BA et réflexion de croissance

[Note : des personnes - que j'apprécie - m'ont demandé de relayer cette opération. Ceci est fait à titre gracieux, je précise.]

Le titre est curieux, mais c’est pour amener une base de réflexion.
J’ai beau être ici une blogueuse mode, par essence écervelée et à la consommation de chiffon pour le moins frénétique, il m’arrive (tout de même) de me poser parfois des questions de société. Sur notre économie basée sur exclusivement sur la croissance, croissance d’habitants, de biens, de production. Ce qui en simplifiant doit bien mener un jour dans le mur.
Dans le genre je me suis donc intéressée aux objecteurs de croissance et cie (taper donc « décroissance » dans wikipédia, aller chercher un plaid et des recharges de thé, vous en avez pour la soirée).
Bref. Séduisant, mais non satisfaisant. Utopique, dirions-nous.

Du coup on se pose les questions suivantes :

- Pouvons-nous consommer utile, sans polluer
- Quid des pays émergents ?
- de la croissance réservée à certains domaines (médecine ?)
etc, etc… le sujet est bien évidemment beaucoup trop complexe.

Ou plus concrètement : doit-on privilégié un pull hors de prix fabriqué en France avec des matières nobles plutôt que d’acheter 15 pulls H&M (demande celle qui fait allègrement les deux). Doit-on absolument fermer nos frontières et ne pas contribuer au développement d’autres pays qui vivent grâce au commerce extérieur. C’est sans fin.

Mais tout de même une piste. Qui relie justement les 2 points de ce billet (et je sens que j’ai perdu du monde en route) :

- imaginez que vous pouvez contribuer à la fois à la croissance de votre pays, donc à son économie. Sans passer par l’achat de biens manufacturés, et en contribuant au bien-être d’un enfant, de quel pays qu’il soit.

C’est un peu l’idée. On raye un item de la wish-list de noël et à la place on aide à l’opération d’un petit malade. On contribue au financement de son voyage, de sa prise en charge, de son opération.
Contribuer à une économie qui se voudrait réparatrice si on veut bien, en donnant à des associations qui font aussi fonctionner la France, ses transports, ses services.

Je sais bien que l’on n’a pas forcément besoin d’argumentation de ce genre pour donner à Noël. Je sais également que les appels aux dons sont particulièrement nombreux à cette période de  l’année.
Sauf qu’on touche ici à des enfants (et quand on devient mère, Dieu sait que la sensibilité n’est plus la même), et à un altruisme envers le Monde sans exception qui me parle profondément. Il s’agit donc de La chaine de l’Espoir, qui organise une opération durant les 24 jours de l’avent pour récolter de quoi opérer 24 enfants qui souffrent de pathologies diverses. Au total il faut 110 000 €, il reste 9 jours, et si on en juge par le bandeau qui illustre ce billet, on est encore loin du compte.

Pour faire un don, on clique ICI*.

*(et n’oubliez pas que le don en question est déductible des impôts à hauteur de 75%)

L’injustice

L’autre jour, un trajet en voiture. 6 mois après avoir investi dans la 3008 on a ENFIN (je dis ON, je devrais plutôt décliner toute responsabilité) réussi à y brancher l’iPod. L’exploit je ne vous dis pas. Suffisait d’identifier la prise dans la boite à gant, genre. Et acheter le câble qui allait bien. Bref.

Et là forcément c’est un nouveau monde qui s’offre. Un monde dénué de « Virgin Radiiiioooo », ou de « on NRJ » glissés l’air de rien dans les paroles des chansons *

Sauf que notre iPod voyez-vous, c’est un joyeux bazar, tout en pêle-mêle et sans aucune playlist, Joe Satriani y cotoyant Jeanne Mas et les Black Eyed Peas entre 2 leçons Assimil d’espagnol.**

Un monde que j’ai redécouvert à coup de zapping frénétique « oh mais tu te souviens de çaaa ?! » « Oh attends, tu vas voir ce que j’écoutais au lycée, tu vas pas être déçu du voyage ». Alice in Chains, que c’était, allez savoir pourquoi le pilote n’a pas apprécié, j’ai eu une phase « noisy » au lycée. Bref. Bis.

Et c’est alors que je suis retombée sur ça :

J’avais le 45 tours, Philippe Cataldo : Les Divas du Dancing. Un « one shot » typique des années 80 et si vous voulez mon avis qu’on n’entend pas suffisamment dans toutes ces émissions nostalgiques sur le sujet. La quintessence du genre, le rythme entraînant, le son, le riff au synthé, tout y est, une de mes chansons favorites de la décennie !

Allez, mettez moi ça à fond, ça vous mettra la pêche !

* : je serais malvenue de cracher sur la pub, hein, soyons réalistes, mais dénaturer les paroles en en remplaçant 2-3 d’un couplet par le nom de la radio pour que sa chanson ait une chance d’y passer, cela m’insupporte…

** Ca aussi ça fait bizarre, dans le genre cassage de trip absolu.. vous comprendrez qu’on évite désormais le mode shuffle.

PS / bon le son est un peu naze, mais ça me rendait trop chose de voir la capture avec la logo du Top50…

Abnégation

Je savais que le shopping pouvait être une épreuve redoutable pour les conjoints trainés de gré ou de force…

Mais je suis restée coite devant le degré d’accablement de ces 2 touristes asiatiques, effondrés devant le corner Maria Luisa du Printemps Haussmann, leurs femmes à l’intérieur…

Les ventes presse valent-elles toujours le coup ?

Suite à la discussion hier, dans les commentaires, quelques unes d’entre vous se posaient la question… C’est de circonstance, Halloween ou la Toussaint marquant le coup d’envoi (habituellement, même si cela commence de plus en plus tôt..)

Là comme ça, à brûle pourpoint, j’aurais tendance à dire : de moins en moins… Après, en affinant : ça dépend lesquelles. Parce que le truc, de même que les magasins d’usine, le bon plan s’est éventé, s’est démocratisé, et comme il n’y a pas assez de bonnes affaires pour tout le monde et bien on en a créées pour répondre à la demande.

(ça, c’est une jupe Vanessa Bruno grande ligne, je l’ai eue à la VP ce printemps, c’était un prototype de la saison en cours – ça se voit à l’étiquette – pièce unique perdue dans une marée de jupes bof-bof, reconnue car en vente au même moment sur NAP dans les 340 €, je l’ai payée… 45 € ! Donc oui, les bonnes affaires sont possibles, mais rares et il faut avoir l’oeil)
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Une marque atypique

Je crois que j’ai une tendresse particulière pour tout ce qu’on pourrait qualifié d’atypique. Attention, je ne dis pas excentrique, juste atypique, dans le parcours, la manière de penser. Qui est inséré dans la société, mais avec ce petit twist qui donne un supplément d’âme, de relief, une manière de penser légèrement différente.

Un voyage de presse. On s’attend à un léger bourrage de crâne auquel on se prête de bonne grâce. Or là …

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Instant culturel

Une série de photos –  que j’ai découvert grâce au Twitter de Miss Giny – de Peter Menzel, représentant pays par pays toute la nourriture avalée par une famille de 4 personnes.

C’est édifiant, dans la série une image vaut mieux qu’un long discours, vous vous en doutez les différences nord/sud riches/pauvres n’ont jamais été si frappantes.

Mais je vous laisse aller voir ICI.

S’essayer au streetstyle…

Le streetstyle, comme beaucoup d’entre nous j’imagine, au départ : j’aime bien. Les photos du Sartorialist m’ont enthousiasmée (et m’enthousiasment encore) et cela reste une mine d’inspiration.
Mais, car il y a un mais, il faut bien avouer que le principe s’est un peu galvaudé : entre les concours de looks improbables qui parasitent les sorties de défilés, tous les wannabe facehunters et les moultes pages de styles de rue présentes désormais dans TOUS les magazines papiers et online, on a perdu il faut bien le dire de la spontanéité.

J’en étais donc là dans mon raisonnement : un mix entre saturation du phénomène et collecte toujours de mes photos préférées quand Sarenza m’a demandé de m’essayer à l’exercice pour lancer sa nouvelle rubrique.

Joséphine – rue Vieille du Temple – Paris (ou comment porter HYPER bien les sneakers Isabel Marant…)
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Damart VS Uniqlo

Thermolactyl VS HeatTech ou le match tant attendu France / Japon.

Parce que Damart voyez-vous, j’ai été addict à mon plus jeune âge, entraînée dans le tissu électrostatique par Môman, addict elle aussi. Force 4, même. Des années durant j’en ai eu une pile dans mon placard, du débardeur tout léger au gros molletonné. Du qui jauni, est tout électrique et qui fait que tu sues en soirée vu que tu peux pas enlever ton pull tellement c’est la honte en dessous.

Donc quand le magasin nippon a ouvert au centre de Paris, je me suis précipitée sur le tissu jersey qui va bien, noir, chiné joli, anti-odeur et qui tient chaud aussi : le HeatTech. Bien contente de ne plus avoir à faire aux Damart. Du coup, ça fait bien 5 ans que je n’en avais pas achetés.
Et voilà, entretemps, il semblerait que la marque ait fait des efforts pour pallier aux problèmes genre « ça fait mamie », « ça rend les cheveux électriques », « ça jaunit », « on transpire dedans », etc… Ayant été contactée par leur service presse, je leur ai donc demandé quelques produits pour faire un petit comparatif, que voici si vous le voulez bien :
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