Damart VS Uniqlo

Thermolactyl VS HeatTech ou le match tant attendu France / Japon.

Parce que Damart voyez-vous, j’ai été addict à mon plus jeune âge, entraînée dans le tissu électrostatique par Môman, addict elle aussi. Force 4, même. Des années durant j’en ai eu une pile dans mon placard, du débardeur tout léger au gros molletonné. Du qui jauni, est tout électrique et qui fait que tu sues en soirée vu que tu peux pas enlever ton pull tellement c’est la honte en dessous.

Donc quand le magasin nippon a ouvert au centre de Paris, je me suis précipitée sur le tissu jersey qui va bien, noir, chiné joli, anti-odeur et qui tient chaud aussi : le HeatTech. Bien contente de ne plus avoir à faire aux Damart. Du coup, ça fait bien 5 ans que je n’en avais pas achetés.
Et voilà, entretemps, il semblerait que la marque ait fait des efforts pour pallier aux problèmes genre « ça fait mamie », « ça rend les cheveux électriques », « ça jaunit », « on transpire dedans », etc… Ayant été contactée par leur service presse, je leur ai donc demandé quelques produits pour faire un petit comparatif, que voici si vous le voulez bien :
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Où sont les hommes ?

L’autre jour, dans le vol retour, je ne sais pas, mais avec Isa et Hélène, on s’est fait un trip genre on a 15 ans et on joue à fantasmer sur les people/acteurs.
Arretez, on a toutes fait ça.
OK, quand on était ado. Passé 30 ans ça fait plus immature, je vous l’accorde. Mais au moins on a oublié de stresser au décollage/atterrissage/turbulences.

Donc la question de fond était : Quel acteur serait « acceptable » dans notre lit ?
Ou pour dire les choses plus crûment, notre liste de mecs connus baisables (« cru », je vous disais).

Là, finalement, même si les goûts et les couleurs, hein, on y est arrivée relativement facilement.
Pour corser la chose, on a décidé de viser uniquement le francophone, et VIVANT / n’ayant pas dépassé la date de péremption.
Et là d’un coup, d’un seul on est passé de Don Draper / Jason Bourne / OO7 à Pinot Simple Flic.
Grosse chute d’hormones quoi.

En fouillant, entre 30 et 40 ans, qu’a-t-on comme proposition ? Du Guillaume Canet, du Gaspard Ulliel, en bref du MINET. Du qui manque de poil, de charisme et d’envergure (et de pecs, j’aime bien les pecs).
Envahies de minets/bobos à mèche et jean slims, qu’on est.

Conclusion qui s’est vue renforcée dès le retour à la maison et l’ouverture de boite mail par le résultat d’un sondage Ifop* intitulé : « la féminisation de la société« .


(ceci est un mannequin homme, a priori avec tous ses attributs)

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Avenir et blogosphère : antinomie ?

Je n’avais pas du tout prévu de rebondir… et puis à la lecture des posts de Marie*, puis de Balibulle **, je me suis dit « tout de même, je suis concernée, j’en vis bien, moi ».
Du blog.

D’une petite chose née de la passion il y a bientôt 4 ans, sans aucune visée marketing,  suivie d’une période de chômage collatérale à une grossesse, d’une chance. Voilà comment j’en suis arrivée là.
Un blog il ya 4 ans était dénué de toute forme d’arrivisme ou de visée mercantile, juste une envie de partager.

Et puis des opportunités, des partenariats, des cadeaux et puis finalement un salaire, un réseau, d’autres opportunités qui débouchent sur un statut de free-lance à activités multiples. Le tout en faisant ce qu’on aime, franchement, j’ai trouvé ça fantastique.
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Just love Steve McQueen

Tenez, l’autre jour, ou plutôt soir, la semaine dernière, je suis passée à une présentation presse.
J’aime bien. Un petit coup de champ’ avant de reprendre mon TGV de province, ça aide à tenir le coup quand on reste coincée sur la voie.
Et outre la bulle qui va bien, j’aime par dessus tout observer, tout ce petit monde de la presse qui a tellement l’air de s’entendre comme cul et chemise, le dur métier d’attaché, la valse des petits fours et surtout, cette impression d’entre-deux que je ressens. Ce recul je pourrais dire.
Je ne suis pas à Paris mais pas loin, pas dans la presse mais pas loin (et parfois même un peu dedans), en rapport avec les marques mais pas trop. Bref, cela pourrait être pesant, la sensation de ne pas faire partie de ce monde, et puis finalement je me dis que c’est plutôt un atout. Hors de la valse, du tourbillon.

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Benchmark de bandeaux

On le voyait devinait hier, je me suis (re)mise au soutif bandeau. Au vu de tous les trucs machins hyper loose du dessous de l’aisselle, cela devenait nécessaire de trouver un truc :
- joli
- qui ne saucissonne pas
- sans bretelle (bandeau quoi)
- mais qui maintienne tout de même suffisamment ou au minimum ne se fasse pas la malle.

Et ben c’était pas gagné.
Et dans la série, « y’ a du déchet », j’ai dû passer par ça pour en garder UN de correct :

Pour vous résumer, de haut en bas :

- Princesse TamTam, modèle Lucky (qu’on trouve ici), pas donné, mais le bidule qui est impec avec un top/combi/robe bustier, et qui reste joli quand on l’aperçoit. Taille 2 impec pour un tour de poitrine qui avoisinne le 90.

- bandeau asos, qui devait être à genre 8£, joli sur le site (petites bandes en voile et effet noeud) MAIS qui s’est révélé trop brillant et surtout trop grand (j’ai pris du M pourtant)

- bandeau tout simple Asos aussi (tout pas cher : 3£) en jersey gris. Autant dire que tu as ça ou rien c’est pareil. Le M itou, beaucoup trop grand.

- bandeau American Apparel (en jersey ici, existe aussi en version dentelle). Là je ne me suis pas faite avoir, j’ai essayé en boutique. Le M, impec (comme quoi avant que les tailles ne soient harmonisées…).
SAUF que, l’ayant porté toute une journée, j’ai constaté :
1. qu’il a tendance à se roulotter et donc sa largeur à s’amenuir jusqu’à :
2. *SPOUF* se mettre totalement en boule par surprise SOUS la poitrine.
Moralité : si c’est trop grand ça glisse, si c’est trop petit ça roulotte…

Donc fatalement et on s’en doutait, c’est le plus cher et celui qui s’apparente le plus à un soutif classique (comprendre avec bande caoutchouc qui adhère un minimum et armatures + agraphes) qui est le plus fiable et que je porte sans souci.

Personnellement je me suis fait une raison : je laisse tomber le bandeau tube en jersey tout simple, je le laisse aux apparentées Jane Birkin sur lesquelles cela doit rendre impeccablement et me contenterai de porter les tops loose en superposition…

Le cas Uniqlo

Cas à part, normal, c’est japonais.

Alors Uniqlo je sais que ça désarçonne pas mal d’entre vous. Façon incompréhension totale devant les murs Pantone, les couleurs aléatoires et les modèles « m’enfin qu’est-ce que ça a d’exceptionnel ? ».

Alors que moi, c’est un peu mon passage obligé à chaque saut sur Paris, vu que mon QG se situe grosso modo entre le Printemps, le Zara Haussman et les Galeries, donc en PLEIN devant la boutique, c’est pratique (et ça jouxte quasi la boutique Nespresso d’Opéra, pas mal aussi).
J’en ressors TOUJOURS avec quelque chose (enfin, sauf la fois où j’ai voulu convaincre Angie, que SI, Uniqlo c’était top.. normal quoi).
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