J’adore le houmous // recette

Je crois que définitivement mes 2 plats préférés sont parmi les plus populaires.. D’un côté la Brandade de morue parmentière (une fois par semaine mini, c’est notre plateau télé du vendredi soir avec location en VOD – on envoie le petit au lit avant – c’est notre péché mignon, comme ça vous savez tout) et de l’autre un poil plus exotique : le HOUMOUS. Je peux faire mon repas avec.

houmous

Et comme cela fait un bon moment qu’on avait oublié la catégorie cuisine du blog, je me suis dit que je pouvais vous donner ma recette perso, largement inspirée de cette de Mme Pille (coucou Anne). Alors pour faire un bon Houmous, il vous faut : Lire la suite

J’ai testé : Le Café des Chats

Jeudi dernier, un RV à caler, un endroit à trouver où passer une petite heure à boire un verre. Le Café des Chats venait d’ouvrir le week end d’avant, je n’ai pas pu résister à l’envie d’y faire un tour.
Je fantasmais déjà sur le concept japonais des Neko bar : salon de thé dont l’attrait principal est la douzaine de matous qui y évoluent, calins et ronrons en supplément de ton matcha, c’est mon côté mémé à chats.

cafe1 Lire la suite

La Ré-vé-la-tion…

Dites, les filles (j’dis « les filles », parce que bon, j’ai dû perdre il y a quelques mois mon unique lecteur masculin…), la semaine dernière, voyez pas que j’ai pris mon PREMIER cours de cuisine participatif.
Même que c’était vachement bien. « Les bases de la cuisine gastronomique » que c’était. Cours intensif de 7h.

Dingue ce que j’ai appris comme trucs et astuces qui te changent la vie. Genre je sais désosser une volaille – crue – SANS couper la peau et faire de la charpie.
Même si ça ne va pas me servir tous les jours on est d’accord.

Et ce samedi, j’ai eu une révélation quasi-divine, la maîtrise du mirepoix-brunoise-duxelle* est en moi :

YEP.
Ceci (la grosse lame) est un EMINCEUR. THE couteau qui faut pour couper, enfin émincer comme son nom l’indique. Le seul, l’unique (et oui, j’avais déjà essayé sans succès) qui permette de couper avec ce geste maîtrisé des émissions de télé culinaires… Donc tu laisses toujours la pointe de la lame sur la plante, tu fous ta carotte-champi-ce que tu veux et tu fais des mouvemements de va-et-vient vers l’extérieur (en rentrant les doigts) et en coupant avec la partie près du manche.

Forcément, avant de repartir, j’en ai acheté un.
39€ l’engin, va falloir en faire des rondelles de carotte pour amortir le bidule. M’en fous, maintenant je coupe mes légumes comme dans TopChef… *émotion*

* les trois tailles standard de découpe de légumes en dés, du plus gros au plus petit… quand je vous dis que je m’impressionne moi-même…

[SPONSO] idées de recettes festives avec les Bouchées Créatives

[Ceci est un billet sponsorisé]

Repas de Noël : je vous ai déjà dit que pour la grosse artillerie (les poulardes et cie), c’était plutôt du côté de mon mari qu’il fallait se tourner, je me réserve généralement les petits à côté, entrées, apéro. Je n’aime rien de mieux que prévoir un repas avec des copains façon « apéritif dinatoire », tous assis sur le canap et les bouchées/tartinades/tapas sur la table basse.

En plus d’être convivial, le tracas « vaisselle » est alors réduit au minium syndical.

Donc là, hop, un sponso avec les nouveautés Jacquet : des petits bidules pour faire des bouchées apéritives*, finger in ze nose j’ai envie de dire.

2 types :

Façon cuillers chinoises

Façon tartelettes

Le but étant donc de faire un apéro pour le repas du 25, avec des produits un peu sympas, un peu festifs. Je me suis lâchée et ai fait 4 recettes différentes.

Lire la suite

Les oeufs cocotte « walinette »

Ouh là, mais c’est que je ne sais plus à quand remontre mon dernier « dimanche cuisine », la rubrique que j’avais intronisé au Mexique… pfiou, au mois tout ça, depuis la saga des madeleines, muffins et moules Flexipan…

Mais là, effet tour de france appliqué aux casseroles : je m’y remets, merci M6, merci TF1, on se pique du vocabulaire d’initié et pour un peu on s’y croit.
DONC, impro pour le coup, je n’aime rien de mieux que de farfouiller dans le frigo et accommoder les 3-4 trucs qui restent, à l’instinct, généralement sous forme de tarte ou de cocotte. C’est binaire, je sais, ce n’est pas un blog culinaire. Donc pour les quantités précises on repassera, c’est de l’impro de milieu de semaine :

Les oeufs cocotte à la Walinette :

Alors, il vous faut, pour deux personnes, ça fait un repas complet on n’a plus faim :
– 2 petites courgettes
– 1 oignon jaune
– Une tranche de pain de campagne rassie que vous ne savez pas quoi en faire
– 6 tomates cerise (genre vous avez planté 4 pieds vous en avez trop)
– Un yaourth nature
– 2 oeufs
– sel/poivre
– un vieux morceau de cantal entre-deux qui traine
(ouais, je sais, ça fait envie là…)
– 2 gros ramequins (mais gros, ou alors un truc en forme de coquilles saint jacques comme j’ai là, mais forcément ça parlera moins…)

Lire la suite

Le Train bleu

Ca ne donne pas souvent dans la critique gastronomique par ici. En même temps avec du Clairon plein temps c’est limite si on peut se faire un Mc Do Drive. Alors quand le dit-loupiot est en vacances chez mère-grand, on ne perd pas une occasion. Deux heures avant de prendre le train de retour ?
Hop, un bon restaurant !

garedelyon

Du Train bleu j’avais :

– Souvenir de Mr Bean jettant discrètement les huitres dans le sac à main de sa voisine
– toujours entendu que c’était un restaurant renommé à juste titre et qu’on y envoyait facilement les étrangers.
 trainbleu

J’avais oublié la déco. Monument historique. Que c’est.

Et dans les assiettes ?
Comment vous dire. Je ne vais pas la faire en onomatopée parce que ce ne serait pas à la hauteur des plats. J’ai pris un Risotto végétarien artichaud-girolles. En toute simplicité c’est je crois le meilleur risotto de toute ma vie.

risotto

Le Zhom quant à lui a pris une dorade sur un lit d’endives. La cuisson ! mes amies la cuisson… Ils ont beau en faire tout un plat là, les invités du dîner presque parfait, et bien quant on a goûté une fois à la perfection, il est vrai qu’on en deviendrait exigeants.
 brioche

Le dessert : itou. De la brioche façon pain perdu avec une glace au calisson.
Si le mot n’était pas si galvaudé je dirais que c’est une tuerie. Le truc te fond dans la bouche et t’explose les papilles…
J’en ai oublié de prendre une photo à l’arrivée de l’assiette. Là, y’en manque déjà la moitié. Mais copieux, hein. Ca se partage aisément à deux. 

Bémol ? oui bah bon, c’est pas franchement donné. Mais rapporté au lieu – à Paris – à la cuisine, c’est un bon rapport qualité-prix pour un resto gastronomique. Nous en avons eu pour 87 euros : 2 plats, une demie bouteille de vin, un dessert et un café (yep… on aime bien partager..).
Cher, certes. Mais notre rythme post-bump actuel est d’un resto tous les 3 mois je le rappelle…