Le catnip ou comme on dit chez nous « l’herbe à chat » provoque généralement quelques réactions débiles énervées chez nos amis les félidés…
Mais alors comment expliquer l’effet similaire d’un bête fenouil cru ???
Préambule : je suis à Paris hier et aujourd’hui.. j’en sors plus. Du coup je rentre dans le vif du sujet aujourd’hui et vous balance promptement du cadeau qui fait plaisir…
Après Burberry Brit (que personnnellement j’aime beaucoup et que je porte régulièrement.. en alternance avec Allure et l’Eau des merveilles), nous voici avec une déclinaison « sport ».
Homme et femme, que nous avons.
Je trouve le design de la bouteille superbe, par contre en toute honnêteté, quand j’ai vu le visuel de la campagne je me suis dis : merdalors, on dirait du Tommy Hilfiger, ou du Ralph Lauren.
Non ?
Au niveau du nez :
On me dit mandarine et accord marin pour la version féminine en note de tête, je réponds oui, j’aime bien, c’est frais, ça passe bien. Mais je préfère la version homme, qui a plus de piquant (la faute au gingembre ? aux tonalités boisées ?)
Mais le but de ce billet est celui-ci : un concours !
A gagner :
- Un lot de 2 flacons de 75ml : un de la version homme et un de la version femme (64 euros l’unité)
- 5 lots de 2 bracelets parfumés (ceux qu’on voit sur la campagne et qui entourent le flacon) :
Je peux vous dire que ça fleure bon et longtemps. Je l’ai sur mon bureau depuis 3 jours (le bracelet en caoutchouc en question), genre, ça fleure encore.
Et pour participer ?
Rien de plus simple, si je vous dis « Burberry » ?
Vous me répondez ? (et pas « trench », c’est trop simple)
Une seule réponse dans les commentaires par personne. Vous avez 48h. Rompez.
Goodie Bag : au fait, la petite créatrice byCox qui nous avait fait le plaisir d’offrir une de ses créations lors du CDD d’avant Noel fait fabriquer (en France, SVP !) un de ses modèles et le commercialise (en cuir Bubble qui a l’air bien plus beau que le cuir lisse si je peux me permettre) :
250 euros prix boutique, et pour la contacter c’est là.
… Vous savez, COS, l’enseigne haut de gamme enfantée par H&M.
J’y étais passée une fois, peu de temps après l’ouverture. Et ça ne m’avait pas enthousiasmée plus que ça : trop épuré, trop sombre, « trop dans la coupe ça rend rien sur le ceintre », pas si bon marché.
Donc bon.
J’ai laissé mûrir et puis l’envie d’y revenir est revenue…
Et au hasard du fond de soldes en fond de magasin, j’ai fondu sur une blouse (‘tain je donne dans l’allitération aujourd’hui, j’ai le cours de français de seconde qui me revient *)
Truc en synthétique qui donne dans l’impression python. Découpe sur les manches, zip au dos.
25 euros.
Ma foi…
Mais y’en a maaaaaarre…
De quoi ?
D’un hiver on ne peut plus normal finalement… fait froid, il neige, on est en février…
Mais vu que perso après 2 week ends les vacances à la neige sont derrière moi, d’un point de vue tout à fait égocentrique, si ça pouvait se réchauffer un poil là…
Du coup j’en suis à accorder ma tenue avec mon humeur… genre :
Yep.
Nan, l’écharpe est anthracite voyez.
Pour la touche de couleur…

[Ceci est un Article sponsorisé]
Si il est un truc (entre autres) que j’ai appris avec les quelques rares fois où je me suis fait tirer le portrait par un pro (et si il y a en plus une maquilleuse, c’est double bonus) et bien c’est que même si on rapplique toute chiffonnée, mal peignée, jour sans et ben POF. Y’a pas, ça le fait quand même. La bonne lumière, le bon appareil, le bon anti-cerne make-up, et nous voilà à tirer la bourre aux actrices en couv des magazines. Rien de moins. Mais cela a malheureusement un coût. Bien que si vous voulez mon avis, cela vaut la peine d’investir au moins une fois dans sa vie. Histoire de se prouver que SI, on est belle, la preuve, et que tous ces petits défauts sur lesquels on fait une fixette, et bien il n’y a que nous, qui les fixons.
Du coup le casting organisé par Rochas pour les 40 ans de l’Eau de Rochas est une belle opportunité. Le concept : faire un casting pour sélectionner 40 femmes, de tous poils âges, types, mais qui devront incarner le parfums. Le shooting/gain ? Avec Kate Barry (si si, vous la connaissez, la première fille de Jane Birkin), qui réalisera un portrait. Il faut s’inscrire là. Et je crois bien que je vais me le tenter (j’avais beaucoup aimé la série qu’elle avait faite de sa mère et sa soeur pour la Redoute).
Les inscriptions sont ouvertes du 12 au 28 février et le casting physique aura lieu le 13 mars.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, enfin, j’imagine que si, vu que vous trainez votre guêtres sur les blogs, mais il est de bon ton sur la blogosphérie de prendre un air outré, sinon dégouté dès que l’on vous qualifie de »blogueuse influente ».
Déjà, même pour certaines, le premier mot déclenche une moue boudeuse. Réducteur, le mot. La vie ne se résume pas d’au blog. On est des No-Life, mais quand même…
Quant au vocable « influente », on arrive limite à la poussée d’urticaire…
Car derrière le qualificatif « blogueuse influente » se cache la récupération marketing façon tête de gondole. Le fait est que le terme est usé dans nombre de powerpoint d’agences de com, et quasi exclusivement par elles.
Maintenant, on peut se poser 2 questions :
- doit-on crier au loup si il arrive qu’on nous l’attribue ?
- et est-il bien approprié ? l’influence en question existe-t-elle ? (OK ça fait trois au total)
A la première question, j’ai envie de dire : franchement je m’en tape. Si ça peut faire plaisir aux marketeux de définir des cases pour vendre leur came : grand bien leur fasse. Et au risque de ne pas être politiquement correcte, si on veut me mettre dans la case de la blogueuse qui a suffisamment de traffic pour intéresser les marques, j’en suis plutôt flattée (que ce soit pertinent ou pas est une autre histoire).
La seconde demande plus de réflexion. Car si le terme « influente » semble si détestable, c’est qu’il induit l’idée que la blogueuse est capable de refiler n’importe quelle camelote sous prétexte qu’elle la trouve à son goût ou – est dans le marketing je le rappelle – qu’on peut la payer pour le faire.
C’est donc là que le bas blesse : la récupération de sa supposée influence.
D’où les réflexions « je ne supporte pas ce terme « blogueuse influente », c’est n’importe quoi, ça ne veut rien dire », etc… comprendre plutôt : je ne veux pas que l’on me considère comme un vulgaire panneau publicitaire média.
Mais au final ?
Ben je crois que oui, au risque de me prendre le contre-pied, je pense qu’il y a une certaine influence. De la blogueuse sur la lectrice, des commentaires des lectrices sur la blogueuse, des blogueuses entre elles. Du moment qu’on exprime, donne un avis, présente une opinion, on est susceptible d’influencer ou de l’être à son tour.
Cela marche bien évidemment dans tout cercle d’amis, de famille ou de collègues.
La différence avec une blogueuse qui a une audience conséquente, c’est :
- que le cercle est beaucoup plus large qu’une consommatrice lambda, tout en gardant une image de proximité.
- que si elle est blogueuse elle a généralement une grande gueule des choses à dire.
Mais cela, si c’est nécessaire, suffit-il à faire d’une « grosse » blogueuse, une influente ? Et l’est-elle systématiquement à chaque billet ?
Non.
Car la lectrice garde généralement son libre arbitre, sauf cas de « fan-attitude » absolu.
Et pour que cette dernière se laisse influencer, il faut qu’elle trouve dans nos propos 2 ingrédients : la légitimité et la sincérité. Les deux étant difficilement récupérables par une opération de com classique.
Reste que dans tout ce que je décris, l’influence est « descendante » : marques/agences => blogueuses => lectrices. C’est la plus visible.
Mais je pense très sincérement que la marche inverse existe déjà. La blogueuse étant un formidable relai direct entre consommatrices et marques. Ces dernières étant déjà à l’écoute de certains blogs (les articles étant répertoriés via les Argus presse et autres, au même titre que les articles magazines), les billets et commentaires qui suivent étant pour elles de formidables études clients (on se souvient de la récente intervention de Sandro chez Deedee).
Par contre, si l’écoute est là, reste à savoir si elle influence réellement…
PS : Réflexion faisant suite au billet de Cam d’Ess, notre collection avec André faisant d’ailleurs une sorte de pied de nez à sa conclusion, je cite « Donc amies blogueuses, le petit conseil d’un modeste pseudo pro du web (hum hum) : bougez-vous ! Si vous voulez vraiment être influentes, arrêtez de vous faire prendre pour des jambons. Allez directement à la rencontre des marques qui vous plaisent, proposez leur une collaboration, plutôt que d’attendre que la plus offrante viennent à vous avec sa collection d’échantillons et d’articles sponsorisés. »
Ben tu vois on y arrive…
PPS : le bonhomme en question suggère également l’absence de chiffres pour étayer cette influence… ah mais si : il y en a ! suffit de regarder ceux des plate-formes d’affiliation…
PPPS : Ah oui et sinon l’illustration n’a rien à voir si ce n’est le titre de l’ouvrage…
PPPPS : c’est sans fin…
Par un sens de l’à propos sidérant voire retors, je vous donne RV cet après-midi à 14h pour un billet sponsorisé. Je ne monétise pas mon influence… je vends de l’espace publicitaire *siffle*
Goodie Bag : L’association Toutes à l’école s’est associée à nos blogueuses BD préférées (si je vous dis Angéline Melin, Adéjie, Clio de Fregon, le tout marrainée par Pénélope Jolicoeur) pour proposer un petit recueil intitulé « Un peu plus de légèreté dans un monde de filles » :
C’est disponible partout je ne sais pas mais déjà sur Amazon. Cela coûte 12, 90 et tous les bénéfices seront versés à l’association qui s’efforce de faire scolariser les petites filles cambodgienne.
Ou comment s’offrir un petit moment de détente en faisant une bonne action.
Préambule de circonstance : J’ai un emploi du temps assez agité ces derniers temps, qui explique que je commence voire finis et programme quelques billets en avance.
Celui-ci a été écrit mercredi dernier.
Le jour suivant : le principal créateur des pièces ci-dessous mettait fin à ces jours.
Je commençais juste à me dire que ce bonhomme faisait finalement partie de mon top 3 en matière de couturier et que je surveillais avec intérêt ses nouvelles collections, fortes, décalées, novatrices.
Je ne vais pas y aller de mon hommage, d’autres l’ont fait mieux que ce que j’aurais pu dire.
Alors vous en avez des blogs… qu’ils sont super beaux car bourrés de super mégas jolies photos, collages et que sais-je, baptisés « inspirations ».
Issus du net, de magazines ou encore d’autres blogs.
Chose que je n’ai par ailleurs jamais faite. Préférant afficher sur ce blog des choses plus personnelles.
Et c’est là que les mauvaises langues interviennent pour dire que cela explique peut être certaines errances.
Charrue avant les boeufs si on veut bien.
En même temps et sans me justifier, j’ai passé toute ma vingtaine dans un milieu testostéroné, beuglant du « bite/couilles/poils » plutôt que du feutré « Louboutin/talonde12/nude ».
J’ai donc manqué de références si vous préférez.
Mais parfois, au hasard d’un mail injonctif (toujours d’acheter du militaire, reçu de Net à Porter cette fois…), je tombe en arrêt, la truffe en l’air et la queue à l’horizontal :
Un mix avec 2 pièces Alexanquer McQueen que finalement j’aime beaucoup : le gilet et le collier.
Inabordables cela va sans dire.
Problème ?
Le pantalon.
Pour rappel je mesure 1 mètre deux. Vous me mettez un pantalon cargo un peu large un peu reboulé et par une chienlit d’effet optique, mon peu de jambe se trouve diminué de moitié, me transformant limite en cul de jatte.
Donc quelqu’une pourrait-elle m’aiguiller vers un slim kaki et/ou beige je suis pas sectaire.
Le slim reboulé passant nettement mieux sur mon anatomie…
(Zara ? mouais mais je les trouve mal coupés leurs fut’s…)
Goodie Bag : je la mets pour le plaisir :
Yep, la déclinaison en boutique des robes du défilé qui avait fait sensation.
C’est particulier. Je sais. Mais ça dégage non ?
Ca va mieux quand les jambes touchent par terre…
Et il pète la forme, mon petit clairon. Même s’il reste obsédé depuis Noel par les sapins, et nomme de la sorte toute espèce végétale…
PS : ouais, non, à part ça les plinthes ne sont toujours pas posées pourquoi ?? ….
Goodie Bag : depuis ce matin 9h, il y a la vente bisannuelle Isabel Marant sur Vente-privée….
(et on se dépêche !!! yeepeee, j’ai pu chopper les boots fauve)