Le cas du large

C’est la semaine de la prise de chou je peux vous le dire.
Ca commence déjà par l’orchidée de mon bureau qui a décidé d’un coup, d’un seul, que c’était le moment de faner. Sérieux, ça fane une orchidée ? C’est pas permanent ces bidules là ? Pourtant j’y suis bien allée de mon arrosage hebdo comme y disaient sur la petite étiquette…. Je ne sais plus quoi faire, sauf que j’ai du pétale plein mon clavier d’ordi.
Encore un truc qui va finir en compost…. *soupir*

Mais revenons-en au chiffon. Le Large je disais. Pas le grand bleu mais le petit, denim de sa provenance : le JEAN large.
Duquel je suis adepte mais qui contrairement à son confrère slim voir skinny ne supporte pas l’approximation.

Mais que je vous montre de koikoncause :

Là.
Voyez.
Le souci ?
LA LONGUEUR DE JAMBE.

Parce que le skinny, à plus ou moins 10 cm, ça tire-bouchonne, plisse, se positionne tout seul sur la pompe. Le Large en revanche demande une optimisation de l’ourlet, qui va PILE avec la bonne chaussure. Tu mets 3 cm de talons en plus et HOP, pêche aux moules.
C’est que ça doit raser le parquet cette affaire là. Donc à moins d’avoir le nombre de jeans larges qui va avec le nombre de hauteurs de chaussures, je vois pas. Je vais pas jouer de la machine à coudre pour varier l’ourlet tous les 2 jours non plus.
Monde cruel.

Sur ce, je vous laisse et m’en vais bien contrite…
(et me contenter de talons de 5)
(ou alors je rallonge l’ourlet)
(TOUJOURS laisser de la marge quand on ourlette un jean…)

Ont participé à la démonstration :

– Jean JBrand modèle Monroe (acheté sur vente-privée)
– pull Isabel Marant (VP itou)
– Ceinture Uniqlo
– Collier Schlomit Ofir
– Bonnet Monoprix
– Boots Kurt Geiger
– Caban en mouton retourné Claudie Pierlot (acheté en soldes hors bon sur placedestendances, mais épuisé depuis)

– Sac Hermès modèle Bolide
– Bague YSL et montre Casio

Les gens ne sont parfois pas ce qu’on croit

Petite tranche de vie tiens. L’autre jour, Carrefour, le rendez-vous corvée hebdo. Je récupère mon clairon (la crèche ferme à 16h30 le vendredi, la plaie quoi), je file, hop caddie tout ça et mon mari qui est censée nous retrouver à tâter la courgette.
Seulement voilà, panne de portable.
Va retrouver quelqu’un dans un hyper à l’heure de pointe toi.

Bien emmerdée :
1. à l’idée que mon mari tourne en rond
2. à l’idée de me farcir la corvée – en plus du remplissage de caddie – de l’étalage sur tapis de caisse / mise en sac* / mise en coffre  (pire)
J’ai donc puisé dans mes ressources, vaincu ma timidité et ai décidé d’aborder le chaland pour lui piquer 2 minutes de forfait.

Et bien vous savez quoi ? Outre que j’ai dû aborder en premier l’unique personne de la surface qui n’avait pas de portable, les gens pourtant en plein stress et pressés d’en finir ont été d’une gentillesse et une serviabilité qui m’ont surprise.
Cela m’a rappelé ce fameux bouquin de Laurent Gounelle (L’homme qui voulait être heureux) quand le personnage principal (pour vaincre ses croyances qui l’entravent) a pour exercice de réussir à se voir opposer un refus lorsqu’il demande un service : il a toutes les peines du monde à se faire rejeter, même par des inconnus.
Donc voilà, je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça, si ce n’est que j’aime bien me rappeler ce détail quand je regardes les infos et toutes les atrocités du monde : ça éclaircit un micro-poil la noirceur du tableau…

* je ne vous ai jamais dit mais je suis psychorigide du sac à commission. Qui c’est qui joue au tétris en fin de tapis roulant ? c’est moi.
Pas un seul interstice vide, sac rempli de forme toujours carré, optimisation du coffre de bagnole.
… c’en est épuisant…

Mais cette anecdote n’est qu’un prétexte pour amener une petite rubrique à brac, dans le désordre :
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Grand Schtroumpf

Dites voir les copines, vous me trouvez là bien contrite. Si si.
Contrite du bonnet.

Parce que j’ai acheté un machin là. « Beanie* » qu’ils nous appellent ça. C’est donc un bête bonnet, certes, mais qui semble avoir été conçu pour Marge Simpson ou tout autre personnage de cartoon avec une tête extrêmement en pain de sucre. Comprendre : hyper long.
Le genre de truc que j’avais y’a 10 ans sur les pistes de ski sauf qu’il n’est plus bariolé. Et tout de même un peu plus court, ce qui ne règle pas forcément le problème.
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Pour ou contre le sous-pull ??

Je voulais m’entretenir aujourd’hui d’un problème largement tout aussi existentiel que celui des collants chair, à savoir porter oui ou non des sous-pulls, ou comment gérer de la sous-couche sexy (pragmatique la sous-couche, on me dit body-dentelle je dis OK mais quid de si on boit beaucoup de thé ?)

Donc le sous-pull, en version léger coton/soie Petit Bateau, ou du pas électrique HeatTech Uniqlo (on a des pré-requis quand même) : Oui ou non ?

(crédit photo Stockholm Streetstyle)

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La malédiction du geste viril…

Note : Ceci est donc une REDIFFUSION.
Avec leur budget TF1 ou Canal ne se gênent pas pour faire du réchauffé en été (QUI à regardé les 7èmes compagnies ? hum ? c’est limite culte dans ma famille ça…°
Bref.
Du coup, de temps à autres ces 2 prochaines semaines de congés, je m’en fait vous servir un petit best-of.
Le billet qui suit a déjà été publié le 29 août 2007.

Comme préalable, j’aimerais rappeler la fameuse scène de la biscotte.
Si, vous savez, celle de la Cage aux Folles.

On a les références qu’on peut…

Donc, dans cette fameuse scène, Zaza doit apprendre à beurrer sa tartine d’un geste viril et non de midinette. Ce qui a pour résultat systématique l’explosage de la dite biscotte.
Et nous voilà au noeud du problème.
L’homme, pour être ou se sentir viril dans toute situation, doit avoir le geste concomitant. Excluant donc toute préciosité ou délicatesse. A défaut d’être brut, le geste est au minimum franc.
Ce qui induit des collatéraux.
Pour nous.
Genre :

– Pour se doucher, l’homme se doit d’être debout. C’est comme pour pisser. S’accroupir le renverrait à un statut inférieur : le nôtre.
Que le fait qu’il n’y ait pas de porte de douche et que par conséquent le geste inonde en totalité la pièce n’entre pas en ligne de compte.

– Pour pisser nous disions donc. Debout, le plus haut et le plus loin possible ET AU MILIEU DU RECEPTACLE. L’homme se gargarisant du glouglou bruyant qui en découle. Flattant par la même occasion son égo et notre oreille… A 2h du matin compris.
Ce qui bien évidemment nous réveille et nous force à prendre sa suite. Quitte à poser le fessier dans les éclaboussures que l’exercice aura laissé.

 – La toute puissance de sa musculature s’exerce en toute circonstance. Même la plus insignifiante. Comme refermer le pot de confiote : A FOND. Nous forçant à quémander son aide pour la rouvrir…
Ca marche aussi avec le pot de cornichons.

– L’homme attrape le tube de dentifrice et presse fermement : AU CENTRE. Alors que vous, vous appuyer systématiquement à l’extrémité du tube.

– Suite au lavage de dents, l’homme doit cracher, DE HAUT. Puisqu’il ne s’abaisse jamais. S’en suit une pluie de mouchetis blancs sur la glace surplombant le lavabo.

– A table, l’homme, que dis-je, le mâle, attrape fermement la baguette d’une main, le couteau à pain de l’eau et procède énergiquement. Au dessus du sol (au dessus de la panière serait trop maniéré…)
(celle là je l’ai contrée : j’achète du pain tranché… ah ah)

– Vous imaginez un homme comptant du bout des doigts toute sa petite monnaie pour payer un timbre ou un croissant à 65 centimes ? Hum ? Non. Il tend systématiquement un billet et trimballe donc un porte-feuille blindé de pièces jaunes. Qu’il a la possibilité de décharger une fois l’an. Merci Bernadette. En attendant qui c’est qui porte le larfeuille ? Celle qui porte un sac à main.

…  Je suis sûre que vous avez d’autres exemples…

« Tu m’as pris combien de slips ? »

Note : Ceci est donc une REDIFFUSION.
Avec leur budget TF1 ou Canal ne se gênent pas pour faire du réchauffé en été (QUI à regardé les 7èmes compagnies ? hum ? c’est limite culte dans ma famille ça…°
Bref.
Du coup, de temps à autres ces 2 prochaines semaines de congés, je m’en fait vous servir un petit best-of.
Le billet qui suit a déjà été publié le 10 août 2009.
(Edit : j’m’étais loupée… c’est corrigé.. oups quoi)

yep
aie hein, la question qui tue. LA question qui donne raison à tous les détracteurs du mariage « qu’après tu t’enfonces dans la monotonie du couple et la routine », le tue l’amour.
Combien faut-il prévoir de slips ? que ce soit pour un week end ou des vacances de 15 jours puisqu’il est bien connu que faire la valise est une tâche qui incombe quasi systématiquement à la part féminine du foyer (dans le même temps que : réserver l’hotel, avoir tous les papiers dans son sac, vérifier que les passeports ne sont pas périmés – rayer les mentions inutiles…)

La problématique étant que le Zhom, instinctif, vivant dans le présent, n’est que très moyennement bon dans la pro-action et l’anticipation. Et que le calcul : x jours = x slips (hein, qd meme, un slip par jour non ? enfin moi je dis ca) divisé par le nombre de lessives prévues + 2 en rab si on fait du sport (si si , ca transpire aussi dans le slip) et un en cas d’accident (meuh non… je parle de l’élastique qui lâche dans le sèche-linge ) et bien ca lui passe au dessus du cigare.

Au mieux, il plongera sa main dans le tiroir à slips, en retirera une poignée qu’il jettera nonchalamment en vrac dans la valise commune.

Ce qui aura pour effet de foutre la m**** dans votre calcul à vous, vos 6 culottes car lessive à jour + 6 et 10 jours de vacances au total. C’est comme ca que pour éviter de vous farcir vos sous-vêtements au savon échantillon d’hôtel, qui de plus ne sécheront jamais, vous devenez parfaitement capable de répondre à la question sus-évoquée, ceci afin de conserver l’harmonie dans votre couple (et accessoirement l’harmonie slips-culottes)

PS : j’en ai profité pour caser une photo d’un zhom en slip (ca ne fait pas de mal, n’est-ce pas). Pour info c’est un Fruit of the Loom, j’aime bien cette marque, confort, en coton, tout ca. Par contre, ouh là, ca taille grand. La première fois que j’en ai acheté à Zhom (ben oui, parce qu’en plus de les compter et les mettre dans la valise, faut les acheter – avant) et ben j’ai pris du M. Ca a fait une parodie de Popeye et Nathalie dans les Bronzés 1 (« Popeye, tu devrais changer de slip! » « Pourquoi ? il est propre de ce matin ») bref. Donc si une personne est interessée par un lot de 3 slips kangourous blanc Fruit of the Loom T.M qui est en fait du L (dont 1 porté – mais lavé qd même hein), qu’elle se fasse connaître !

PPS : Comment ca : je suis flippée du slip !!?

De la coolitude du pan de chemise

Histoire de revenir sur le billet de mercredi et cette histoire de chemise : rentrée, pas rentrée, qui dépasse, qui dépasse pas…

Je l’avais jouée moit’moit’ et avais – soyons honnête -complètement foiré le truc… La lumière vint de l’une d’entre vous, l’astuce c’est de tout laisser sorti et de renculotter nonchalamment une partie sur le devant histoire de montrer le bouton ou la boucle de ceinture (et OUI, ça fait genre je sors des chiottes de manière précipitée, mais sur les filles qui vont bien: ça passe, ça fait COOL).
Donc en gros ce que je voulais, c’était ça :

 alexachung

Aparté : ce scan vient du Public Look de ce mois, y’a encore du bon de réduc qui va bien, genre du 20% chez André, Bata, etc… et un super article sur Coline.
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Gravement atteinte…

Hi ! I’m Wal and I’m a shopaholic…

J’avais déjà fait un billet quasi identique il ya quelques mois (années ??). Mais comment vous dire, je crois que mon état a empiré…

J’avais déjà mentionné mon exceptionnelle (si si) résistance (résilience ?) devant un écran quand il s’agit – au choix :
– de se lever à 7h du mat pour aller sur vente-privée
– de programmer mon réveil à 4h du mat pour acheter un Dreyfuss moitié prix quand je vis à l’étranger
– de rester 2 heures à rafraichir une page, des fois que la dispo revienne par miracle…

dressing

Sachant qu’histoire d’optimiser, la première chose que je fais la CB à peine reçue que limite elle sent le plastique chaud : j’apprends les numéros par coeur.
Plus besoin de farfouiller dans le sac le petit cadenas à la fenêtre du PC apparu.
EFFICACITE, je vous dis.

En corollaire du point précédent, je suis désormais capable de SHOPPER, un week end de ski sans connexion et sans boutiques. Et cela à  la grâce des progrès de la téléphonie mobile, l’iphone incognito durant un apéro, dessous de table, 5 min chrono. Merci à la lectrice qui m’informe de la disponibilité à même pas moitié prix d’une convoitise sinon millénaire, d’au moins un ou deux mois.
Où va nous conduire la technologie je vous le demande *

Mis à part ça, je cours toujours après l’équilibrage de mon budget façon « oui, mais si je vends mon Dreyfuss, ça passe, je peux me faire le Givenchy** », le tampon étant effectué par les sous mis de côté pour payer charges et impôts, sorte d’hypothèque sur le dressing contraint régulièrement au vidage, car si il y a tout de même un truc que je me refuse absolument à faire, c’est bien un crédit à la consommation…
(sauf que si vous cherchez bien, je me le fais moi même mon crédit…)

* ça nous conduit dans le mur on est d’accord
** ceci est un message subliminal

Goodie Bag : au fait et en passant et pour info (moui …), ma veste Surface to Air est toujours en vente sur l’e-shop à -50%. Pour celles qui l’avaient aimée… Et si je n’étais pas en shopping ban sur 3 générations, je me serais bien laissée tenter par la version « canadian jacket » (et pour finir la taille 1 correspond à un 38 je trouve)

s2a

PS : et histoire d’appuyer mon propos, dites voir, si vous tombez sur cette robe TopShop, vous pouvez me faire un signe ? Car elle est évidemment épuisée en taille 10, pile celle qu’il me faut…

topshop