cette marque d’ailleurs !)
il sac vanessa Bruno Tissu ici les minettes l’ont toutes aux bras !!
Mêmes modes que toi pour mon adolescence, mais dans mon collège, la pression n’était pas trop forte. De toute façon à l’époque (encore un peu maintenant au fond, mais juste un peu) je fonctionnais à rebrousse-poil. Suffisait qu’un truc soit à la mode pour que je refuse de le porter, ça concernait aussi bien mes gouts vestimentaires que culturels. J’ai jamais été mise à l’écart pourtant, et personne ne s’est jamais moqué, sans doute parce qu’il était évident que ça n’aurait pas eu de prise sur moi. Au fond j’étais tout aussi snob que mes copines en « uniforme » ;o) mais je garde un bon souvenir de ma période collège du coup. Pour moi c’est un souffle de liberté.
Au lycée c’était autre chose. Y avait tout simplement pas de culture (au sens large) dans mon lycée. C’était triste.
Où j’étais, quand j’étais ado, la mode c’était pas tant les marques que le style. Par exemple à un moment, tout le monde devait avoir un pantalon trompette avec des dragons imprimés dessus. Si tu l’avais pas, tu faisais pas partie des filles « in ». Moi je l’ai eu, mais quand la mode commençait à passer !:D
Effectivement moi non plus je ne trouve pas ça sain de se construire sur la base de « quoi que j’exige : j’ai, merci papa », mais du coup finalement ça n’a rien à voir avec la valeur monétaire des objets concernés non ?
Car les enfants pourris gâtés et qui obtiennent tout ce qu’ils veulent peuvent très bien l’être à coups de sacs Chanel que de sacs Accessorize.
Car dans ton billet, j’avais l’impression que c’était plus la valeur de leurs possessions qui te faisait tiquer que le fait qu’elles aient tout d’un claquement de doigt.
Du coup, je te rejoins complètement là-dessus dans la mesure où céder à ses enfants sur tout ça ne les arme pas du tout contre les éventuelles futures frustations de la vie.
J’ai une fille de 12 ans, il est midi et je suis encore énervée maintenant à cause de l’ennième discussion vestimentaire de ce matin…! Nous habitons en province, sans problèmes d’argent particulier, je laisse mes 4 enfants totalemnt libres sur leurs habits, mais c’est quand même la galère! (Evidemment mes enfants ne savent même pas que les marques, chères, que vous cités existent).
Idem, je trouve qu’une fille de 16 ans avec un Balenciaga à la main , c’est juste pas possible , je suis à paris et si tu passes dans le 16 ème ou autres quartiers chicos, tu as des minettes avec leurs Balenciaga comme sac de cours ! Heuu !! a 1300 le work ( balenciaga) faut au moins cette taille pour mettre les cours! j’ai vraiment du mal , elle a vivement intérêt à se trouver un job plus tard qui lui permettra d’assurer son train de vie ! ou un mari très riche ! si tu portes un sac à ce prix a 16 ans ! tu portes quoi à 50 ????? tu auras deja eu tes Birking,kelly etc a 30 !! aucune valeur, je trouve ca pathétique! je ne comprends pas les parents qui cautionnent ça!
J’ai 40 ans et si je veux m’offrir un sac j’en revends un ou j’économise .
Je n’ai pas trop d’avis sur le sujet du jour, pour ma part mon adolescence pas si lointaine coïncidait avec un manque total de goût (je me souviens d’un total look violet (avec un dégradé de violet dont une marinière à rayure parme, j’étais en avance en fait!) assez immonde dans son ensemble), on ne se connait pas, on ne sait pas vraiment se mettre en valeur (passage par la case maquillage comme une p*** pour « faire femme »), alors qu’aujourd’hui je repère directement(ou presque) les coupes qui vont me mettre en valeur.
)
Sinon j’espère que le clairon va mieux, ça doit être très stressant pour une maman ce genre de péripéties. Gros bisous à tous les deux
(alors chaud ou pas chaud avec uniqlo?
Je ne me rappelle que de quelques pièces de mon adolescence qui étaient in: le blouson schott et les Doc.
Je n’ai eu les Doc que bien plus tard (5 ou 6 ans après la mode je crois, et encore des occaz d’une copine qui en avait achetées des trop petites pour elle) et jamais le blouson. Non pas que mes parents n’aient pas les moyens, mais juste parce que moi je trouvais ça stupide d’être tous pareils.
Et puis j’amais pas, je trouvais ça moche. Et comme en plus j’étais rondouillette et pas trop bien dans ma peau c’était pas trop mon truc la mode.
A la place, j’étais complètement en décallage, avec des trucs toujours plus excentriques (notamment les coupes de cheveux et le maquillage) et je me suis bien fait lyncher.
Mais je trouvais ça plus sain de me chercher et de tâtonner plutôt qu’être une imbécile suiveuse. Et puis honnêtement, à l’époque les marques je m’en fichais un peu (ce qui est toujours le cas, même si une belle pièce ça fait toujours plaisir).
Et pour les minettes qui se baladent avec leur sac de luxe… No comment. Je crois que les parents devraient se poser les bonnes questions.
Même si l’adolescence est une période difficile, est-ce vraiment aider son enfant que de céder à tous ses caprices?
Alors G-STAR et Quiksilver pour mon gars de 13 ans et IKKS pour ma louloute de 8 ans !!
Petit Bateau pour les pyjamas, na
La mode à l adolescence… et bien je m en moquais pas mal en fait… pas les moyens d acheter des buffalo ( affreuses chaussures à plateforme) et je m en passais bien ^^ du coup je traquais pas mal la fringue que personne n avait. Donc dès le collège ma tenue d hiver était: grand poncho à frange ( gris sans motif ni rien) et casquette gavroche ( le chapeau c est sacrès). Le poncho étant mon ami, j en ai eu pas ma: long, court, couleur d automne, noir… On s est foutu de ma gueule jusqu à la première saison de desperate housewife ou suzanne arbore un très joli poncho en tricot et là .. bon bha vous avez suivi le grand boum comme moi hein… arf, la mode…
@ Walinette
En parlant des fameuses boots cloutés, on en voit quand le bout ciré sur ton blog, hein ?
C’est pas super nice de nous faire saliver depuis pfff des jours sans RIEN nous montrer.
A mon époque et dans mon lycée il y avait 2 tendances : les Chevignons-Converse qui venaient au lycée en voiture toute neuve payée par papa et les autres (dont je faisais partie).
Et c’était vraiment 2 mondes à part. On s’ignorait,on se regardait d’un air hautain. Pour moi il n’y avait rien de plus nul que d’avoir la panoplie du « bourgeois », c’était même carrément la honte. Du coup, je n’ai jamais eu de Converse de ma vie et je trouve toujours que c’est le summum de la pompe qui se veut rebelle mais qui en fait est hyper conformiste (et honteusement chère pour un bout de toile et de plasique).
Moi, à 17 ans, j’étais vintage : je portais une vieille veste en daim de ma maman, des lunettes de soleil des années 40 de ma grand mère et un doctor’s bag de mon arrière grand-mère.
Maintenant que je peux me payer des marques j’apprècie effectivement beaucoup d’utiliser des objets dont j’ai rêvé, pour lesquels j’ai économisé, mais j’essaie toujours de ne pas faire « panoplie », c’est même ma hantise.
Même mon sac chéri je ne l’ai pas désiré pour la marque mais parce je le trouve beau et pratique. Là où je vis cette marque est totalement inconnue : je vous assure que personne ne remarque mon sac !!
Ici, ce sont les établissement privés / huppés qui imposent l’uniforme ,donc en fait, être en uniforme c’est aussi classe qu’un it-bag!
Ben moi dans mon bahut c’etait Chipie Chevignon Diesel sinon t’es rien… Si on avais moins de sous C17 etait un compromis acceptable. Y’a eu a un moment une mode ‘Fassianos’. Traumatise je reste.
Mon sac baluchon Levis m’a fait quasiment 6 ans. Triste je fus le jour our il a rendu l’ame.
Pour ce qui etait des modes, dans mon cas j’ai trouve une forte correlation avec ce que la fille la plus populaire declarait la mode – i.e. les influenceurs.
M. E.
PS: Je sais Walinette je te dois un article. Bises.
Deux petites pensées après vous avoir lu.
Dans ma petite banlieue (très) bourge, les minettes en slim rangent leur iphone dans un sac cher à très cher (du pliage au Darel), et ce très tôt… d’un autre côté ma banlieue étant un village où tout le monde connait tous les potins, les gamines avec les plus beaux sacs sont souvent celles qui voient le moins leurs parents.
Une qui est au lycée a un grand sac Chanel je crois, dont le prix dépasse mon salaire mensuel, maman lui a rapporté de sa nième expédition à New York, la petite miss vit quasiment seule
(son cousin était à l’école avec moi, un village ma banlieue !)
Donc plutôt de la tristesse pour ces gamines qui s’habillent comme des petites femmes.
Et « à mon époque » ? Je suis passée des pantalons en velours côtelé anis ou turquoise aux docks (direct des puces) et cheveux violets de la fin de collège au lycée, j’aimais la couleur ! ET ce que portaient les autres… j’avoue que je n’en ai aucun souvenir, moi je me suis plutôt amusée
Pour voir une belle bande de petites connes et de têtes à claques, c’est par là http://nappy-16eme.skyrock.com/ Descendre en bas de la page pour voir le reportage de l’émission 7 à 8.
Ben oui, je trouve ça dommage de ne pas pouvoir rêver à une belle pièce, se dire qu’on se l’offrira pour ses 30 ans, que ça signifie vraiment quelque chose, que ce sera un héritage.
Comme dit Izy, c’est vrai que les reportages (comme celui que mentionne Chris.75) laissent à penser que les parents de ces minettes compensent leurs absences en les couvrant de cadeaux..
C’est triste, tout ça finalement.
Pour les marques – et on en a pas parlé – c’est vrai qu’il existe un peu ce même phénomène sur la blogosphère, une mode se lance, on s’enflamme, tout le monde veut le même. Mais je ne sais pas si c’est véritablement pour rentrer dans un moule, plutôt que de se dire : ouha c’est chouette ce qu’elle a sur le dos, la copine.
C’est un vrai débat sociologique, qu’on se fait là…
comme qd les people portent le dernier accessoire à la mode, qu’on veut leur ressembler. Comme si avoir un bel accessoire nous rendait plus désirable.
Personnellement, je sais que plus que la marque, pour certaines choses, comme les sacs notamment, j’ai une vraie passion pour la qualité, le travail du cuir, le design, et le côté charnel qu’il y a à trimballer son sac à main, l’avoir contre soi, le caresser. Ca devient irrationnel.
(d’ailleurs vous comprendrez ça dans le billet de demain…)
La mode a commencé à exister pour moi à mes huuuum 23ans? Ado j’étais un garçon manqué, après une skateuse avec des baggys et des patchs de groupes de rock sur mon sac. J’aimais bien ce que faisait volcom. Dans mon lycée parisien y’avait différents clans et j’étais très sectaire si t’écoutais pas du métal t’étais pas mon pote. Des docs j’en ais eu à 21/22 ans. Dans le lycée pas loin de chez moi pas vraiment bourge mais la dictature de l’apparence me semble plus forte, evidemment j’ai jamais entendu une maman dire qu’avoir un ado à la maison était l’éclate totale!
les uniformes pourraient réglés tout ça mais je pense que la sortie des écoles se serait pire en fait..
mais c’est sur qu’il faut poser des limites. ça a toujours existé les « clans mode » dans les cours de récré et c’est bien dommage de s’arrêter à l’apparence
Ici, les jeunes filles du collège où vont mes garçons portent des cabas vanessa Bruno à paillettes pour celles dont les parents ont les moyens ou des copies pour les autres.
La « pression » vestimentaire est importante, c’est vrai, pour les jeunes mais bon, je reste quand mème opposée au port de l’uniforme car je trouve que l’école n’a pas vocation à contraindre les élèves à le porter. Il ne faut pas « uniformiser » les élèves au sens propre ni au sens figuré
Je suis assez mitigée sur l’uniforme aussi, en plus ici (Montréal) quand je vois les jeunes filles dans cette tenue, avec la jupe très courte, je ne peux m’empêcher de me dire que plein de gars doivent adorer ça et ça me mettrait mal à l’aise de voir ma fille (que je n’ai pas) porter ça du coup…
Quant à moi ado, je suis passée des tenues choisies par ma mère au look jean-sweat-baskets puis « BCBG » (ça se dit même plus ça !) pour finir par acheter des Docs et ne porter que du noir, à l’époque (fin 80s-début90s) on disait pas ‘gothique’ mais ‘new wave’ d’ailleurs (c’était léger, ni tatouages ni piercings ni chaînes ou trucs cloutés), puis j’ai mélangé ça avec le grunge du moment (jeans déchirés, chemise à carreaux, tout ce qui est revenu cette année !). Et le mois dernier petit instant nostalgie en m’achetant les Docs Comptoir des cotonniers à New York !!
Woa, l’adolescence ! Moi en quatrième, j’ai tenté la mèche rouge (fausse) dans les cheveux : c’était trop original pour mes copines, qui me l’ont reproché (?!!!). Remarque, on n’est pas restées copines très longtemps avec celles-là … Je dis pas que j’aie toujours essayé des trucs chouettes mais qu’est-ce que ça casse vite un ado ! J’ai a-do-ré avoir fini le collège !
Les marques incontournables de mon temps c’étaient grosso modo les mêmes que toi (on doit avoir 6 ans d’écart) mais je dois rajouter les Docs et Cimarron, et sûrement d’autres que j’oublie. Marrant comme rien que les noms m’envoient plus de 10 ans dans la tronche !!!
Je n’avais pas vu le mot pour ton bébé, j’espère que ça va mieux. Les Urgences avec un petit la nuit à cause d’une laryngite, j’ai connu cette situtation aussi, c’est angoissant.
Reposez-vous tous les trois
J’ai parlé de mes enfants mais pas de moi : moi les marques ce n’étaient pas pour moi, ma mère galèrant déjà pour nous nourrir ! J’avoue que j’en ai pas mal souffert du jeans pantashop et des joggings gris et même aujourd’hui où j’ai une vie plutot confortable, j’en garde des » traces ». Du coup j’achète à mes enfants les marques qu’ils désirent. Par contre on est loin du sac Chanel, hein !!! On reste dans le raisonnable : si la qualité n’est pas un minimum au RDV c’est non !!!
Chris.75, je viens de voir le reportage sur ton lien, vraiment très très conne les deux minettes !
Voyons voir, sortie du lycee de ma fille hier apres-midi: des slims, des slims et encore des slims, la meche lisse sur le cote, Vans ou Converse aux pieds, un sac a dos Jansport ou sac cabas imprime zebre pour les plus « pointues », t-shirt Abercrombie bien decollete sur petit debardeur contraste, beaucoup de longues chemises a gros carreaux bleu/noir ou rouge/noir aussi (un peu 80′s non?)portees ouvertes sur le petit debardeur… Oh, je precise, nous sommes dans une petite ville de Californie! Mais l’uniforme des ados, c’est partout! A part ma fille qui se fiche eperdument de la mode, et des fois, c’est moi qui le regrette un peu, la seule du lycee a porter des t-shirt Petit Bateau « parce qu’il n’y a rien ecrit dessus »
J’ai porté l’uniforme pendant toute ma scolarité (oui, oui, bien jusqu’à mes 18 ans) et je n’ai droit de m’habiller comme je le voulais qu’en allant à la fac.. Et même en uniforme, on tentait de se différencier par les accessoires et la longueur de la jupe..
J’habite à côté du lycée Henri IV dans le 5ème et forcément, les jeunes filles aux Darel pullulent.. J’ai vraiment du mal. Je me dis qu’elles ont à peine 15 ans et elles se baladent avec des sacs qui ne sont quand même pas donnés.. Comment veux-tu leur inculquer la valeur de l’argent?!
Sinon, j’ai aussi acheté le dictionnaire du look et tu vas te régaler! La plume acérée de Géraldine de Margerie est absolument délicieuse! Et en ce qui concerne Gad, ce DVD est juste une pure tuerie, mon remonte-moral en cas de coup de blues.. Perso, fan du sketch Ikea..
j’ai 17 ans, et je confirme que le matin c’est pas toujours simple, parfois jeme dis que l’uniforme règlerais bien
des problèmes ! au lycée, évidemment il y a de tout, beaucoup de slim, de converse, mais aussi du total look noir, du hippie je-mélange-tout-et-n’importe-quoi (pantalons + jupe + pareo, oui oui ça existe !), et de la mèche sur le côté.
c’est incroyable, il y a plein de bandes de filles qui ont toutes la même tête !
le sujet sur lequel je me pose pas mal de questions c’est les talons. ok, en terminale on peut se permettre (peut-on cependant se permettre toutes les hauteurs ?)mais à 14 ans c’est pas un
peu tôt ? dites moi parce que j’ai pas vraiment
de repère, ni de modèle puisque je
suis fille unique. je note aussi, comme
tu l’as dit, une mode du luxe mais dans mon bled cela reste quand même moins répandu que le look pseudo rock tokio hotel converse kefieh ^^
ps : c’était dans quelle émission le reportage dont tu parles ? je serais curieuse de voir ça.
Je trouve que vous exagérez un peu. Évidemment je ne trouve pas ça super-super d’avoir un sac de marque si tôt, mais c’est surtout parce que ça banalise son obtention et les motifs qui ont poussés ses filles à les avoir ( avoir l’air cool auprès de leurs copines etc… sans même se préoccuper de la beauté de la pièce). Mais au fond ce n’est pas exactement ce que ce vous faisiez lors de vos adolescences? Tenter par tout les moyens d’être « cool », de se faire « accepter » (exceptions pour les marginaux comme moi =p). Dans vos commentaires, on a la désagréable sensation que c’est surtout une sorte de jalousie inavouée.
Et puis la valeur de l’argent n’est pas la même pour tous, si elle font parties de familles aisées, il y a des chances pour qu’elles le restent.
Moi je suis en première. Actuellement la mode c’est les slims. Converses? Moui ça dépend, tout le monde en a une paire, mais c’est pas les chaussures des filles « in ». Enfaite celles considérées vraiment comme les filles les plus cool sont étrangement marginales, juste à la frontière entre cool et complétements ridicules (Une dont j’apprécie particulièrement le style s’habille comme si elle était totalement défoncée quand elle a choisi ses vêtement. Une espèce d’hippie/chic au look complétement dévergondé!)
L’autre problème que je remarque souvent quand on tente d’aborder le sujet de l’adolescence c’est que vous ne savez plus ou nous placer exactement. Vous nous juger trop enfant ou trop adulte quand ça vous chante (comment ça les filles avec des talons seraient ridicules, mais un garçon de 14 ans aisément pourrait aller en taule?! =O ).
Et puis lorsque que vous racontez vos expériences, c’est étrange, mais je m’en sens à la fois très proche et très éloignée. Je veux dire, c’est comme si nous avions vécu les même choses, mais avec moi de… maturité? (ce n’est pas le mot que je cherche… moins de clarté ou clairvoyance peut-être.).
A notre époque, en maternelle déjà, on sait c’est quoi « faire l’amour ». Il est normal qu’on grandisse plus vite dans une société qui ne fait qu’accélérer les choses aux maximum, ou du moins qu’on essaye de grandir plus vite, et pour celà, je pense que certaines croient que porter des tenues plus matures les y aideront.
Mais comment savoir la mode du moment car pour tous le
Monde cela doit être dure car j arrive au collège et j ai peur que l
L on ce moque de mon look la plus. Belle c est charlene !