TDMH : Le Twee, de Jérôme Dreyfuss

Après le Billy, voici le deuxième grand classique de l’ami Jérôme : le Twee. Qui a la particularité de se porter en bandoulière.

C’est un classique qui est maintenant systématiquement reconduit, en feu et noir mais également avec des couleurs et des matières qui changent chaque saison, en taille normale et en mini.
Je vous présente donc ma version,

Le Twee couleur feu, saison AH 08/09 :

Premières impressions : la couleur feu est somptueuse, on comprend tout de suite pourquoi elle est reconduite de saison en saison. C’est un fauve qui tire sur l’orange, très lumineux. Le cuir est légèrement grainé, et il a l’air robuste. La double-anse, les boucles, les rivets en font comme d’habitude un sac assez rock. Du Dreyfuss pur jus : qualité, souplesse du cuir, tout est là. Doublure comme d’habitude en coton.

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Un bijou Isabel Marant ?

Alors déjà : un grand merci les filles, pour avoir partagé avec moi vos petites adresses parisiennes. Je n’ai que l’embarras du choix. Ceci dit prendre un RV pour ce samedi cela risque d’être un peu chaud… février sera plus sûr je pense ;-)

Sinon, quoi de neuf ? Et bien allons au Bon Marché j’ai envie de vous dire ! Je sais que souvent on parle du duel « Printemps / Gal’Laf » mais perso je préfère l’ambiance plus feutrée rive gauche.
Parce qu’au Bon Marché actuellement tous les bijoux Isabel Marant sont soldés à – 50 % (enfin, – 30 % et – 20 % sup, ce qui au final fait du – 44 %.. mais si comme moi vous tombez sur la stagiaire, sachez qu’elle n’est pas bien bonne en maths et vous fait du – 50 …). Et comme vous le savez j’ai un petit(?) faible pour cette créatrice, vêtements certes, mais également accessoires :

Dont acte : le petit sautoir ‘piou piou’ dont je viens de voir que Zabou possède la version XXL.

Et – 50% ce n’est pas du luxe étant donné que le cours de la mouette miniature en porcelaine bleue ne s’élève pas à moins de 95 euros en temps normal.

Goodie Bag : j’ai le plaisir de vous annoncer que nous avons déniché l’arme absolue anti-clairon

OK c’est moche, c’est cheap, ça s’appelle l’Etoile Magique.
MAIS ça marche du tonnerre pour (r)endormir un Clairon récalcitrant.
Avis aux amatrices…
(c’est donc une « veilleuse musicale » avec programme de 10 minutes de musique assez disgracieuse il faut l’avouer, avec projection de nounours au plafond…)

De la quête du coiffeur absolu…

Aujourd’hui je voudrais aborder un sujet ô combien épineux (?) : le scalp.
AKA les tifs
AKA « c’est la merde, ils sont fins et mous et ne ressemblent plus à rien »

Suite à mes nombreux déménagements (villes, pays, continents…) je me retrouve totalement dépourvue de ce qu’on appelle intimement « MON coiffeur ».
En même temps, j’ai vécu des expériences extrèmes. Habitant la « rue des coiffeurs » en Chine (et oui, les chinois aiment bien se regrouper en corporation… 1 coiffeur tous les 3 mètres… à l’extrème vous allez à Wenzhou, c’est la ville des valves… des milliers de magasins de valves, bref) j’ai pu expérimenter le crachage dans le bac juste avant d’y mettre sa tête ce qui m’a valu un « demi tour, droite! » et par conséquent quasi un an avant la coupe suivante (à Bali, 20 minutes chrono, 3 euros…).

Dépourvue donc. En même temps, je ne crois pas avoir jamais trouvé « MON coiffeur ».
Il faut dire que je fais partie de cette race qui n’arrive jamais à exprimer clairement ce qu’elle veut et n’est jamais satisfaite. Sans jamais oser le dire, bien évidemment.
De celles qui ne supportent pas la conversation et encore moins le « je vous fais un soin ? » (à vos risques et périls… la chance est bonne pour que je réponde d’un « c’est combien ? » au ton rogue un brin « snappish »)
De celles qui rêvent d’une coupe sauvage ébouriffée (sans aucun produit et avec un service minimum le matin cela va sans dire) et qui se retrouvent quasi systématiquement avec un carré sage… On ne lutte pas contre sa nature de cheveu.
La client chiante quoi.

Mais là comment dire, un temps résignée, l’envie me reprend. Il faut dire que je n’ai pas posé mon auguste (?) fessier dans un salon depuis septembre…
Donc je lance un appel aux parisiennes : auriez-vous l’amabilité de me recommander VOTRE coiffeur ? Visagiste même, de préférence ? (histoire d’éviter le « vous me faites la même chose, mais en plus court » synonyme de renoncement).
Quelqu’un qui puisse me prendre en main, me conseiller, me proposer enfin LA coupe (et la couleur… ahem.. cheveux blancs, faites des gosses…)
TOUT EN ETANT DETENDU DU SCALP. (à savoir qu’il ne touche pas de com sur les ventes d’hypothétiques produits miracles et qu’il s’abstient de toute remarque concernant la nature ingrate de mon moi capillaire).
J’ai été tentée par Toni & Guy, chez qui il paraît on peut trouver un conseiller « coiffeur/visagiste » (ça commence mal, je n’ai déjà pas le bon vocable), mais j’ai lu des avis contradictoires.

Donc voilà, ne soyez pas avares de bonnes adresses, je suis prête à faire exprès le déplacement à Paris pour trouver la perle rare… (en même temps c’est pas dans mon bled de 2000 hbts spécialisé dans la teinture violette 3ème âge…)

Craquage de soldes, en 4 lettres

Bon allez, sans plus attendre, je vous le montre, le craquage en 4 lettres (et non 4 chiffres, bande de mauvaises langues…)

J’ai fini par craquer. Cela faisait je pense au bas mot 2 ans que j’y pensais, à celui-ci. Le premier sac de luxe qui m’a fait rêver. Et puis il y a eu Dreyfuss, le City et d’autres. Je le remettais toujours à « plus tard ». Et puis je ne sais pas. Pas prête à assumer la marque.

Je trainais donc au Bon Marché en attendant mon train de retour, quand – après les stands Chanel et Vuitton (quitte à glander, autant glander avec goût…) – je me suis arrêtée chez Dior. Et voilà-t-y pas que les sacs Gaucho sont soldés à -50%. Tous. Toutes les couleurs (à savoir noir, kaki, marron et blanc). Comme je m’enquiers du bronze métallique sur lequel j’avais (déjà) failli fauter la saison dernière, le vendeur me réplique que c’était la couleur de la saison dernière (justement) et que couleurs de la saison prochaine il n’y aura point.
Car Dior arrête ce modèle.
Le « Gaucho ».
Mon rêve d’apprentie modasse (donc)
L’information qui tue.
Qui tue la CB quoi.

(1100 euros ce modèle, soldé à 550 … soit un Dreyfuss)

« Mon pantalon, est décousu …

… si ça continue on verra l’trou d’mon c… »

J’ai ce petit air qui me trotte depuis samedi..
Pourquoi ? vous demandez-vous avec a propos.

Je vous replace : samedi, ma commande EspaceMax arrive. Avec dedans un jean slim noir Antik Denim.
C’est avec une joie non dissimulée que :
1 : j’arrive à l’enfiler
2 : j’arrive à le fermer

Cela fait au bas mot 10 mois – DIX MOIS – que je n’ai pas porté de jean. Embumpisation oblige. Car il m’a été fort désagréable de constater que je n’en ferme plus aucun de ma penderie.
Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

SAUF QUE.

Sauf que c’est une taille 31. Alors que je fais habituellement du 28.
Sauf qu’après une demie heure la couture à l’entrejambe m’a lâchement lâchée (la chienne). Certes, j’avais eu du mal à fermer. Mais tout de même. C’est « mean ».

Ainsi je me suis retrouvée :
- à 15h12 assise sur le canap’, le pantalon aux chevilles avec une aiguille à repriser
- à 15h44 dans les rayons de Mim (et oui… ) à chasser le seul jean taille 42 du magasin au milieu des minettes et leurs slims taille 34. 10 euros M’sieurs Dames, même qu’il baille à la ceinture. Hors de question que j’investisse plus que cela dans du 42. Faudrait voir à pas déconner non plus.

Ceci étant anecdoté, j’ai le plaisir de vous annoncer que OUI, j’ai bien commencé mon post-bump diet, et ce comme statué depuis le 4 janvier.
1,5 kgs de moins qu’elle me dit, la balance. Still 8,5 to go… (chiotte, faites des gosses)

Des chaussures ! encore des chaussures !

Comment ça on n’en a jamais assez ?!

Allez, je vous en repropose une petite fournée :

Ca solde chez les anglais de DuoBoots. Vous savez, LE site qui vous propose des bottes quasi sur mesures, là où on choisit sa pointure ET son tour de mollet. La bénédiction pour celles qui – comme moi – ont des mollets de cyclistes ou au contraire des mollets de coq.
Et en plus – moi et mes « Brindisi » pouvont en témoigner – c’est de la super camelotte. Les bottes que j’ai sur la photo d’hier, certes, elles ne sont pas hyper fines et féminines, mais quasi indestructibles, tu peux y mettre des semelles en moumoute pour affronter l’hiver et – cherry sur le cake – si je veux j’y rentre un jean (ahem.. sauf qu’avant de rentrer le jean dans les bottes faudrait que d’abord j’y rentre moi, dans le jean…).
Bref. Je conseille. Sérieux, livraison rapide et qualité.

Ca solde également chez Dune Shoes. Toujours les anglais et de super modèles.
D’ailleurs pour mémoire, un 3 UK, ça fait un 36 chez nous. 4 = 37, 5 = 38 and so on…
Si vous faites des tailles un peu particulières, allez voir l’outlet en ligne et si vous faites du 41, par pitié, prenez moi ces shoe boots camel (je ne me remets pas de les avoir loupées celles là…) :

Petit plan chez Bata : pour les soldes, avantageshopping vous propose un bon de réduction de 10% supplémentaire. A récupérer sur le site et à imprimer car valable seulement en boutique (je rappelle le fonctionnement du site : il faut s’inscrire, à l’inscription on peut récupérer un bon gratis, pour les suivants il faut les acheter 1 euro)
Et en parlant de Bata, hier en me rendant à mon Carrouf habituel, j’ai pu voir la nouvelle collection ! C’est tout moche SAUF les boots. Je ne sais pas ce qu’ils font chez Bata, mais leur designer de boots est top. Faudrait peut être le mettre aux escarpins aussi tiens !

Non ? (entre 40 euros à gauche et 80 au milieu et 100 à droite - quoi que les camels étaient il me semble à 60 en boutique et elles rendent BÔCOUP mieux en vrai je vous prie de me croire, et elles existent aussi en gris et blanc …)

Enfin, j’ai zieuté le catalogue nouveau. Des 3 suisses (La Redoute est encore aux cabinets, j’y viens). Ben tout pareil, tout moche SAUF les chaussures :

Dans le genre : la double page 70-71

et la collection Studio pour André qui – comme d’habitude – ressemble fort à du Chie Mihara
Non ?

Goodie Bag : je vous propose aujourd’hui dans le vide-dressing ma paire d’escarpins « Dorothy » Annabel Winship. Ma paire adorée. Pourquoi ? Et bien parce que finalement, oui, le 38 était un peu grand et je les ai retrouvées en 37… Je fais donc un échange standard ;-)

Areva et meilleurs voeux…

Ceci est un Article sponsorisé

En 2008 j’ai été étonnée de réaliser que pour nombre de personnes, AREVA sonnait plutôt comme une destination exotique que comme un fleuron de l’industrie française. C’est curieux.
Pourtant, si des millions de parisiens et autant de touristes ont pu admirer ces derniers mois – soit le temps de la présidence française - une Tour Eiffel aux couleurs de l’Union Européenne, c’est bien à AREVA qu’ils le doivent.

Sponsoring discret, mais efficace : 256 heures de cordistes et 3000 techniciens, qu’il a fallu.

Pour continuer sur cette lancée, Areva lance un Concours de bloggeurs où nous nous devons de faire nos voeux de manière originale. Voeux que j’avais jusqu’ici zappés.
Je m’y plie bien volontiers :

(bon, z’excuserez le cadrage approximatif… allez faire le guignol sur un parking par -5 avec un mec de la sécurité qui vous a à l’oeil…)

Alors que pourrais-je vous souhaiter pour 2009 ?
Que Jérôme Dreyfuss nous refasse des soldes presse ? Que Gaspard Yurkievich se décide à faire des escarpins sublimes mais également portables ?
Oui, certes.
Mais je voudrais surtout vous souhaiter 365 petits bonheurs quotidiens. 365 petits riens mais qui font tout. 365 micro-évènements qui nous permettent juste de nous sentir bien.

Je vous souhaite donc d’acheter des talons trop hauts pour que vous connaissiez l’incommensurable soulagement de les enlever le soir ou des pantalons trop grands pour avoir l’impression d’avoir perdu 2 kgs et de se sentir plus mince.

Un par jour. Au minimum. Parfois il n’y a même pas besoin de se forcer.
Moi par exemple : j’ai eu aujourd’hui même l’immense joie d’avoir un Clairon débouché. Parce que croyez-moi, un Clairon bouché (merci le changement de lait..) ça claironne 2 fois plus et 2 fois plus fort. La joie de la maternité faisant que son bien-être quotidien est conditionné par le transit d’un tiers…
Petit bonheur du jour donc.
Et le vôtre ?