Extension du domaine de la lutte

Je vous avais promis des nouvelles de mon auguste (?) fessier. Suite au traitement drastique suivant :

- stepper à outrance (plus tu baisses la tête, plus le fessier travaille, comprenez pourquoi j’ai l’air d’un cycliste…)
- Crème anti-cellulite chaque matin.

Résultats ?

J’ai vidé une bonne moitié de tube, passé en cumulé quelques heures dans mon salon, l’appareil vissé devant la télé et BIEN CA MARCHE.

(le tube Vichy donc, notez que j’ai en plan B un nouveau tube Shiseido, senteur beaucoup plus agrume que le précédent mentholé, pas encore essayé mais il a le mérite de passer plus inaperçu dans la salle de bain… rien de pire que le tube de gel qui hurle ta détresse à la face des invités)
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Et si les sandales COS ??

Dites voir, l’autre jour, je me baladais dans le Marais (nid à looks), histoire de prendre quelques clichés pour un projet dont je vous parlerai bientôt, quand je suis passée devant COS.

COS, j’aime bien, mais j’y trouve rarement quelque chose. A croire que c’est dessiné pour de la suédoise blonde d’un mètre 80, genre j’essaie un gilet il m’arrive sous le genou. Bref, marché de niche on va dire (parfaitement…).
Mais par contre, pour les accessoires sobres et pointus, dans le style Chloé/cuir/moine, ils se défendent plutôt bien.

C’est donc alléchée par de la sandalette en cuir nude, 2 simples brides : « une devant – une cheville – plus minimaliste y’a pas », que j’ai posé mon auguste fessier sur le pouf de l’entrée, en possession d’un pied droit en 38.
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C’est générationnel

L’autre jour (enfin, l’autre mois/année, ça date un peu, tellement que ne retrouve pas le lien), je lisais la note de Sarah sur le comment c’était un peu la merde de se prendre en photo sur son blog. Tellement qu’on n’est pas mannequin - pas maquilleuse – pas styliste. Et que la tenue tellement géniale tip-top qu’on a dans la tête voire même le miroir, et bien tombe à plat (dans le meilleur des cas) une fois qu’on a un oeil extérieur dessus, autrement dit : une photo (ah non, ça c’était Marie).

A se demander ce qui parfois pousse à réitérer encore et toujours.
Franchement, j’aurais une poupée-mannequin taille nature sous le coude ça serait plus simple.

Rajoutez à cela le réflex capricieux sur son pied, OK le flou c’est joli mais pas sur moi, on s’en fout de mettre en valeur le pot de fleurs.

Seulement voilà, tout mettre à plat sur le parquet, c’est joli de temps en temps mais ça vit pas. Donc il faut se mettre en danger, accepter que ce monde de la mode sera toujours un peu étranger, que l’on a pas le physique adéquat et que (parce que finalement en s’affichant sur écran c’est un peu ce qu’on fait) la comparaison ne sera jamais à notre avantage (si quelqu’un à la solution pour se faire pousser 20 cm de jambes, faites passer).

Le blog rend schizo si vous voulez mon avis. Girl next-door certes, mais comme tout média, le lectorat demande un peu à rêver. Si c’est pour voir les mêmes défauts quotidiens, il n’y a qu’à se regarder dans la glace. La pellicule fige une posture qui aggrave un défaut, un bourret de pull dans un mouvement qui disparait la seconde suivante…
Mais voilà si on veut partager, il faut se faire violence.
Vous savez quoi ?
J’ai horreur de me faire prendre en photo, pas à l’aise, pas moyen de trouver des poses « cool » et le pompon je ne suis pas particulièrement photogénique…

C’est là que je me suis posée la question du rapport à l’image, qui pour nous – trentenaires et plus - est souvent complexé, au regard des générations.
Si si, à 15 ans d’écart, je considère la génération avec la minette de 20 ans.
Et concrètement, les biberonnés aux téléphones portables, pas un jour se passe sans une pose les doigts en V non ? Comme si ils avaient intégré que leur image ne leur appartenait plus vraiment, on est figé dans le temps comme on boit un coca, alors que je connais moultes gens qui refusent tout net l’approche d’un objectif quelconque, on n’est pas rendu au « vol de l’âme », mais pas loin.

Et c’est là que j’ai réalisé que j’ai passé mon adolescence avec dans le meilleur des cas 2 péloches de 24 poses par an, avec ma trombine sur au moins 2, hein. J’aurais tâté du numérique en 2001, avec un tagazou qui mettait 3 secs à bien vouloir prendre une photo (parfois ça dure une éternité, 3 secs).
Faut donc pas que je m’étonne de ma non-maîtrise de la pose « ado-kikoo-lol-trop-cool », j’ai passé la péremption.

Le cas du large

C’est la semaine de la prise de chou je peux vous le dire.
Ca commence déjà par l’orchidée de mon bureau qui a décidé d’un coup, d’un seul, que c’était le moment de faner. Sérieux, ça fane une orchidée ? C’est pas permanent ces bidules là ? Pourtant j’y suis bien allée de mon arrosage hebdo comme y disaient sur la petite étiquette…. Je ne sais plus quoi faire, sauf que j’ai du pétale plein mon clavier d’ordi.
Encore un truc qui va finir en compost…. *soupir*

Mais revenons-en au chiffon. Le Large je disais. Pas le grand bleu mais le petit, denim de sa provenance : le JEAN large.
Duquel je suis adepte mais qui contrairement à son confrère slim voir skinny ne supporte pas l’approximation.

Mais que je vous montre de koikoncause :

Là.
Voyez.
Le souci ?
LA LONGUEUR DE JAMBE.

Parce que le skinny, à plus ou moins 10 cm, ça tire-bouchonne, plisse, se positionne tout seul sur la pompe. Le Large en revanche demande une optimisation de l’ourlet, qui va PILE avec la bonne chaussure. Tu mets 3 cm de talons en plus et HOP, pêche aux moules.
C’est que ça doit raser le parquet cette affaire là. Donc à moins d’avoir le nombre de jeans larges qui va avec le nombre de hauteurs de chaussures, je vois pas. Je vais pas jouer de la machine à coudre pour varier l’ourlet tous les 2 jours non plus.
Monde cruel.

Sur ce, je vous laisse et m’en vais bien contrite…
(et me contenter de talons de 5)
(ou alors je rallonge l’ourlet)
(TOUJOURS laisser de la marge quand on ourlette un jean…)

Ont participé à la démonstration :

- Jean JBrand modèle Monroe (acheté sur vente-privée)
- pull Isabel Marant (VP itou)
- Ceinture Uniqlo
- Collier Schlomit Ofir
- Bonnet Monoprix
- Boots Kurt Geiger
- Caban en mouton retourné Claudie Pierlot (acheté en soldes hors bon sur placedestendances, mais épuisé depuis)

- Sac Hermès modèle Bolide
- Bague YSL et montre Casio

Les gens ne sont parfois pas ce qu’on croit

Petite tranche de vie tiens. L’autre jour, Carrefour, le rendez-vous corvée hebdo. Je récupère mon clairon (la crèche ferme à 16h30 le vendredi, la plaie quoi), je file, hop caddie tout ça et mon mari qui est censée nous retrouver à tâter la courgette.
Seulement voilà, panne de portable.
Va retrouver quelqu’un dans un hyper à l’heure de pointe toi.

Bien emmerdée :
1. à l’idée que mon mari tourne en rond
2. à l’idée de me farcir la corvée – en plus du remplissage de caddie – de l’étalage sur tapis de caisse / mise en sac* / mise en coffre  (pire)
J’ai donc puisé dans mes ressources, vaincu ma timidité et ai décidé d’aborder le chaland pour lui piquer 2 minutes de forfait.

Et bien vous savez quoi ? Outre que j’ai dû aborder en premier l’unique personne de la surface qui n’avait pas de portable, les gens pourtant en plein stress et pressés d’en finir ont été d’une gentillesse et une serviabilité qui m’ont surprise.
Cela m’a rappelé ce fameux bouquin de Laurent Gounelle (L’homme qui voulait être heureux) quand le personnage principal (pour vaincre ses croyances qui l’entravent) a pour exercice de réussir à se voir opposer un refus lorsqu’il demande un service : il a toutes les peines du monde à se faire rejeter, même par des inconnus.
Donc voilà, je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça, si ce n’est que j’aime bien me rappeler ce détail quand je regardes les infos et toutes les atrocités du monde : ça éclaircit un micro-poil la noirceur du tableau…

* je ne vous ai jamais dit mais je suis psychorigide du sac à commission. Qui c’est qui joue au tétris en fin de tapis roulant ? c’est moi.
Pas un seul interstice vide, sac rempli de forme toujours carré, optimisation du coffre de bagnole.
… c’en est épuisant…

Mais cette anecdote n’est qu’un prétexte pour amener une petite rubrique à brac, dans le désordre :
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Grand Schtroumpf

Dites voir les copines, vous me trouvez là bien contrite. Si si.
Contrite du bonnet.

Parce que j’ai acheté un machin là. « Beanie* » qu’ils nous appellent ça. C’est donc un bête bonnet, certes, mais qui semble avoir été conçu pour Marge Simpson ou tout autre personnage de cartoon avec une tête extrêmement en pain de sucre. Comprendre : hyper long.
Le genre de truc que j’avais y’a 10 ans sur les pistes de ski sauf qu’il n’est plus bariolé. Et tout de même un peu plus court, ce qui ne règle pas forcément le problème.
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Pour ou contre le sous-pull ??

Je voulais m’entretenir aujourd’hui d’un problème largement tout aussi existentiel que celui des collants chair, à savoir porter oui ou non des sous-pulls, ou comment gérer de la sous-couche sexy (pragmatique la sous-couche, on me dit body-dentelle je dis OK mais quid de si on boit beaucoup de thé ?)

Donc le sous-pull, en version léger coton/soie Petit Bateau, ou du pas électrique HeatTech Uniqlo (on a des pré-requis quand même) : Oui ou non ?

(crédit photo Stockholm Streetstyle)

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La malédiction du geste viril…

Note : Ceci est donc une REDIFFUSION.
Avec leur budget TF1 ou Canal ne se gênent pas pour faire du réchauffé en été (QUI à regardé les 7èmes compagnies ? hum ? c’est limite culte dans ma famille ça…°
Bref.
Du coup, de temps à autres ces 2 prochaines semaines de congés, je m’en fait vous servir un petit best-of.
Le billet qui suit a déjà été publié le 29 août 2007.

Comme préalable, j’aimerais rappeler la fameuse scène de la biscotte.
Si, vous savez, celle de la Cage aux Folles.

On a les références qu’on peut…

Donc, dans cette fameuse scène, Zaza doit apprendre à beurrer sa tartine d’un geste viril et non de midinette. Ce qui a pour résultat systématique l’explosage de la dite biscotte.
Et nous voilà au noeud du problème.
L’homme, pour être ou se sentir viril dans toute situation, doit avoir le geste concomitant. Excluant donc toute préciosité ou délicatesse. A défaut d’être brut, le geste est au minimum franc.
Ce qui induit des collatéraux.
Pour nous.
Genre :

- Pour se doucher, l’homme se doit d’être debout. C’est comme pour pisser. S’accroupir le renverrait à un statut inférieur : le nôtre.
Que le fait qu’il n’y ait pas de porte de douche et que par conséquent le geste inonde en totalité la pièce n’entre pas en ligne de compte.

- Pour pisser nous disions donc. Debout, le plus haut et le plus loin possible ET AU MILIEU DU RECEPTACLE. L’homme se gargarisant du glouglou bruyant qui en découle. Flattant par la même occasion son égo et notre oreille… A 2h du matin compris.
Ce qui bien évidemment nous réveille et nous force à prendre sa suite. Quitte à poser le fessier dans les éclaboussures que l’exercice aura laissé.

 - La toute puissance de sa musculature s’exerce en toute circonstance. Même la plus insignifiante. Comme refermer le pot de confiote : A FOND. Nous forçant à quémander son aide pour la rouvrir…
Ca marche aussi avec le pot de cornichons.

- L’homme attrape le tube de dentifrice et presse fermement : AU CENTRE. Alors que vous, vous appuyer systématiquement à l’extrémité du tube.

- Suite au lavage de dents, l’homme doit cracher, DE HAUT. Puisqu’il ne s’abaisse jamais. S’en suit une pluie de mouchetis blancs sur la glace surplombant le lavabo.

- A table, l’homme, que dis-je, le mâle, attrape fermement la baguette d’une main, le couteau à pain de l’eau et procède énergiquement. Au dessus du sol (au dessus de la panière serait trop maniéré…)
(celle là je l’ai contrée : j’achète du pain tranché… ah ah)

- Vous imaginez un homme comptant du bout des doigts toute sa petite monnaie pour payer un timbre ou un croissant à 65 centimes ? Hum ? Non. Il tend systématiquement un billet et trimballe donc un porte-feuille blindé de pièces jaunes. Qu’il a la possibilité de décharger une fois l’an. Merci Bernadette. En attendant qui c’est qui porte le larfeuille ? Celle qui porte un sac à main.

…  Je suis sûre que vous avez d’autres exemples…