Excès de zèle…

Je crois que j’ai un peu trop forcé hier. J’ai enchainé le cours de CX works de 9h15 avec le cours de RPM de 10h. En mode warrior, juste le temps de se passer un coup de serviette éponge et je commençais à pédaler. Fallait bien ça pour éliminer les planteurs et autres boudins créoles. Et bien je l’ai payé. Non seulement j’ai mis une heure au retour entre le moment où j’ai vérifié mes mails et celui où je me suis trainée dans le bac à douche, mais je me suis payée un après midi au ralenti, et même les 3 Lulu L’ourson qui restaient dans le placard à goûter du petit n’ont pas suffit à m’insuffler le minimum d’énergie requise ne serait-ce que pour répondre à un mail.

Du coup j’ai passé la journée à glander et à me faire des paniers virtuels sur & Other Stories et André qui a ENFIN ouvert son e-shop.

(ah pis j’ai ouvert au facteur aussi. Graou. Converse. )

(en vrai j’ai triché je les avais reçues la veille)

Syndrome post-traumatique (de la valise)

Comme vous l’avez donc compris, je suis actuellement en Guadeloupe, pour visiter mon père qui y vit depuis 2000. Ce qui implique donc la valise « chaud-moite » = « maillot-short-tee-crème solaire et antimoustique ».
En théorie le truc pas encombrant. Que tu prépares la veille. A minuit moins le quart.

SAUF QUE.
Pour la première fois nous sommes partis lestés. De 14,5 kgs (poids plume je sais) très exactement, le genre pas lourd mais extrêmement remuant. Et qu’en conséquent, pour la première fois, j’ai préparé les bagages à l’avance, espérant me défaire du stress inhérent à l’exercice. Il faut le savoir, les valises, que ce soit pour une soirée ou pour 3 semaines : c’est pour ma pomme. C’est génétique, je ne vois que ça, le mec NE SAIT PAS, faire une valise. Les rares fois où j’ai laissé la responsabilité, j’ai dû laver l’unique slip chaque soir, genre, alors qu’on partait pour une semaine. Alors que moi je gère (à la perfection, si si) mais en pour je suis parfaitement exécrable la veille et le Jour J. Lire la suite

Alors, vieille ou pas vieille ?

Note : ce billet est librement inspiré d’un sketch de Florence Foresti…

=> J’ai connu les numéros de téléphone à SIX chiffres. Et je me souviens parfaitement de la pub avec la petite fille qui annonçait le changement pour la numérotation à 8 chiffres avec l’indicatif pour le département (et bizarrement je me souviens moins bien du passage à 10…)

=> J’ai eu des barres Raider dans mon cartable Tann’s

=> Sur mon premier tourne disque, je pouvais passer des vinyles en 78 TOURS !

=> Pour voir mon classement aux concours d’entrée dans les différentes écoles d’ingénieur, j’ai utilisé… le Minitel.

(J’avais mis les pochettes de mes vieux albums de Chantal Goya en déco dans la chambre de mon fils, je suis en train de me dire qu’il est temps que je change) Lire la suite

RIP

J’ai beaucoup, beaucoup de mal avec le lavage à la main. Celles qui ont un mari qui bouffe une chemise, voire 2 par jour et un loupiot qui ramène des taches d’herbe au genou en flux continu comprendront.
Le week end voit la corvée ménagère optimisée, je n’en suis pas à fourrer des lingettes Décolor Stop systématiquement, mais presque. Donc si en plus il faut rajouter une tournée de bassine Génie sans Frotter, merci *.

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Le cas particulier de la derby.

Alors les derby (derbies ?) j’aime plutôt bien. C’est comme la ballerine, avec un slim 7/8ème, ou normal avec un reboulage ou deux, genre on voit la malléole, c’est particulièrement joli je trouve.
Et là, quelques rayons, un petit 13°, c’est tentant.

(de sortir les derbies André à trou trou déco de cet hiver)

Mais voilà, j’ai un souci. Ou deux plutôt : Lire la suite

Extension du domaine de la lutte

Je vous avais promis des nouvelles de mon auguste (?) fessier. Suite au traitement drastique suivant :

– stepper à outrance (plus tu baisses la tête, plus le fessier travaille, comprenez pourquoi j’ai l’air d’un cycliste…)
– Crème anti-cellulite chaque matin.

Résultats ?

J’ai vidé une bonne moitié de tube, passé en cumulé quelques heures dans mon salon, l’appareil vissé devant la télé et BIEN CA MARCHE.

(le tube Vichy donc, notez que j’ai en plan B un nouveau tube Shiseido, senteur beaucoup plus agrume que le précédent mentholé, pas encore essayé mais il a le mérite de passer plus inaperçu dans la salle de bain… rien de pire que le tube de gel qui hurle ta détresse à la face des invités)
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Et si les sandales COS ??

Dites voir, l’autre jour, je me baladais dans le Marais (nid à looks), histoire de prendre quelques clichés pour un projet dont je vous parlerai bientôt, quand je suis passée devant COS.

COS, j’aime bien, mais j’y trouve rarement quelque chose. A croire que c’est dessiné pour de la suédoise blonde d’un mètre 80, genre j’essaie un gilet il m’arrive sous le genou. Bref, marché de niche on va dire (parfaitement…).
Mais par contre, pour les accessoires sobres et pointus, dans le style Chloé/cuir/moine, ils se défendent plutôt bien.

C’est donc alléchée par de la sandalette en cuir nude, 2 simples brides : « une devant – une cheville – plus minimaliste y’a pas », que j’ai posé mon auguste fessier sur le pouf de l’entrée, en possession d’un pied droit en 38.
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C’est générationnel

L’autre jour (enfin, l’autre mois/année, ça date un peu, tellement que ne retrouve pas le lien), je lisais la note de Sarah sur le comment c’était un peu la merde de se prendre en photo sur son blog. Tellement qu’on n’est pas mannequin – pas maquilleuse – pas styliste. Et que la tenue tellement géniale tip-top qu’on a dans la tête voire même le miroir, et bien tombe à plat (dans le meilleur des cas) une fois qu’on a un oeil extérieur dessus, autrement dit : une photo (ah non, ça c’était Marie).

A se demander ce qui parfois pousse à réitérer encore et toujours.
Franchement, j’aurais une poupée-mannequin taille nature sous le coude ça serait plus simple.

Rajoutez à cela le réflex capricieux sur son pied, OK le flou c’est joli mais pas sur moi, on s’en fout de mettre en valeur le pot de fleurs.

Seulement voilà, tout mettre à plat sur le parquet, c’est joli de temps en temps mais ça vit pas. Donc il faut se mettre en danger, accepter que ce monde de la mode sera toujours un peu étranger, que l’on a pas le physique adéquat et que (parce que finalement en s’affichant sur écran c’est un peu ce qu’on fait) la comparaison ne sera jamais à notre avantage (si quelqu’un à la solution pour se faire pousser 20 cm de jambes, faites passer).

Le blog rend schizo si vous voulez mon avis. Girl next-door certes, mais comme tout média, le lectorat demande un peu à rêver. Si c’est pour voir les mêmes défauts quotidiens, il n’y a qu’à se regarder dans la glace. La pellicule fige une posture qui aggrave un défaut, un bourret de pull dans un mouvement qui disparait la seconde suivante…
Mais voilà si on veut partager, il faut se faire violence.
Vous savez quoi ?
J’ai horreur de me faire prendre en photo, pas à l’aise, pas moyen de trouver des poses « cool » et le pompon je ne suis pas particulièrement photogénique…

C’est là que je me suis posée la question du rapport à l’image, qui pour nous – trentenaires et plus – est souvent complexé, au regard des générations.
Si si, à 15 ans d’écart, je considère la génération avec la minette de 20 ans.
Et concrètement, les biberonnés aux téléphones portables, pas un jour se passe sans une pose les doigts en V non ? Comme si ils avaient intégré que leur image ne leur appartenait plus vraiment, on est figé dans le temps comme on boit un coca, alors que je connais moultes gens qui refusent tout net l’approche d’un objectif quelconque, on n’est pas rendu au « vol de l’âme », mais pas loin.

Et c’est là que j’ai réalisé que j’ai passé mon adolescence avec dans le meilleur des cas 2 péloches de 24 poses par an, avec ma trombine sur au moins 2, hein. J’aurais tâté du numérique en 2001, avec un tagazou qui mettait 3 secs à bien vouloir prendre une photo (parfois ça dure une éternité, 3 secs).
Faut donc pas que je m’étonne de ma non-maîtrise de la pose « ado-kikoo-lol-trop-cool », j’ai passé la péremption.