Envies chaussures ….

Surf sur mes sites favoris contre bonne résolution de NE PLUS acheter de chaussures sans avoir essayé AVANT (dixit les boites de chaussures neuves jamais mises qui s’empilent…)

Sur Asos :

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 Bottes French Connection (140£) et boots cloutées Asos (65£)

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 Caged peep-toes Nine West (mais en noir : 69£) et French Connection (140£)

Moralité, il me faut :

Une paire de boots cloutées (comme tout le monde quoi..) et / ou une paire de boots avec chaines/lanières cloutées (nan nan c’est différent.. en cuir pour les premières, en daim pour les secondes, genres les Minelli vue chez Punky, mais en noir), une paire de bottes style seventies (les André risquetout ? ou alors les French Connection vues sur Asos ?) et une paire d’escarpins multibrides, multiboucles.
Noires.
Ou camel.
Ou les deux ?

J’aime bien les boots à demi-talon un peu santiags, mais alors une chose : ouh là, ce que ça fait de grands pieds ces machins là… alors depuis que je suis passée au 38 post-bump, je crois que je vais laisser tomber, pas raccord avec le mètre 60.

Canicule…

Préambule : billet écrit hier et programmé ce matin, entre les deux instants « t » on a perdu la moitié du thermomètre…
(enfin, que dit Meteo France, parceque là je suis toujours dans l’anticipation, vous suivez ?)

Je ne sais pas chez vous, paraît qu’en Bretagne il caille.
Ben ici, non.
Moite et poite, qu’il fait.
Tellement d’ailleurs que je suis présentement (billet programmé, comprendre la veille 15h) dans la semi-obscurité prescrite aux petits vieux par temps de canicule. Ca garde la fraicheur. Qu’ils disent. On se calfeutre derrière nos volets, le microbe en carpette la truffe contre la vitre. Vivement l’hiver qu’on voie un peu le jour…

Du coup quand on ose le nez dehors, à 19h passé, ben il faut du léger…

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Soit exclusivement de la robette en coton.

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Et j’ai inauguré mes sandales Frye, toute une journée à cavaler à Paris même. Et bien fidèle à la première impression : confortables (une fois qu’on a « cassé » un peu la semelle), bonne camelote, bon look. Un bémol : l’anneau en métal qui s’appuie sur les os du dessus du pied voyez, à la fin de la journée, ça fait presque un bleu (bon, faut trottiner un moment avec pour le sentir, mais tout de même).

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Robe Ba&Sh, collier et sautoir Ela Stone, montre Scooter, sac Billy Jérôme Dreyfuss et sandales Frye (et vernis Mavala vienna)

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J’en profite pour répondre à une question une fois posée : keskonmé comme soutif avec ce genre de robe ? et bien au temps de gloire du débardeur dos nageur, on trouvait des « tienngougouttes » avec cette particularité d’avoir une agrafe supplémentaire au milieu du dos et qui avait la bonne idée de faire un X au centre des homoplates. Et comme le mien est noir, fatalement vous voyez ce que ça donne sur la photo ci-dessus (Impromptu La Redoute, que c’est, le bidule)

La News du Clairon ?
Et ben collé aux grand-parents qu’il est, notre petit tromblon. Du coup on profite PLEINEMENT de ces quelques jours de liberté. Et on ne fait pas semblant, en 4 jours : 2 restos, un bar et un dîner chez les voisins ce soir. C’est simple : j’ai l’impression d’attendre des jumeaux là….

The September Issue // concours

Mardi donc, avait lieu une projection presse du dernier documentaire de RJ.Cutler : The September Issue, qui peint – je cite – « un portrait intimiste, drôle et surprenant d’Anna Wintour et son équipe alors qu’ils créent l’incontournable numéro septembre de Vogue ».

septissueBien que le nom de la rédac chef du Vogue américain ne me soit connu que depuis la sortie du film « Le Diable s’habille en Prada », le personnage de Miranda Priestley étant fortement inspiré de cette dernière, j’ai tout de même eu le temps de me forger une image plus ou moins consciente du personnage : une femme à poigne froide, cachée derrière ses lunettes noires, au premier rang des défilés et dont l’avis fait ou défait la carrière des couturiers.
Et bien force est de constater que cette image caricaturale n’est pas si éloignée de la réalité.

Quelques mots sur le tournage :
Alors a priori cela ne s’est pas fait si facilement que ça en a l’air, les protagonistes et particulièrement Grace Coddington se méfiant comme de la peste des caméras. Ajoutez à cela 300 h de tournage, la difficulté de trouver un fil conducteur, de s’imiscer et de comprendre comment communiquent des personnes qui travaillent ensemble depuis 20 ans, l’impossibilité d’installer des micros sur les tenues et par conséquent la nécessité d’utiliser constamment une perche, et bien on apprécie le résultat.

Ce que j’en ai pensé :
et bien j’ai beaucoup aimé. Bien évidemment, parce que comme toute fille qui aime a minima la mode, me montrer les coulisses d’un magazine, les portants, les tiroirs à accessoires, les dessous des shootings, déjà c’est un bonbon.
Mais pas seulement.

anna

Car on s’attache aux personnages. Et si on parle principalement d’Anna Wintour, j’ai pour ma part été plus touchée par Grace Coddington, son bras droit.
Si Anna se livre quelque peu, parle de son père, se révèle à la fois « snappish » (hum, comment dire… « pète-sec » ), fait preuve d’une économie de paroles singulière même si parfois pleines d’humour, pour moi le Vogue américain c’est principalement le duo entre ces deux femmes. A parts égales. Si Anna c’est la business woman, Grace c’est la folie, la vision, la créativité. L’essence même du magazine. Et les relations un brin conflictuelles entre les deux font tout le sel du film.
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68 ans, Grace Coddington… ça force le respect.

Les scènes que j’ai particulièrement appréciées :
Outre les moues, répliques parfois singlantes d’Anna Wintour qui ont fait régulièrement s’esclaffer toute la salle, j’ai été marquée par la scène avec Stefano Pilati, directeur artistique chez Yves Saint-Laurent (c’est pas rien tout de même), en complète déconfiture face à cette dernière.

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En revanche, Jean-Paul Gaultier reste cool…

Le stress de Grace Coddington et ses nombreux allers-retours vers le story board du magazine en cours pour voir ses photos disparaitre progressivement au profit d’autres shootings, le refus de la fille d’Anna de la suivre dans sa voie pour se consacrer au droit et la facétie finale de Grace avec le caméraman sont tout aussi délectables.

Le truc marrant : figurez-vous que le numéro de septembre en question est celui de 2007. Et que je me souviens parfaitement l’avoir acheté quand je vivais au Mexique. Alors oui : 840 pages, la taille du bottin de Saône et Loire et comme ils le disent fièrement sur la couverture : the biggest issue EVER. Dans la plus pure tradition américaine du « you deserve MORE » qui a conduit entre autre et si on veut faire court aux problèmes d’obésité. Et bien je vais vous dire : premier article à la page 91, 95% de pages de pubs, j’ai perdu le magazine parmi les annonceurs. Moralité je l’ai à peine lu tellement j’ai trouvé ça insupportable…

vogue

 (marrant d’ailleurs de voir que la couverture finale du magazine a peu à voir avec la photo initiale de Sienna Miller non retouchée… les dents et les plombages disparaissent, on prend le cou sur une autre photo, etc…)

Par contre, je n’ai toujours pas la réponse à la question qui me turlupine depuis que je m’intéresse un poil au milieu : MAIS A QUOI DIABLE PEUT BIEN SERVIR ANDRE LEON TALLEY ???

leon

Durée : 1h28
Date de sortie : 16 septembre

Et comme de mentionné dans le titre : CONCOURS !
Comme j’ai bien aimé, j’ai réclamé et j’ai 10 places pour 2 personnes pour aller voir le film à vous faire gagner.
Pour cela rien de plus simple, vous répondez à la question suivante dans les commentaires et je tirerai les gagnants au sort :
Quelle image avez-vous d’Anna Wintour et du magazine Vogue en général ?
Vous avez jusqu’à demain soir minuit pour participer. Une participation par personne.

Back from Paris …

Ah ben je suis désolée, un poil décousu (et en retard… aujourd’hui), la faute à la capitale et au gigantesque mal de crâne qui a suivi…

J’étais donc hier à Paris et – croyez le ou non – je n’ai absolument rien acheté (si, j’ai renouvelé mon fond de teint MAC, mais ça compte pas)

Par contre, dans la série « A suivre » sur ce blog, je peux vous annoncer :

- que j’ai vu The September Issue, sur les coulisses de Vogue. J’ai beaucoup aimé, compte-rendu cette semaine

- que j’ai récupéré un sac. Yep :

chanel

C’est ce que ça a l’air d’être.
Un Chanel.
Le hic ? je le rends la semaine prochaine, juste le temps de faire un TDMH. Et oui, j’ai mis en place un partenariat avec le site de location de sacs à main : sacdeluxe.fr.
Une semaine par mois, ils me prêtent un modèle pour en faire un billet, en échange de quoi je leur mets un petit macaron et renvoie sur la page de location du sac en fin de test.
Il m’a semblé que c’était plus intelligent pour vous montrer des Chanel, Vuitton et cie que de vider le PEL…

- J’ai failli criser aux Galeries Lafayette et au Printemps. Tout ça pour acheter mon fond de teint. Dites, la crise hein, ça empêche pas les japonais de tout rafler…

- J’ai fait quelques repérages, notamment chaussures : entre les boots « Marant-like » Minelli ou les bottes style vintage André, mon coeur balance… Je suis tombée également en pamoison devant le petit perfecto en daim Isabel Marant, mais à 1105 euros ce sera sans moi

Sur ce je vais me prendre une aspirine et vous dis à demain.

Le Zhom à boulettes…

Alors vous en avez, des blogueuses, elles ont un zhom à elle photographe, voyez.
LE truc pratique par excellence.
Ou alors le zhom développeur, qui touche bien du CMS de blog quoi.
En résumé, ça nous fait la paire qui fonctionne. La blogueuse n’ayant qu’à se concentrer sur sa prose, ses fringues et son billet, tout le reste est pris en charge.

Alors ça, ça marche quand tout va bien dans le meilleur des mondes possibles.

Mon Zhom à moi, il ne fait rien de tout cela, mais il a un truc en plus. C’est un « zhom à boulettes ».
Plein de bonnes intentions.
Mais à boulettes.

Des exemples ?

 - Besoin de prendre des photos de la marinière, donc. Déjà qu’ entre nous, te mettre dans le jardin sous l’oeil goguenard des voisins avec tes talons qui s’enfoncent dans la motte, le tout avec une pose que tu essaies naturelle mais qui au final fait plus clown rapport que tu te sens coincée entre l’ortie et le chardon, et ben c’est pas franchement drôle (enfin si : pour les voisins, au risque de me répéter). Alors si au bout d’une demie heure que tu retiens ta transpiration (35° ce week end, je le rappelle) tu te rends compte que ton Zhom – qui est pourtant d’excellente constitution vu qu’il se tape l’oeil moqueur de concert – il a oublié de mettre la carte dans le réflex, d’un coup tu te rends compte que finalement ton mariage est bien solide…

reflex

- Je vous avais déjà narré le Dell qui se prend toute une nuit une alerte orage Meteo France sur le circuit suite à un oubli sur la terrasse (savez quoi ? Marche toujours le bestiau, c’est costaud Dell, pourtant je peux vous dire qu’en le penchant y’avait de la flotte qui lui sortait par la prise USB), et bien mon Zhom à moi que j’ai a remis ça et a récemment compris qu’on ne mettait pas un cahier à spirales dans un PC portable fermé au risque de péter les cristaux. De l’écran.
Point de crise conjugale à prévoir, c’était le portable du boulot. RIP. Bis.

- Le change de fesse de Clairon : chez nous, ça demande une procédure un peu particulière, au vu de la couche de Dexeryl préalable à appliquer (eczémateux, mon petit Clairon), et au minimum 4 bras.
Donc : douche – couche – placage - crème.
Et comme le petit clairon est de manière générale et par nature un poil contrariant, ça donne souvent : douche – couche – placage – crème – prout – recouche.
Ah ben là bizarre, y’a rien.
Prout dû au posage du Clairon assis sur le tube de crème resté ouvert. Notre lit n’a pas de problème d’eczéma particulier mais on fait dans le préventif on va dire…
(yep on change sur le lit… on a besoin de surface, j’ai expulsé un futur petit catcheur…)

En même temps, ça n’a pas été un vice caché voyez, d’entrée de jeu j’ai eu droit à l’UNIQUE paire de clef de voiture jetée en même temps que le kleenex usagé qui trainait dans la poche, vive la spéléo dans la poubelle sous les couches de riz cantonnais, ou encore les passeports, laissés dans le local à ordures en même temps que la dite poubelle (un autre jour).

Alors, oui en effet, dit comme ça ça semble moins pratique pour le quotidien de la blogueuse, MAIS finalement c’est une source non négligeable de billets d’humeur…

PS : vous allez me dire (à juste titre…) « mais toi, t’en fais pas des boulettes p’tet ?! »
Ben moins souvent.
Mais quand ça arrive c’est de la boulette de compèt.
Genre oublier mon sac à main avec TOUTES les cartes de crédit, les 2 passeports, les permis de conduire, carte d’identité. Bref : TOUT. Dans les toilettes d’une aire de repos d’autoroute…

La robe marinière Maje

Et oui, la fameuse…
Parce que c’est pas le tout de la montrer en mode macro pour voir les boutons, mais de plein pied ça peut être pas mal aussi.

Je vous raconterai plus tard la boulette du Zhom façon on passe une demie heure dans le jardin à faire le zouave sous l’oeil incrédule des voisins pour finalement se rendre compte qu’il n’y a pas de carte mémoire dans l’appareil.
Vu le temps qu’il a fait ce week end, vous comprendrez que la 2ème mouture a vu la pose un poil plus moite et décoiffée.
Grumpf.

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La robe marinière MAJE donc, pas encore un blogo-it machin comme la veste officier H&M, qui est passée de it à has-been en même pas une semaine, un record.
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Ben j’ai ressorti mes sandales-boots dites donc. C’est que finalement et à ma grande surprise, ça va avec pas mal de trucs ces incongruités.
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Et pis on ne change pas une équipe qui gagne : champignon capillaire + borsalino. Un nouveau, celui là. Parce-que je viens de découvrir que contrairement à ce que je pensais : si, j’ai peut-être bien une tête à chapeaux. Suffit de trouver le modèle qui sied.
Celui-ci est de la nouvelle saison de la marque « Pieces », en vente sur MonShowroom pour la modique somme de 19 euros, sous l’intitulé (je me marre) : « chapeau BOYFRIEND » …
Boyfriend de mes deux.
Après l’orange qui se transforme en « corail ». TOUT est estampillé Boyfriend cette saison. C’est abusé non ?
Parce que le couvre-chef là, moi j’appelle cette forme – à tord ou à raison – un borsalino. Point. Nan parce que ça va déjà suffisamment vite, si il faut débaptiser-rebaptiser tous les 6 mois, je jette l’éponge.

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Robe Maje, Chapeau Pieces, Sandales Ash, Sautoir papillon Ela Stone, montre Scooter.

L’élu…

On a longtemps cru que ça allait être les bidules ficelle à 4 peluches + anneau de dentition qui allaient emporter la mise.
Et finalement non.

C’est Madame la Girafe qui a pris le dessus :

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Yep, Le Clairon a élu SON doudou. Ayé.

J’étais dans les starting blocks pour racheter en douze mille exemplaire l’engin. Parce que zyva que ça le traîne, le lance, le machouille sans relâche. Je ne donne pas cher de sa longévité.

Un problème ? ah oui, je l’avais acheté pour moi ahem il ya 4-5 ans en Chine….

PS : vous pourrez admirer en passant la NON PRESENCE des plinthes… toujours pas mises.
Les seuils de porte non plus.
‘tain faut vraiment qu’on s’y remette…