Madmen

Tiens, cela faisait longtemps que je n’avais pas causé lucarne par ici. Depuis Earl non ?
Et pourtant je reste toujours aussi addicted aux séries US. Vu que je n’ai pas Canal je ne peux faire marcher la concurrence française. Parait que les séries y sont bien. Mais je crois que je suis restée traumatisée par la réplique d’Etienne Mougeotte à un journaliste qui lui demandait pourquoi les séries américaines cartonnaient autant, SIC « les américains, ils ne savent pas faire un Joséphine ange gardien« .
Cela se passe de commentaires.

Mais dernièrement, avec le zhom mon mari nous sommes de concert tombés en arrêt devant Madmen.

Alors je précise que son intérêt à lui n’a rien à voir (enfin il me semble) avec ses attraits à elle :
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Lectures hivernales… et autres plaisirs de saison

Je crois que ce petit break m’a quelque peu rouillée du clavier. J’ai du mal à relancer la machine et à trouver les mots.
Est-ce bien raisonnable du coup de se lancer dans des « critiques » cinémato-littéraires ?
hum.
Ben on va faire avec.

Break dont j’ai profité pour relaxer le neurone et me culturer* un poil.
Commençons par le visuel :

- ben je suis allée voir Avatar. Je n’allais tout de même pas passer à côté de l’EVENEMENT de ce début d’année quand même. La révolution cinématographique 3D. Rien que ça.
Même s’il nous a fallu coller le Clairon à la crèche, braver les éléments et l’autoroute pour dénicher un ciné digne de ce nom.

 avatar

Et alors ?
Et bien un peu soufflée quand même. Nan c’est beau hein. Et la 3D ça fait rêver (et oui on peut mettre ET ses lunettes ET les lunettes 3D par dessus.. je ne dis pas que c’est confortable, mais ça passe).
Bon évidemment le scénario c’est du manichéen, c’est de l’américain grand public. Du binaire de base quoi. Les gentils et les méchants, le tout saupoudré de cause écologique. Allez, avec en étant gentil une deuxième lecture sur les dangers de basculer dans les mondes virtuels. Mais si on passe outre l’histoire un peu légère donc. Un pur rêve, une féérie (surtout les scènes de nuit…). Même la VF imposée n’a pas réussi à gâcher (totalement) le plaisir.

 - une découverte récente que nous devons à Mr.E qui nous a fait un petit cadeau. C’est un manga… qui parle de pinard français ! Les Gouttes de Dieu que ça s’appelle.

 gouttesdieu

Alors déjà, jamais lu de manga. Donc il a fallu passer outre le désordre oculaire dû à la lecture à l’envers. Mais au moins c’était en français.
Et bien dites donc, c’est top !
C’est quand même un comble que l’on doive à des auteurs japonais une BD qui fait découvrir les vins (Bourgogne et Bordeaux principalement), les accords, les techniques de dégustation, le tout sans une once de pédanterie et de manière toute à fait ludique. Y’a une douzaine de tomes. On a lu les 3 premiers et déjà :
- appris une tonne de trucs
- eu envie de déguster des tonnes de trucs
- avons envie de nous inscrire à un club d’oenologie
- avons été totalement pris par l’intrigue : parce que oui, en plus, y’a une histoire ‘achement sympa.
Vous avez besoin d’une idée cadeau pour un mâle épicurien (genre pour la Saint Valentin ?) : ben voilà…
(et ça se trouve sur Amazon)

- sinon je suis depuis le ski le nez dans Twilight. 10 ans après tout le monde, oué je sais. Même pas vu les films. Pour compenser je me les fais en anglais. J’en suis au moment où je vous parle au tiers du dernier tome.
twilightEt comment dire. Je suis dubitative.
Non. Partagée. C’est mieux.
Partagée entre l’envie de connaître la suite (je ne lis pas, j’avale), la quasi-impossibilité de reposer le bouquin.
Et l’envie de donner des baffes à l’héroine. Parce que franchement la Bella avec son Edward et les pages et les pages de description comment il est trop beau et trop parfait et que c’est l’amour de sa vie. Ben c’est lassant. Enervant même.
D’un côté le monde et les interactions fascinantes qui sont décrits. De l’autre un récit quand même mou, pas forcément bien construit je trouve, des longueurs (ah ça oui) et une apologie bien pensante du mariage et de l’abstinence à la limite de l’écoeurement.

J’attends de lire la fin, mais je ne me berce pas trop d’illusions. Ca sent la chute intéressante avec les Volturi, mais je m’attends à de la frustration côté Bella/Edward. A voir.

Partagée donc.
(finalement le film est peut être mieux ? ça peut pas être aussi gnangnan ?)

* pour les esprits chagrins : c’est fait exprès hein… je n’utilise pas « cultiver » car je ne parle point Goncourt ou Renaudot, mais plutôt culture dans la masse voyez…

XX

UNe fois n’est pas coutume, un peu de musique un dimanche matin.
Yep, viens d’acheter l’album sur itunes.

Entendu sur le site de Colette,  puis chez Denisot. Un vrai coup de foudre…

 

PS : oui, on a acheté… on achète sur itunes.
Je crois qu’en fait on se rattrape de toutes nos années en Chine…

The September Issue // concours

Mardi donc, avait lieu une projection presse du dernier documentaire de RJ.Cutler : The September Issue, qui peint – je cite – « un portrait intimiste, drôle et surprenant d’Anna Wintour et son équipe alors qu’ils créent l’incontournable numéro septembre de Vogue ».

septissueBien que le nom de la rédac chef du Vogue américain ne me soit connu que depuis la sortie du film « Le Diable s’habille en Prada », le personnage de Miranda Priestley étant fortement inspiré de cette dernière, j’ai tout de même eu le temps de me forger une image plus ou moins consciente du personnage : une femme à poigne froide, cachée derrière ses lunettes noires, au premier rang des défilés et dont l’avis fait ou défait la carrière des couturiers.
Et bien force est de constater que cette image caricaturale n’est pas si éloignée de la réalité.

Quelques mots sur le tournage :
Alors a priori cela ne s’est pas fait si facilement que ça en a l’air, les protagonistes et particulièrement Grace Coddington se méfiant comme de la peste des caméras. Ajoutez à cela 300 h de tournage, la difficulté de trouver un fil conducteur, de s’imiscer et de comprendre comment communiquent des personnes qui travaillent ensemble depuis 20 ans, l’impossibilité d’installer des micros sur les tenues et par conséquent la nécessité d’utiliser constamment une perche, et bien on apprécie le résultat.

Ce que j’en ai pensé :
et bien j’ai beaucoup aimé. Bien évidemment, parce que comme toute fille qui aime a minima la mode, me montrer les coulisses d’un magazine, les portants, les tiroirs à accessoires, les dessous des shootings, déjà c’est un bonbon.
Mais pas seulement.

anna

Car on s’attache aux personnages. Et si on parle principalement d’Anna Wintour, j’ai pour ma part été plus touchée par Grace Coddington, son bras droit.
Si Anna se livre quelque peu, parle de son père, se révèle à la fois « snappish » (hum, comment dire… « pète-sec » ), fait preuve d’une économie de paroles singulière même si parfois pleines d’humour, pour moi le Vogue américain c’est principalement le duo entre ces deux femmes. A parts égales. Si Anna c’est la business woman, Grace c’est la folie, la vision, la créativité. L’essence même du magazine. Et les relations un brin conflictuelles entre les deux font tout le sel du film.
 grace

68 ans, Grace Coddington… ça force le respect.

Les scènes que j’ai particulièrement appréciées :
Outre les moues, répliques parfois singlantes d’Anna Wintour qui ont fait régulièrement s’esclaffer toute la salle, j’ai été marquée par la scène avec Stefano Pilati, directeur artistique chez Yves Saint-Laurent (c’est pas rien tout de même), en complète déconfiture face à cette dernière.

stefano

En revanche, Jean-Paul Gaultier reste cool…

Le stress de Grace Coddington et ses nombreux allers-retours vers le story board du magazine en cours pour voir ses photos disparaitre progressivement au profit d’autres shootings, le refus de la fille d’Anna de la suivre dans sa voie pour se consacrer au droit et la facétie finale de Grace avec le caméraman sont tout aussi délectables.

Le truc marrant : figurez-vous que le numéro de septembre en question est celui de 2007. Et que je me souviens parfaitement l’avoir acheté quand je vivais au Mexique. Alors oui : 840 pages, la taille du bottin de Saône et Loire et comme ils le disent fièrement sur la couverture : the biggest issue EVER. Dans la plus pure tradition américaine du « you deserve MORE » qui a conduit entre autre et si on veut faire court aux problèmes d’obésité. Et bien je vais vous dire : premier article à la page 91, 95% de pages de pubs, j’ai perdu le magazine parmi les annonceurs. Moralité je l’ai à peine lu tellement j’ai trouvé ça insupportable…

vogue

 (marrant d’ailleurs de voir que la couverture finale du magazine a peu à voir avec la photo initiale de Sienna Miller non retouchée… les dents et les plombages disparaissent, on prend le cou sur une autre photo, etc…)

Par contre, je n’ai toujours pas la réponse à la question qui me turlupine depuis que je m’intéresse un poil au milieu : MAIS A QUOI DIABLE PEUT BIEN SERVIR ANDRE LEON TALLEY ???

leon

Durée : 1h28
Date de sortie : 16 septembre

Et comme de mentionné dans le titre : CONCOURS !
Comme j’ai bien aimé, j’ai réclamé et j’ai 10 places pour 2 personnes pour aller voir le film à vous faire gagner.
Pour cela rien de plus simple, vous répondez à la question suivante dans les commentaires et je tirerai les gagnants au sort :
Quelle image avez-vous d’Anna Wintour et du magazine Vogue en général ?
Vous avez jusqu’à demain soir minuit pour participer. Une participation par personne.

Un arc en ciel dans la nuit – Dominique Lapierre

L’autre jour, je regardais Des Racines et des Ailes. Sur les traces de Jules Verne, certes, mais surtout sur les traces de l’histoire de l’Afrique du Sud.
Et je me suis dis : merde diantre (je suis polie), mais j’ai oublié de parler de mes lectures estivales.
Déjà qu’un blog de fille ça vole pas bien haut, faudrait voir à pas perdre une occasion de remplir le bocal à confiture culture.

lapierreDonc dans la série des lectures estivales qui font tache au milieu des Shopaholic et consoeurs, je demande le dernier Opus de Dominique Lapierre : Un arc en ciel dans la Nuit.

- Et d’une, j’ai toujours adoré Dominique Lapierre, depuis la lecture d’une traite du fascinant « Le 5ème Cavalier », il y a bien 10 ans. Je ne rate jamais aucune sortie
- Et de deux, j’ai toujours trouvé l’Afrique, du sud en particulier, toute à fait fascinante (la faute à Wilbur Smith ??, à Blood Diamond ??). Un mélange de beauté et de violence qui ne peut laisser indifférent.

Parce-ce que c’est de celà qu’il s’agit : de l’histoire de l’Afrique du Sud, des premiers afrikaaners à la levée de l’apartheid. 4 siècles d’histoire passionnante.

Certains pourront accuser Lapierre de manquer d’un poil d’objectivité, de l’acuité froide et factuelle qui caractérise les historiens. C’est justement cela qui m’enchante, pouvoir me projeter, vivre, me passionner pour des personnages et avoir enfin quelques clefs pour appréhender. De l’Histoire, mais avant tout un roman.

Alors non, bien sûr, je n’ai pas la prétention de comprendre ce pays, mais lorsque je regarde une émission sur le sujet, certaines choses reviennent en place. La volonté du « peuple élu » Afrikaaner d’être libre et indépendant, la création de l’Etat libre d’Orange, de Verwoerd et de l’influence du nazisme dans la mise en place de l’apartheid, l’histoire de Mandela, tout cela a façonné le pays actuel.
Je vais vous dire : curieusement j’ai tendance à oublier les livres (et surtout comment ils se finissent…) très rapidement (pratique vous me direz…).
Pas celui-ci.

PS : ayé, billets pris pour voyage numéro1 : ce sera Sénégal. Les Seychelles ça tentait aussi, mais ça collait moins bien pour les dates… reste à voir pour écouler les 60 000 miles restants.

Goodie Bag : alors, le vide-dressing du Clairon, c’est parti ! j’ai fait les photos hier et je commence à mettre en ligne dans la matinée. Je ferai par thème (turbulettes, pyj, ensembles, etc…) et par lot. Les frais de port ne seront pas inclus mais à rajouter et ça se passera ici.
Et pendant que j’y suis, notez qu’il va y avoir du mouvement aussi pour les génitrices (de clairon) : Erotokritos, Isabel Marant, Vanessa Bruno, tout ça et d’autres dans le courant de la semaine prochaine.

Earl Hickeyyyyyyy !!!!

Hiiiiiii *

* hystérie….

Nouveau it-bag ? créateur en vogue ? Nope….
Je viens de recevoir ça :

earl

Hiiiii, la saison 3 de My Name is Earl. Même qu’il a fallu que je me la commande sur Amazon.co.uk, vu que sur le site fr il n’y avait pas les sous-titres dans la langue originale. Parceque Earl, vous le faites parler en français c’est juste ridicule, et sans les sous-titres, vu l’argot et l’accent des protagonistes, c’est un peu chaud.

Alors oui, on est loin de Sex and the City ou Gossip Girl, shows qui flattent l’oeil de la modasse. Mais que voulez-vous, on n’est pas élevée au Gaston Lagaffe ou au De Funès sans que cela ne laisse des traces. Car bizarrement, cette série, qui ne pourrait être plus américaine tant elle est ancrée dans le midwest profond, à de sérieux airs de BD franco-belge. Les gags, le loufoque, la tronche, que dis-je, la gueule des personnages, leur jeu, ça pourrait être du Arleston.

Du pur bonheur. Croyez moi.

PS : bon je viens de changer de thème provisoire pour un qui fait moins mal aux yeux….

Goodie Bag : en ce moment sur Espace Max il y a une vente Ash, -60% avec des « sandales boots » identiques aux miennes en camel et des noires en nubuck….

boots legend Ash

Je dis ça, je ne dis rien …

ciné : Celle que j’aime // CONCOURS

Lors de mon séjour parisien j’ai eu la primeur de visionner CELLE QUE J’AIME, qui sortira sur nos écrans le 22 avril prochain :

Titre : CELLE QUE J’AIME
Réalisateur : Elie Chouraqui
Date de sortie : 22 avril 2009
Avec : Marc Lavoine, Gerard Darmon et Barbara Schultz
Synopsis : Isabelle est une trentenaire célibataire (depuis qu’elle est divorcée). Elle est belle, sexy, drôle, émouvante, intelligente… Irrésistible ! Elle est numéro 2 d’un journal qu’elle a créé avec Brice son partenaire et qu’elle dirige d’une main de fer même pas recouverte d’un gant de velours ! Tous les hommes sont fous d’elle. Tous ! Trois en particuliers ! Son fils, Achille, 10 ans, qui depuis le divorce, vit serré contre sa mère l’aimant d’un amour fou, égoïste, possessif, sans place aucune pour un autre homme. Jean son ex. Nutritionniste, nostalgique de sa passion pour Isabelle que sa maladresse (à lui) a transformée en échec. Antoine, enfin, le nouveau venu, créateur de dessins animés qui depuis plus d’un an vit une liaison «cachée » avec Isabelle. Cachée, puisqu’il n’est pas question qu’Achille et Jean soient au courant ! Et c’est au coeur de l’été brûlant, dans l’agitation du Paris dénudé du mois de Juillet, que tout va se nouer et se dénouer !

Bon alors, ce que j’en dis :
Déjà, après avoir lu l’interview de l’actrice principale où elle mentionnait le choix des costumes par le réalisateur pour donner un côté parisien et sexy à son personnage, j’ai passé le film à scotcher sur le sautoir plume qui ressemble tout de même fort au Sowat qu’on a vu dans pas mal de magazines… déformation professionnelle on va dire.
Par contre, ouh là, j’ai eu beaucoup de mal avec le t-shirt blanc flammé transparent sans soutien-gorge qu’on voit les 3/4 du film, parce que bon, dites moi les parisiennes, vous vous trimballez les seins à l’air pour aller bosser vous ?

Mais ne nous arrêtons pas aux détails. J’attendais beaucoup de ce film, en particulier à cause du duo Lavoine/Darmon que j’avais adoré dans Le Coeur des Hommes et le ton léger que Chouraqui avait soit disant adopté.

Moralité, je suis plus que mitigée.
J’ai trouvé le jeu de Barbara Schultz assez insupportable en semi-hystérique la moitié des scènes, la musique trop présente voire étouffante (et vas-y que je te mets des violons lourdingues pour les scènes « émotion ») et Marc Lavoine ne m’a pas convaincue plus que ça.

Par contre Gérard Darmon, et bien Gérard Darmon quoi, je regrette que son rôle – non central certes – n’ait pas été plus étoffé, beaucoup de ressorts comiques (ironiques) reposants sur son personnage.
A noter tout de même quelques scènes assez réussies, comme le coup de la voiture rayée ou bien l’allergie aux fraises.

Il y avait matière, mais ça ne prend pas, en voulant faire un film léger qui parle d’un sujet difficile (l’acceptation – ou non – du beau-père par le fils), on ne va ni au bout du registre comique (quelques scènes partaient bien, le sourire s’esquisse, mais on ne rit pas ou peu), ni au bout du dramatique puisqu’au final tout est bien qui finit bien dans un happy end assez hollywoodien et comment dire… plat, voilà, c’est ça : plat.

Ceci étant dit, ayant parcouru quelques critiques ici et , les avis sont particulièrement partagés sur ce film, je vous propose donc de vous faire le vôtre. J’ai donc 15 lots de 2 places pour ce film à faire gagner. Pour ce faire : vous me donnez dans les commentaires le titre de votre film préféré dont le casting comprend un des 3 acteurs principaux (pour mémoire : Barbara Schults, Marc Lavoine et Gérard Darmon, je ne parle pas du petiot Anton Balekdjian, j’aime pô les gamins je vous le rappelle ;-) ).
Perso ça irait à Astérix, Mission Cléopatre où j’avais adoré Darmon (encore et toujours….), j’ai un goût prononcé pour la comédie franchouillarde comme je vous l’avais déjà confié.

Je tirerai au sort les 15 gagnant(e)s. Un seul com’ par personne, vous avez jusqu’à mercredi (demain quoi…) minuit.

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Goodie Bag : petite polémique actuellement sur la blogo. Je vous en reparle car j’avais mentionné la semaine dernière la reprise du magazine 20 ans. Peu après le communiqué de presse, j’ai reçu – comme nombre d’autres blogueuses – un mail avec la proposition suivante, je cite :

Bonjour,

Comme vous le savez, le magazine 20ans se relance.

Dans cette nouvelle version, nous avons pour projet de faire participer les blogueuses à la rédaction.
Pour cela, nous souhaiterions créer une rubrique où chaque mois, une blogueuse pourrait s’exprimer.

Les moyens étant encore très limités, un article d’une page publiée sera rémunéré 10euros et deux pages 20euros.

Si vous souhaitez apporter votre collaboration ou pour toute information complémentaire, vous pouvez me contacter à cette adresse.

Cordialement,

C*******
Magazine 20ans.

Comment dire, la première réaction a été de se dire : il doit manquer un zéro pour coller un poil plus aux tarifs officiels des piges.
Je veux bien que les moyens soient limités, mais justement, proposer un tarif de ce type est tout à fait ridicule, il aurait été plus intelligent de proposer une interview, une rubrique dédiée à une blogueuse en gros une contribution gracieuse qui se serait apparentée à un échange de visibilité disons, une publication presse est toujours bien acceptée.

Mais polémique surtout sur la conception même du magazine, rédac chef stagiaire (un peu antinomique non ?), pigistes payés au lance-pierre (euphémisme) et pérennité du magazine plus que douteuse. Vous pouvez lire une description plus poussée du phénomène ici.
Alors que nombres se réjouissaient du retour du magazine, on se prend en redouter la lecture (ce que vous pressentiez je dois dire au vu de la maquette absolument quelconque)

Celia Birtwell ou l’amour des motifs

Il y a quelques temps (ouch… quasi un an en fait…), M. E et sa choupette m’ont offert pour mon anniversaire un très joli livre sur la mode vintage *

* Mode Vintage, par Zandra Rhodes, Editions de Lodi

Outre l’intérêt de découvrir décennies après décennies les styles et les créateurs qui ont marqué les époques, j’ai eu un coup de coeur pour une créatrice anglaise emblématique des années 70 : Celia Birtwell.
Elle a travaillé jusqu’en 74 date de leur divorce avec son mari Ossie Clark, et nombre de créations portent les deux noms.
Clark à la coupe, Birtwell pour les tissus et la création de motifs :

Motifs sur lesquels j’ai eu un vrai crush et qui restent tellement actuels :

En haut à gauche : le motif marguerite, en bas à gauche, le motif coquelicot. Les deux les plus connus.

Si actuels d’ailleurs, qu’on a retrouvé un morceau du motif coquelicot sur des robes Iro d’il y a quelques saisons.

Outre ebay UK, pour les pièces vintage, on peut retrouver parfois le travail de Celia Birtwell en collaboration avec TopShop (il y a eu une collection la saison dernière, on peut encore les shopper sur ebay.co.uk).

Goodie Bag : depuis hier sur 24h00, il ya une vente de maroquinerie Becksondergaard, pochettes, porte-monnaies, sacs… le tout en cuir d’anguilles. J’avais craqué dessus dans la boutique scandinave du Marais : Plagg (41 rue Charlot, 75003 Paris, tel : 01 42 78 37 60), mais cela restait un peu cher… là au vu des prix, je me suis fait un petit plaisir …

pochette violette 34 euros et porte-carte jaune 10 euros, le tout en cuir d’anguille.