« Hi, I’m Wal and I’m a shopping-addict
Hi Wal ! »
Voilà c’est dit. Je suis une shopping addict. En même temps ce n’est pas LA révélation de l’année hein, on s’en doutait…
Seulement voilà. La Guyane, Belfort, La chine et Mexico n’étant pas exactement le paradis des modeuses, il a fallu que j’use de palliatifs. Palliatifs sur support virtuel, je suis « webshopping addict ».
Ma première fois, ce fût en Guyane, en 2000 et il a fallu que je me rende chez un pote qui avait internet, toute émue, ma CB à la main, pour commander 2 tops et une jupe sur Promod.fr. (Parce qu’en Guyane, à part les jeans brésiliens décolletés de la fesse et bin c’était tintin !). Depuis j’ai eu des périodes (ebay, vente-privée, etc…), jusqu’à ce que récemment je fasse connaissance avec une nouvelle race de boutiques en ligne. Boutiques qui nous donnent la possibilité à nous, pauvres expats, banlieusardes, provinciales, exilées de toute sorte (rayer les mentions inutiles) de nous parer des atours normalement réservés à La Parisienne. Nan parce que pour rebondir sur le billet d’hier, le shopping : même combat !
Et comme ici, à Mexico, je n’ai que les restes de soldes des Zara et cie (dans le meilleur des cas) à me mettre sous la dent, c’est avec fébrilité que je dresse ma wishlist (document word – imprime écran – colle… j’en suis déjà à 9 pages… en même temps avec ce système, ca fait que 2 wishes par page hein), l’oeil qui brille et le nez collé à mon portable…
Voilà donc ma « dream » garde-robe de cet hiver :

Déjà il y a eu la fabuleuse vente de l’amie de 

