TDMH : Antoine, de Jérôme Dreyfuss

Cela faisait longtemps qu’on ne s’était pas fait un petit jéjé non ? Alors je vous fait profiter de mon dernier achat en date :

Le modèle Antoine de chez Jérôme Dreyfuss, coloris violet (sorte de raisin écrasé) :

Premières impressions : le cuir est de l’agneau bullé. Moi qui n’avait que des cuirs lisses, finalement je lui trouve un air plus roots et plus moelleux. Il est un peu plus élaboré ( les oeillets, le zip pour augmenter le compartiment frontal, plus de poches) que les Billy et semble plus rigide (notamment à cause de la surpiqûre en « bourrelet » du rabat).
J’adore la couleur, cela tire plus sur le raisin que le violet qui pète.
C’est un doudou, tout doux, tout mou.

(note : la couleur ci dessous est celle qui se rapproche le plus de la couleur en lumière naturelle)

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De l’utilité du soutien-gorge…

L’autre jour, je suis en robette coton achetée une paille en soldes presse Et Vous (pas prévu non plus celle là, j’suis passée devant par hasard….). Genre un simple t-shirt long col V (bien échancré le col, avec un Clairon de pendu limite si ça descend pas jusqu’au nombril mais passons) avec un lien à la taille.

J’attends un coup de fil sur mon portable, mais j’ai comme qui dirait une urgence de fesses à changer (pas les miennes, hein). Je rappelle que je suis actuellement et encore pour une semaine dans un triplex. Et QUE JE N’AI PAS DE POCHE. Et je vais quand même pas prendre mon sac à main pour aller à la table à langer.
Alors qu’est-ce que je fais de mon téléphone ? hum ?

Yep.
Dans le bonnet du soutif. Que je l’ai mis.

Comme Samantha avec les cartes de visite dans Sex & the City.
Ou encore ma grand-mère qui attachait systématiquement un billet de 50FF ou encore ses clefs avec une épingle à nourrice dans ses bonnets. (un peu flippée, fallait qu’elle sécurise l’affaire)

Sexy ? Vulgaire ?

Ben sur le coup : pratique surtout…. Même si je ne serais peut être pas sortie avec, rapport au sein cubique que l’on devine sous le tee.

Allez, avouez, vous avez déjà planqué des trucs dans votre lingerie ??

PS : oué heureusement ça a pas vibré, ça aurait été drôle…

De l’évolution des blogs – part 2 – l’éthique

Ethique, éthique, c’est un bien grand mot. Je dirais pour ma part que j’essaie de me mettre à la place de mes lectrices, de proposer des choses qui les intéressent et de ne pas les induire en erreur. Après je peux me planter, hein, c’est humain.

Un blogueur est plus cousin du chroniqueur que du journaliste. Si on était impartial, ça se saurait.

Mais il faut bien admettre que depuis que le blogueur est tamponné « influent », qu’il fait partie des plans de communication, encore même mieux que sur des médias classiques puisqu’on a la réaction en direct des lecteurs, les choses peuvent être amenées à se brouiller légèrement.
Et on est fatalement amenée à se poser quelques questions quand on atteint un certain chiffre en matière d’audience.
Le tournant je le situerais je pense autour de 3000 lecteurs/jour. C’est à cette limite que l’on commence à trouver plus de mécontents et de critique, à cette limite que si l’on parle d’un coup de coeur sur un article ou une marque on en ressent l’impact dans les ventes, façon tiens le lendemain c’est sold out sur le site, et qu’on se dit d’un coup « merde, faut que je fasse gaffe à ce que je raconte ».
Une sorte de responsabilité, une prise de conscience.

Non pas que l’on raconte n’importe quoi avant, hein. Mais parfois cela nous frappe, d’un coup comme ça. Et c’est bien le souci car ça peut changer notre façon d’écrire, d’un coup on « s’écoute bloguer ». Et cela devient peut être moins naturel. J’ai eu cette phase, la phase où du coup également on se livre peut être moins et le blog devient moins intime. On ne raconte pas la même chose à 200 personnes qu’à 5000. J’essaie vraiment de faire l’effort de ne pas y penser.

Mais éthique et relations avec les marques je disais. Ecriture moins spontanée aussi. Cela va ensemble parfois. Et je ne parle pas des billets sponsos, mais des communiqués de presse et sollicitations en tout genre. Parce que voilà, arrivé à une certaine notoriété, notre adresse mail ou adresse tout court se retrouve côte à côte avec les journalistes et autres personnalités des médias (côte à côte ou plutôt en bas de la liste,mais passons) et ces dernières se retrouvent abreuvées de communiqués de presse, d’invitations, voire de quelques « cadeaux ».
Alors évidemment, why not relayer une info reçue par mail si celle-ci est intéressante ? mais cela mâche un peu le travail, je suis d’accord.
Relayer les nouveaux modèles d’une créatrice dont j’ai déjà parlé : oui, aller à la limite du harcèlement d’une attachée de presse pour avoir les visuels des nouveaux modèles c’est encore mieux, ça ne se retrouvera pas sur tous les blogs.
Mais cela demande du travail, alors parfois quand on a direct dans le tube un truc sympa, et ben on relaie.

Les invitations, c’est différent. Déjà en ce qui me concerne, c’est sur Paris, donc je dois refuser la plupart du temps. Après c’est délicat, car par respect pour son hôte on se doit d’en faire un retour (je trouve), en même temps, vu le prix à rajouter (TGV… car le trajet n’est quasiment jamais offert, c’est connu, la blogueuse est parisienne) je fais d’avance une bonne sélection et choisit soigneusement l’opé. Cette année ça a donné le défi-shoes Sarenza et les coulisses de Roland Garros. Après je conçois que faire un billet « c’est trop génial, j’ai claqué la bise à Nelson et on m’a offert 2 paires de shoes » ça ne représente que peu d’intérêt pour les lectrices sauf à susciter de la jalousie.
Il faut à la fois respecter le lecteur, mais également l’annonceur. C’est un équilibre pas forcément évident à trouver.

D’autant plus que j’ai un côté « bonne élève », qui prend des notes et fait les choses sérieusement (si, si…).

Les « cadeaux » enfin. Alors bon, c’est pas le vestiaire de Vogue non plus. Les coups des 2 paires de pompes, c’est assez exceptionnel. Par contre les cosmétiques, c’est assez récurrent. Généralement je vous avoue que quand on me propose de faire gagner l’équivalent aux lectrices (L’occitane, le CCB..) je prends. Je teste. Rarement ça ne me plait pas et j’en parle pas (les produits Dove pour protéger du fer à lisser, ben je trouvais que ça graissait trop, j’en ai rien dit, la nouvelle collec IKKS, j’aimais pas, tant pis, je ne vous ai pas fait gagner un cheich ou un sac biker…)
Après, j’essaie d’être le plus objectif possible. Comme pour le test de l’épilateur Philips, le coup du truc à froid je trouvais ça pipeau, je vous l’ai dit (et je n’ai plus de nouvelles de l’opé, m’est avis que certains ne sont pas prêts à jouer le jeu…)

Et important : je vous indique TOUJOURS quand le produit dont je parle m’a été adressé gratuitement.

Alors du coup on a reproché à ce blog (aussi), d’être trop marketing et pousse au crime à la consommation. En même temps, c’est un peu la ligne éditoriale : du shopping, du futile, du vidage de crâne lors de la pause café au boulot. Je n’ai pas la prétention de proposer autre chose. Donc oui, ce blog – comme d’autre – incite à acheter et peut générer de la frustration. Des envies et du rêve aussi, j’espère.

Ceci dit, je reçois aussi des demandes de coup de pouce sans rien en échange. Des sites qui se montent, des créateurs qui rament pour se faire connaître. Pour certains, ça me plait, et j’essaie de les aider comme je peux. Je prends  le temps de visiter/comprendre, demande à voir, à toucher, fais des remarques. J’essaie. Je ne dis pas de but en blanc : envoie moi un truc gratos ou c’est 500 balles pour en parler. J’adapte à l’interlocuteur voyez (quoi que je n’ai jamais rien réclamé en nature, fait des devis en revanche : oui). Les blogs peuvent être un mini tremplin pour débuter, avant de passer par la case Elle ou Vogue. Cela bien entendu sans contrepartie aucune.

Comme vous le voyez, le blog en tant que média qui se professionalise suscite encore beaucoup d’interrogations et demande un talent certain d’équilibriste. Parfois je vascille, je me reprends, j’essaie de prendre en compte les remarques, parfois désagréables. En somme, on apprend notre « métier » (parfaitement, bloguer est mon métier, reste juste à en informer l’INSEE tiens, qui m’a cataloguée en « photocopieuse et autre travail de soutien de bureau », j’en rigole encore…)

Allez, je vais me raccrocher au positif, a priori je ne suis pas encore ? estampillée blogueuse à melon… (pis de toute façon si ça m’arrive, je vous fait confiance, ça me reviendra pleine poire)

Goodie Bag : les pré-soldes ont commencé également sur La Vitrine de la mode, -40% sur TOUT avec le code VIP2.
‘tain y’a un combishort American Vintage qui me fait de l’oeil… mais y’a pu de M

PS : Alors c’est sympa car certaines d’entre vous me demandent concrètement qu’est-ce qu’elles peuvent faire pour que je gagne des sous. Ben j’ai envie dire déjà en venant ici tous les jours :-)
Et en faisant de la page vue (faudrait que je mette un lien avec les archives tout de même)
Vous pouvez également parler du blog à vos copines, hein, vous gênez pas :-)
Concrètement, plus il y a de traffic, plus ça me rapporte (quand y’a de la pub Auféminin, ce qui n’est pas franchement le cas ces jours-ci)
Sinon, quand vous voyez une petite vidéo à gauche dans le menu, ben vous pouvez la visionner (ça rapporte entre 3 et 5 cts à chaque fois)
Ou alors, si une envie de shopping vous démange, vous pouvez passer par les liens des « bons plans mode » à gauche dans le menu toujours, quand vous voyez dans l’adresse du lien un truc avec tradedoubler ou zanox ou que sais-je, le clic est tracké et je peux toucher une commission sur votre commande :-)

Vala, à vot’ bon coeur, m’sieur-dame

De l’évolution des blogs – Part 1 – monétisation

Allez, on va y aller un bon coup, et après ça ira mieux et on n’en parlera plus. Enfin en tout cas JE n’en parlerais plus.

Il y a toujours un moment dans la vie d’un blog où on a envie de répondre aux attaques, de justifier, présenter, raisonner ses choix. Et puis on se rend compte que quoi qu’on dise ou quoi qu’on fasse il y a toujours des mécontents. De plus en plus même, cela va de pair avec une audience croissante.
Donc on le fait une fois, on parle ouvertement de ses revenus, de sa politique de monétisation, volonté de transparence, tout ça. Une fois. Parce qu’après de toute façon ça ne change rien, il y aura toujours des critiques.

J’ai déjà expliqué que :
- je vivais – via le statut d’autoentrepreneur – dorénavant de mon blog
- je le monétisais de différentes manières. En cash et en nature.
Je ne vais pas revenir des heures dessus, c’est expliqué là. ;-) J’insiste juste sur le fait suivant, la publicité apparait :

- dans la colonne de menu, via un pavé publicitaire vendu par la régie auféminin (ou un bandeau supérieur) ou des vidéos ebuzzing.
- colonne de menu toujours avec des bons plans mode avec un lien d’affiliation (comprendre si vous passez par ce lien pour acheter un article, je touche une commission). Il n’y a plus pour le moment de liens sponsorisés.

ou bien dans les billets. Et dans ce cas c’est TOUJOURS précisé ! puisqu’on peut y lire la mention « billet ou article sponsorisé » quand l’article est rémunéré (argent ou bons d’achat parfois). En outre, dans le cas de Pierre Fabre, ou de Kipling par exemple, il m’arrive de recevoir des produits à tester. Que je garde. Je fais et dis ce que je veux, il n’y a aucun contrôle et je ne suis pas rémunérée pour cela. Mais quand je décide d’en parler, j’indique également toujours la provenance du dit produit.

Bon, ça c’est dit. J’ai bien conscience que ça peut être flou pour les néophytes et que malgré tout certaines lectrices peuvent se sentir trompées. C’est pourquoi j’essaie de faire preuve d’un max de transparence.

Maintenant est-ce que ça permet de vivre ? hum. Il est trop tôt pour faire un bilan. Comme vous avez pu le constater, avril-mai ont été assez fructueux. Juin connait une baisse de régime et je m’apprête à traverser un désert pour juillet-aout. C’est comme ça, il faudra faire un bilan sur l’année. Honnêtement, mon objectif est d’arriver à dégager l’équivalent d’un SMIC pour cette première année. SMIC auquel il faut retrancher certaines dépenses, comme les allers-retours à Paris (pas tous hein, mais j’y vais souvent pour des RV, des rencontres avec des créateurs, tout ça, qui me permettent d’alimenter les billets) et les frais d’hébergement (j’ai dû débourser pas loin de 100 euros le mois de mai avec le gros concours).
Alors je vais vous dire : c’est pas gagné.

Là dedans, la principale source de revenu, c’est la pomme de discorde : le billet sponsorisé. En demande directe, cela rapporte au  blogueur entre 100 et 500 euros. (j’ai eu ouîe dire que ça pouvait monter jusqu’à 1000, perso je n’en ai pas eu connaissance). A cela vous enlevez grosso modo 23% de charge (dans mon cas).

Alors, oui, cela varie en fonction de l’audience de son blog (c’est le blogueur qui fixe le montant) et / ou en fonction de ce qu’est prêt à payer l’annonceur. C’est un marché, quoi.
Il y a également certaines campagnes qui sont proposées gracieusement (la Croix Rouge par ex), en revanche pour celle d’hier j’ai été rémunérée à mon tarif habituel.

Ce qui m’a valu d’être accusée – je cite – de « soutirer de l’argent à 30 millions d’amis ».
Bien.

Je vais revenir sur le mécanisme de cette campagne qui a été lancée en 2 parties. La première : un site, sans explication qui met en avant un crime ordinaire et lance un jeu concours pour deviner quel est ce crime (avec des lots à la clef, je le rappelle).
Une dizaine de jours après, le crime est révélé.

J’ai relayé la première partie sans savoir de quel annonceur il s’agissait. J’ai pour cela fait confiance à la régie Ebuzzing, que je connais bien, pour me proposer un annonceur qui me convienne. Au tarif habituel. Aurais-je accepté de faire un billet gratuit sans le savoir, je ne pense pas. Et je n’aurais pas été la seule.

Aurais-je dû refuser ? et en quel honneur ? J’ai été contente de voir que cet annonceur se cachait derrière cette campagne et rédiger ce billet a été d’une grande facilité tant je me sens indignée par ce qu’elle dénonce.
Est-ce immoral d’accepter de l’argent d’une association de ce type ? Tous les ans lors du début des vacances, une campagne similaire a lieu pour essayer d’endiguer le flot des abandons. 30 millions d’amis est une fondation qui se donne pour mission entre autre d’informer sur les droits et devoirs des maîtres, elle a pour cela un budget. Elle peut pour cela donner de l’argent à une chaine TV pour diffuser un spot et ça ne choquera personne.

Après libre à chacun de soutenir cette action, de faire ou non un don, cela ne regarde que soi.
Si vous voulez mon avis dans l’histoire, le plus choquant n’est pas que je reçoive de l’argent pour en parler, mais plutôt que 30 millions d’amis soit toujours obligée année après année de financer des campagnes pub pour dénoncer ce phénomène

C’est pas le tout, mais j’ai des fesses de Clairon à gérer moi, et c’est pas rien car je crois que j’ai expulsé un futur catcheur. On continue demain si vous le voulez bien par discuter de la relation blog/marques et consommation.
Et après on clot le sujet.
Et on se fait un sac à main.

Goodie Bag : ayé, les pré-soldes sont là. En passant  par ce lien on accède à celles de mon ShowRoom. Et comme je ne suis plus à une contradiction près je recherche activement un combishort. Moi qui ait toujours abhorré ce genre de truc rapport aux envies pipi.
(pis en 2011 je rechercherai un boyfriend jean, vous verrez).
Note : ma petite robette blanche Ba&Sh y est soldée à -30%, c’est un début.

Un Crime ordinaire … résolu

[Ceci est un Article sponsorisé] certes, mais important tout de même.

Souvenez-vous, la semaine dernière, un site faisait son apparition avec un mystère à résoudre, un homme, une femme, semblant repentants et coupables d’un « crime ordinaire ».
Les spéculations vont bon train. Alors que le visuel donne dans le dramatique, la tendance est au décalage et on parie sur du hi-fi voire de l’électro-ménager.

Ben j’m'a plantée. Et vous aussi. L’annonceur derrière tout cela n’est rien moins que 30 millions d’amis qui dénonce via cette publicité l’abandon massif des animaux de compagnie la veille des vacances :

Et cette année, avec la crise qui a bon dos, raison de plus pour s’en débarrasser.
Un Crime ? L’abandon est puni par la loi : 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (Art. 521-1 du Code pénal).

Faut quand même que je vous dise que ça me dépasse complètement. Comment l’homme peut être capable d’abandonner son animal de compagnie ? (vous me direz avec raison que l’homme est capable d’atrocités bien pires…)
Alors je veux bien qu’il y ait parfois des raisons valables. Un décès, une allergie sévère (et je peux vous dire que quand je pense à l’eczéma du Clairon et à la possibilité qu’il devienne allergique au Microbe ça me rend tout bonnement malade), mais des raisons économiques ??
Pire, des raisons de convenance personnelle ?

Je me répète, ça me dépasse.
Les deux minettes que nous avons adoptées, nous les avons recueillies dans la rue. Elles font partie à part entière de la famille, vivent avec nous, mangent, dorment avec nous (ahem, mal élevées…).
Quand nous sommes partis vivre en Chine et qu’il a fallu laisser la première en pension chez ma mère, j’ai ressenti un cruel manque. Remarquez, elle : nan. Elle est pas mal chez Môman, elle a doublé de volume.

Alors oui, emmener son animal en vacances, cela pose des contraintes supplémentaires. Mais pas insurmontables. Si Le Microbe a déjà effectué 3 vols transatlantiques au pied de ses maîtres, un zillion de km dans sa boite de transport et reste avec harnais et laisse au bord de la mer, vous allez pas me faire croire qu’on est obligé d’accrocher son caniche-nain à un pin parasol sur une aire de repos d’autoroute pour aller à Palavas les Flots.

Il est donc important d’informer, de sensibiliser (et de faire culpabiliser, si si) et de recueillir les animaux abandonnés, mission que s’est octroyée 30 millions d’amis.
60 000 chiens et chats sont abandonnés sur la route des vacances.
Une HONTE.

« T’as maigri toi ».. ou la grande illusion

Bon, alors à force de me voir complimentée (à tort, si si), sur comment c’est absolument génial j’ai retrouvé la ligne pré-bump, comment je fais tout ça tout ça. Et bien je sens qu’il va falloir que je fasse un petit point.
Ou un gros.

Bon en même temps, y’a pas non plus tromperie sur la marchandise hein, je ne me photoshoppe encore pas (sauf à changer le contraste des photos vu la lumière pourrave de la chambre, mais ça compte pas).

Mais seulement voilà, le résultat du post-bump diet est – comment dire – mitigé. Voilà, c’est ça : mitigé.
Non pas parce que je ne maigris pas : 56,9 au compteur. Soit la même valeur que pré-bump si on ne compte pas après la virgule. Mais je ne fais strictement RIEN pour.
A priori, le corps façon élastique revient tout seul à la valeur de départ. Faut plus ou moins un an, qu’on m’a dit.
Enfin, quand je dis valeur de départ, on parle de chiffres on est bien d’accord. Parce que la silhouette, c’est pas franchement ça… Entre le mou du bide et le bonnet qu’est resté scotché au 90C, je me retrouve un brin plumpy voyez (et je ne parle pas du fessier là…). J’ai bien perdu une taille de pantalon, certes, et je commence à en remettre un ou deux de ma penderie, mais je reste abonnée au slim noir.

Alors avec une jupe ou une robe qui s’évase comme il faut à mi-cuisse, on limite les dégats (et encore), mais tout de même, la séance photo ça donne :

- la psychée mexicaine INCLINEE comme il se doit de quelques degrés. Ca amincit. SI. C’est comme dans les boutiques avec les miroirs qui rendent minces pour nous faire croire que SI SI, ce fut’ hyper moulant, il nous va BIEN (rapport qu’on a perdu 3 kgs rien qu’en entrant dans la cabine)
- la pose : je rentre le ventre/les fesses (les deux ensemble ça devient sport).
- et je mets la main sur la hanche avec le coude en arrière pour avoir le bras plus mince (véridique)
- de 3/4, la pose, avec un balancé de hanche
- et en bandant les muscles de cuisses au maximum… si si, ça amincit aussi.

Après forcément on ne s’étonne pas si je tire la tronche sur les photos, je voudrais vous y voir moi. Dans le genre control freak, Victoria Bekcham peut aller se rhabiller.

Tout cela pour vous dire : merci, c’est bien gentil, mais NON, je n’ai malheureusement pas franchement retrouvé la ligne…
En même temps, entre l’activité professionnelle AKA ce blog (si si), un Clairon quasi à plein temps, les travaux dans la nouvelle maison et le déménagement qui se prépare, j’ai comme qui dirait dû sacrifier la pratique régulière d’une activité physique *
Ceci dit, je compte bien profiter du break vacances du début juillet pour reprendre un bon pli (qu’elle dit…)

* ah si : j’ai option catch 5 fois par jour lors du change du Clairon. 7,5kgs de bestiau qui refuse de rester en place sur la table à langer. Je maitrise à la perfection le placage des épaules (et lui le retournement…)

SOS fesses de Clairon en détresse : Dites donc là, les multipares, j’ai un souci avec le derrière du post-bump. Pas de même nature que le mien bien qu’il soit également fort joufflu, mais plutôt un problème d’irritations.
Parce que bizarrement, rapport à l’eczéma, le petiot a déjà été rouge de partout SAUF sur le cul. C’est chaud et humide là bas dedans, parait que c’est pour ça.
Mais là, y’a dû avoir abus de compote de pomme, transit en carafe pendant quelques jours (je vous fais pas un dessin, hein) et quelques nuits (c’est mieux, ça macère) et boum. Fesses rouges. Pis, y’a un endroit à vif et qui suinte.
Ca fait 8 jours maintenant que je gère tant bien que mal à coup d’Eosine, de Mitosyl ou encore de pâte à l’eau Lutsine. Ben on s’en sort pas.
On m’a bien conseillé de laisser la fesse à l’air. Mais ça me parait risqué, voire couillu. Autant jouer à la roulette russe voyez (le transit est rétabli mais tout de même, ça fonctionne bien 2-3 fois par jour cette chose là).
Vous auriez pas un remède miracle à me conseiller ?

(en même temps comme vous pouvez le constater, il a pas l’air HYPER traumatisé, mon petit claquelangue*, là)

* oué, toujours, on s’éclate je vous dis pas…

Enfin, un blazer noir (ou veste d’homme … au choix)

Enfin, enfin… je n’avais pas non plus franchement cherché.
Pas de Zara, pas de H&M, voire quasi rien dans le coin en même temps… Les blazers mous de chez TopShop ? moui, bon, bof… Les mini-blazers ? trop mis quand « j’étais jeune » *

(* ‘taing d’expression à la con… en même temps, 12 ans en arrière vous dites comment vous ??)

Et donc quand je suis allée bailler mon nez en compagnie de Miss Tomate à la VP Vanessa Bruno, et que j’ai vu le bidule, ça a tout de même comme qui dirait fait tilt.

Parfait bidule donc, à l’exception de la doublure un peu bof

Portée avec un City Balenciaga, des Karine Arabian, un slim Antik Denim QUI NE CRAQUE plus aux entournures car j’ai perdu une taille de fut, plus qu’une et on est bon.
Débardeur Kate Moss pour Topshop, colliers Isabel Marant et Heimstone

Et sinon, comment elle était la vente ? ben pas mal, beaucoup de trucs de la saison dernière (hiver donc), mais en revanche pas de quoi craquer pour un sac. J’en ai ramené un petit pull anthracite tout simple avec des frous-frous sur les manches et un autre petit top en maille à volants :

PS : Et z’avez vu la ceinture ? que c’est un vert on dirait que ça a été fait exprès pour aller avec mon Balenciaga… Ben VP Ba&Sh également, comme la petite robette à fleur que je vous zoomais ici ;-) , vous aviez bien vu