Note : Ceci est donc une REDIFFUSION.
Avec leur budget TF1 ou Canal ne se gênent pas pour faire du réchauffé en été (QUI à regardé les 7èmes compagnies ? hum ? c’est limite culte dans ma famille ça…°
Bref.
Du coup, de temps à autres ces 2 prochaines semaines de congés, je m’en fait vous servir un petit best-of.
Le billet qui suit a déjà été publié le 29 août 2007.
Comme préalable, j’aimerais rappeler la fameuse scène de la biscotte.
Si, vous savez, celle de la Cage aux Folles.
…
On a les références qu’on peut…
Donc, dans cette fameuse scène, Zaza doit apprendre à beurrer sa tartine d’un geste viril et non de midinette. Ce qui a pour résultat systématique l’explosage de la dite biscotte.
Et nous voilà au noeud du problème.
L’homme, pour être ou se sentir viril dans toute situation, doit avoir le geste concomitant. Excluant donc toute préciosité ou délicatesse. A défaut d’être brut, le geste est au minimum franc.
Ce qui induit des collatéraux.
Pour nous.
Genre :
- Pour se doucher, l’homme se doit d’être debout. C’est comme pour pisser. S’accroupir le renverrait à un statut inférieur : le nôtre.
Que le fait qu’il n’y ait pas de porte de douche et que par conséquent le geste inonde en totalité la pièce n’entre pas en ligne de compte.
- Pour pisser nous disions donc. Debout, le plus haut et le plus loin possible ET AU MILIEU DU RECEPTACLE. L’homme se gargarisant du glouglou bruyant qui en découle. Flattant par la même occasion son égo et notre oreille… A 2h du matin compris.
Ce qui bien évidemment nous réveille et nous force à prendre sa suite. Quitte à poser le fessier dans les éclaboussures que l’exercice aura laissé.
- La toute puissance de sa musculature s’exerce en toute circonstance. Même la plus insignifiante. Comme refermer le pot de confiote : A FOND. Nous forçant à quémander son aide pour la rouvrir…
Ca marche aussi avec le pot de cornichons.
- L’homme attrape le tube de dentifrice et presse fermement : AU CENTRE. Alors que vous, vous appuyer systématiquement à l’extrémité du tube.
- Suite au lavage de dents, l’homme doit cracher, DE HAUT. Puisqu’il ne s’abaisse jamais. S’en suit une pluie de mouchetis blancs sur la glace surplombant le lavabo.
- A table, l’homme, que dis-je, le mâle, attrape fermement la baguette d’une main, le couteau à pain de l’eau et procède énergiquement. Au dessus du sol (au dessus de la panière serait trop maniéré…)
(celle là je l’ai contrée : j’achète du pain tranché… ah ah)
- Vous imaginez un homme comptant du bout des doigts toute sa petite monnaie pour payer un timbre ou un croissant à 65 centimes ? Hum ? Non. Il tend systématiquement un billet et trimballe donc un porte-feuille blindé de pièces jaunes. Qu’il a la possibilité de décharger une fois l’an. Merci Bernadette. En attendant qui c’est qui porte le larfeuille ? Celle qui porte un sac à main.
… Je suis sûre que vous avez d’autres exemples…











