De retour…

Enfin depuis 2-3 jours mais le temps de se remettre… (des 10h de trajet et du clairon qui nous a fait un « taz » de compèt dès qu’il a pu sortir de son siège auto… on le comprend).

Alors du coup, le temps de reprendre mes esprits et le rythme (et de vous parler du « loose tappered trouser« , un truc hybride entre le pantalon et le sarouel, si si) je voulais vous confier un petit secret.
Enfin de polichinelle mais passons.

En fait j’ai un petit boulot depuis le mois de mai, en local, de part chez moi. Alors ce n’est pas le « New York Star » hein, mais j’ai tout de même ma « column », chaque vendredi, dans le canard local AKA Le Journal de Saône et Loire.
Le tout grâce à ce blog et donc un peu grâce à vous, une petite chronique « mode », un décryptage léger sur l’air du temps.

(cliquez pour agrandir)

Ca c’est celle parue vendredi dernier donc. Et j’en profite pour vous poser la question, vu que dans un journal classique c’est assez à sens unique : est-ce que vous connaissez d’autres petites marques ou spécialités locales qui valent le détour ?
(d’ailleurs j’aurais pu ajouter les sandales Les Camarguaises dans la liste)

PS : sinon, rien à voir, sauf que je vous colle deux petites fiertés personnelles pour le prix d’une, mais mon Petit Clairon fait ses pipis dans le pot depuis samedi. On y croit on y croit. En même temps l’été se tire, on est au taquet, c’est pas en plein mois de novembre qu’il va rester en slip toute la journée…

Je me devais de rééquilibrer la touche glamour sur ce blog.

PPS : j’en ai profité pour répondre aux questions qu’il y avait eu dans les coms les deux semaines passées.

Edit : le site du journal Le JSL

Entre deux…

… deux saisons, deux collections.

Plus moyen de mettre la main sur un maillot digne de ce nom dans les rayons, mais du pull, du mouton retourné à foison : ça, y’a ! (en passant : le bombers aviator en peau avec moumoute qui va bien s’annonce comme LA quête de début septembre… je rentre et je suis à fond)

Mais ces derniers jours d’août, j’ai envie de faire prolonger l’été, de trouver des pièces qu’on puisse porter MAINTENANT (en même temps, vu comme ça a caillé), MAIS de la nouvelle collec (marre des cocoches ultra soldées) ET qu’on puisse porter encore en hiver.

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Comme un bleu…

* en direct live d’Oléron… encore… si si*


Je me suis fait avoir comme un bleu.
Parce que – réflexe à la con vous me direz – j’ai joué la valise comme d’habitude, l’habitude se situant du côté de la Méditerrannée et de la Camargue et que sans vouloir vexer les habitués de l’Atlantique et bien : le fond de l’air est plutôt frais, dans le coin !
Même si le week end qui vient de s’écouler a plutôt été sympathique, à tel point que j’ai pu sortir, voire dévoiler à la face des mouettes le haut de l’un des 4 maillots emmenés, j’ai plutôt regretté de n’avoir prévu que tongs et shorts en lieu et place de jean et baskets/chaussettes.

Vous l’aurez compris, je me les pèle.

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La malédiction du geste viril…

Note : Ceci est donc une REDIFFUSION.
Avec leur budget TF1 ou Canal ne se gênent pas pour faire du réchauffé en été (QUI à regardé les 7èmes compagnies ? hum ? c’est limite culte dans ma famille ça…°
Bref.
Du coup, de temps à autres ces 2 prochaines semaines de congés, je m’en fait vous servir un petit best-of.
Le billet qui suit a déjà été publié le 29 août 2007.

Comme préalable, j’aimerais rappeler la fameuse scène de la biscotte.
Si, vous savez, celle de la Cage aux Folles.

On a les références qu’on peut…

Donc, dans cette fameuse scène, Zaza doit apprendre à beurrer sa tartine d’un geste viril et non de midinette. Ce qui a pour résultat systématique l’explosage de la dite biscotte.
Et nous voilà au noeud du problème.
L’homme, pour être ou se sentir viril dans toute situation, doit avoir le geste concomitant. Excluant donc toute préciosité ou délicatesse. A défaut d’être brut, le geste est au minimum franc.
Ce qui induit des collatéraux.
Pour nous.
Genre :

- Pour se doucher, l’homme se doit d’être debout. C’est comme pour pisser. S’accroupir le renverrait à un statut inférieur : le nôtre.
Que le fait qu’il n’y ait pas de porte de douche et que par conséquent le geste inonde en totalité la pièce n’entre pas en ligne de compte.

- Pour pisser nous disions donc. Debout, le plus haut et le plus loin possible ET AU MILIEU DU RECEPTACLE. L’homme se gargarisant du glouglou bruyant qui en découle. Flattant par la même occasion son égo et notre oreille… A 2h du matin compris.
Ce qui bien évidemment nous réveille et nous force à prendre sa suite. Quitte à poser le fessier dans les éclaboussures que l’exercice aura laissé.

 - La toute puissance de sa musculature s’exerce en toute circonstance. Même la plus insignifiante. Comme refermer le pot de confiote : A FOND. Nous forçant à quémander son aide pour la rouvrir…
Ca marche aussi avec le pot de cornichons.

- L’homme attrape le tube de dentifrice et presse fermement : AU CENTRE. Alors que vous, vous appuyer systématiquement à l’extrémité du tube.

- Suite au lavage de dents, l’homme doit cracher, DE HAUT. Puisqu’il ne s’abaisse jamais. S’en suit une pluie de mouchetis blancs sur la glace surplombant le lavabo.

- A table, l’homme, que dis-je, le mâle, attrape fermement la baguette d’une main, le couteau à pain de l’eau et procède énergiquement. Au dessus du sol (au dessus de la panière serait trop maniéré…)
(celle là je l’ai contrée : j’achète du pain tranché… ah ah)

- Vous imaginez un homme comptant du bout des doigts toute sa petite monnaie pour payer un timbre ou un croissant à 65 centimes ? Hum ? Non. Il tend systématiquement un billet et trimballe donc un porte-feuille blindé de pièces jaunes. Qu’il a la possibilité de décharger une fois l’an. Merci Bernadette. En attendant qui c’est qui porte le larfeuille ? Celle qui porte un sac à main.

…  Je suis sûre que vous avez d’autres exemples…

Jean et carreaux

* en direct live d’Oléron *
Si, si.
L’iphone en modem, ça fonctionne parfaitement. C’est mou, certes, mais ça fonctionne plutôt pas mal.

Donc, short en jean encore et toujours, en maître sur l’été 2010 disai-je. Et après le blanc lundi, voici donc le bleu, compagnon de commande, dû au célèbre : « t’hésites ? Ben prends les deux… »

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« Tu m’as pris combien de slips ? »

Note : Ceci est donc une REDIFFUSION.
Avec leur budget TF1 ou Canal ne se gênent pas pour faire du réchauffé en été (QUI à regardé les 7èmes compagnies ? hum ? c’est limite culte dans ma famille ça…°
Bref.
Du coup, de temps à autres ces 2 prochaines semaines de congés, je m’en fait vous servir un petit best-of.
Le billet qui suit a déjà été publié le 10 août 2009.
(Edit : j’m'étais loupée… c’est corrigé.. oups quoi)

yep
aie hein, la question qui tue. LA question qui donne raison à tous les détracteurs du mariage « qu’après tu t’enfonces dans la monotonie du couple et la routine », le tue l’amour.
Combien faut-il prévoir de slips ? que ce soit pour un week end ou des vacances de 15 jours puisqu’il est bien connu que faire la valise est une tâche qui incombe quasi systématiquement à la part féminine du foyer (dans le même temps que : réserver l’hotel, avoir tous les papiers dans son sac, vérifier que les passeports ne sont pas périmés – rayer les mentions inutiles…)

La problématique étant que le Zhom, instinctif, vivant dans le présent, n’est que très moyennement bon dans la pro-action et l’anticipation. Et que le calcul : x jours = x slips (hein, qd meme, un slip par jour non ? enfin moi je dis ca) divisé par le nombre de lessives prévues + 2 en rab si on fait du sport (si si , ca transpire aussi dans le slip) et un en cas d’accident (meuh non… je parle de l’élastique qui lâche dans le sèche-linge ) et bien ca lui passe au dessus du cigare.

Au mieux, il plongera sa main dans le tiroir à slips, en retirera une poignée qu’il jettera nonchalamment en vrac dans la valise commune.

Ce qui aura pour effet de foutre la m**** dans votre calcul à vous, vos 6 culottes car lessive à jour + 6 et 10 jours de vacances au total. C’est comme ca que pour éviter de vous farcir vos sous-vêtements au savon échantillon d’hôtel, qui de plus ne sécheront jamais, vous devenez parfaitement capable de répondre à la question sus-évoquée, ceci afin de conserver l’harmonie dans votre couple (et accessoirement l’harmonie slips-culottes)

PS : j’en ai profité pour caser une photo d’un zhom en slip (ca ne fait pas de mal, n’est-ce pas). Pour info c’est un Fruit of the Loom, j’aime bien cette marque, confort, en coton, tout ca. Par contre, ouh là, ca taille grand. La première fois que j’en ai acheté à Zhom (ben oui, parce qu’en plus de les compter et les mettre dans la valise, faut les acheter – avant) et ben j’ai pris du M. Ca a fait une parodie de Popeye et Nathalie dans les Bronzés 1 (« Popeye, tu devrais changer de slip! » « Pourquoi ? il est propre de ce matin ») bref. Donc si une personne est interessée par un lot de 3 slips kangourous blanc Fruit of the Loom T.M qui est en fait du L (dont 1 porté – mais lavé qd même hein), qu’elle se fasse connaître !

PPS : Comment ca : je suis flippée du slip !!?