Regagner ses pénates…

Et oui, contrairement à ce que le billet d’hier faisait croire (programmé depuis belle lurette), je ne suis rentrée de la maternité qu’aujourd’hui…
Il fait tout à son rythme ce petit ! Après les 25 h d’accouchement, 8 jours de maternité pour cause de jaunisse récalcitrante… je sens qu’il va falloir être patient.

Retour au foyer donc, en surnuméraire.
Le Microbe est comment dire… déstabilisée.
Doux euphémisme pour dire que The Bump lui fiche une trouille bleue. Environ 30 secondes après avoir pris cette photo, The Bump ayant émis quelques gargouillis, on a perdu le chat quelque part dans la maison.

Sur ce je voulais :

- vous remerciez toutes et tous pour vos adorables petits mots : Môman et le Zhom me les apportant à lire à la maternité :-)

- Allez faire une sieste, vu qu’il semble que l’asticot ait tendance à confondre le jour et la nuit…

A très vite !

Bump news

Une fois n’est pas coutume, c’est le Zhom qui prend le clavier pour vous donner quelques nouvelles de Walinette et de notre petit Aurèle…aka The Bump. Walinette va bien…ou plus exactement mieux. Cette expérience nous a une fois de plus prouvé qu’il ne fallait jamais faire confiance aux experts. Le corps médical nous avait promis un accouchement rapide, facile et un petit bébé ….ce fut tout le contraire qui arriva :  25H de travail, un gros et beau bébé de 3,84kg…et une Walinette quand même bien secouée (je vous passe les détails). Le résultat en vallait bien la peine et nous sommes très heureux. La maman se repose et reprend des forces à vu d’oeil. Elle m’a avoué ce matin qu’Internet et son PC commençait à lui manquer… incorrigible !

Avec tout ça, elle aura bien mérité son petit cadeau….

On avait dit : tout à l’instinct…

… et pourtant j’ai craqué :

J’avais toujours soigneusement évité ce genre de lecture durant la grossesse. J’ai tenté un magazine « Parents », j’ai pas pu, c’est un profond ennui.

Les forums on laisse tomber, je n’ai jamais supporté les extrémistes en tout genre, les imbus de leur personne, qui se prennent au sérieux et se croient détenteurs de la vérité absolue. Je fuis à la moindre tentative de prosélytisme, c’est épidermique. Je souhaiterais allaiter, certes, mais l’idée de chercher de l’aide auprès de la Leche League : non merci.

Mais là je ne sais pas, le besoin d’être rassurée sans doute. Oh mais attention, hein : toujours pas ouverts… Mais on ne sait jamais, un exemple là comme ça, le bain du Bump, c’est à quelle température ? 30, 32 ? sais pô. Concrètement, à quel âge tu lui donnes de la purée de carotte, hein ? sais pô non plus. En même temps ça se trouve rapidement sur le net ce genre de réponse…
L’autre bouquin c’est différent. Je n’arrive pas à me faire une idée si oui ou non c’est bien de se bander le bassin post-accouchement. Les sages-femmes ici ne le font pas, mais recommandent une visite éventuelle chez l’osthéopathe. Perso j’aimerais bien récupérer mon bassin d’antan rapport à toutes mes petites jupes ajustées (c’est futile, je sais), et puis l’idée de retrouver rapidement la et les formes me motive GRANDEMENT. On verra bien, je le glisse dans la valise pour la mat’.

The Bump News : lors de la programmation de ce billet, soit le vendredi 21 novembre, je suis toujours profondément embumpée (merci Izy, j’adore cette expression). M’est avis qu’il est réglé comme une pendule ce petit et qu’il va sortir PILE à terme. Soit vendredi prochain. A + 200grs de Bump par semaine, je dois vous avouer que ça ne m’arrange pas franchement. Rapport que je n’ai toujours pas de vergetures et que si ça pouvait tenir ça serait bien.
Rapport aussi que ça fait quelques jours que j’ai l’impression qu’on me fend le pubis au casse-noix dès que je fais un pas.
Et que je n’ose pas prendre un miroir pour voir à quoi ça ressemble là dessous vu que je n’ai pas trouvé d’esthéticienne à domicile. Mollets y compris.
Heureusement, j’arrive toujours à m’occuper de mes aisselles dans mon bain. A 50% présentable, la Walinette.

TDMH : Le Billy de Jérôme Dreyfuss

Même si son créateur déteste ce mot, il s’agit bien de cela, le Billy est devenu en quelques mois le « It-Bag » de la blogosphère et des fashionistas parisiennes.

Je vais donc vous présenter mon exemplaire perso :
Le Billy gris taille M, collection AH 08/09

Premières impressions : communes à tous les sacs Dreyfuss, du moins dans leur version cuir lisse. C’est mou, c’est doux, caresser ce sac est d’une vraie sensualité. C’est un sac doudou, le garder contre soi fait du bien. Si, si.
Les finitions sont très belles. On a envie de l’emmener partout.

Dimensions : largeur 32cm, hauteur 34 cm, profondeur 16 cm. Idéales pour un sac de tous les jours.
Le Billy L est beaucoup plus grand et ne convient pas du tout à mon gabarit (1m60 en trichant un poil)

Côté pratique : Une poche devant zippée (idéale pour téléphone portable, carte de transports en commun…), une poche intérieur élastiquée, un lien en cuir avec un mousqueton pour les clefs à une extrémité et une mini lampe de poche à l’autre.
Existence également de 2 lanières à pressionner en haut du sac pour le fermer légèrement.

Contenu : Vous pouvez mettre facile 50% de plus que mon bazar à moi sans aucun problème. Par contre pour les documents A4, un ou deux cahiers en hauteur c’est OK, la pochette, cela va être plus juste.

Modelling pictures :

Il y a deux façons de le porter : avec les anses principales, à l’épaule ou la saignée du coude. Ou bien, quand on porte une veste un peu épaisse ou un manteau, à l’épaule avec la grande anse. Il faut alors dans ce cas ranger l’anse de devant à l’intérieur du sac et pressionner l’anse du dos pour qu’elle soit au devant du sac. Son utilisation est alors moins pratique, mais plus sécurisée.

Entretien et vieillissement : Vous noterez, si vous comparez la couleur du mien avec celui visible sur le site (billy gris). Que les couleurs sont sensiblement différentes. Le mien est plus « taupe », comprendre il tire sur le marron. Il n’a d’ailleurs jamais été véritablement gris. Je tiens de Jérôme lui même que la patine de la couleur grise vire au taupe justement. Personnellement je préfère, cela lui donne plus de nuances. Mais certaines ont été déçues et l’ont ramené en boutique. Cela ne concerne a priori que la couleur grise. Les pigments utilisés étant naturels, peut être que le gris a plus de mal à se fixer.
Pour l’entretien : pas besoin d’imperméabilisant. Le cuir parait fragile, mais finalement pas tant que ça. L’eau marque, mais les gouttes disparaissent dès que c’est sec. Idem pour les éventuelles griffures, cela se fond. Pour le nourrir : éventuellement une crème essentielle. Je n’ai pour le moment rien fait.

Où le trouver ? Dans la boutique officielle au 1 rue Jacob, 75006 Paris. Elle prend les commandes par téléphone : 01 43 54 70 93, compter 15 euros pour l’envoi en recommandé.
Au Bon Marché, au Printemps.
Dans quelques boutiques de province.
RushCollection fermant, il n’est plus possible de le trouver sur le net français.

Prix indicatif : pour cette version grise en M : 395 euros, compter 100 euros de plus pour le L. Il existe aussi en python, mais là c’est plus de 1000 euros. La peau (agneau, veau, pas de vachette, lisse, grainée, bullée) et les couleurs changent chaque saison sauf pour le feu et le noir. Le modèle étant LE classique de la marque, c’est également un des rares à être systématiquement reconduit.
Notez également l’apparition de modèles en nubuck (curry cette saison, bleu klein la saison prochaine)

Argus : on trouve plus de Billy L que de M sur ebay. Compter entre 300 et 350 euros pour un L d’occasion. Pas encore de contrefaçon à ma connaissance (de fortes inspirations en revanche : oui)

J’aime : Bon forcément le côté « agricouture » : élevage, tannage, teinture des peaux dans le respect de l’environnement. Processus de création/fabrication France/Maroc. Au moins on ne va pas en Chine.
La doublure en coton mat.
L’originalité du modèle.
Le touché du cuir !!! et les nombreux rivets, petite touche rock

J’aime pas : Si il fallait VRAIMENT lui trouver un défaut, peut-être les anses principales un poil courtes pour porter à l’épaule avec un manteau et les pressions un peu dures à fermer et ouvrir.

Conclusion : je ne suis pas vraiment objective, c’est en effet depuis quelques mois mon sac préféré. Celui que je ne quitte pas. Même l’achat d’un Twee en prévision du Bump ne m’a pas fait changer. Je ne sais si c’est le sac ultime, mais le look allié au côté pratique en fait un incontournable. Pourtant au départ ce n’était pas mon préféré, les modèles aux anses tressées comme Raoul ou Enzo m’attiraient plus.

Episodes précédents :
- Le Lune de Vanessa Bruno
- Le Mini City Tote de Anna Corinna

Prochain épisode : à vous de voter !
- pochette Boom Minority (pour les fêtes…)
- L’incontournable Balenciaga City
- Le Dalvy d’Hermès
?

PS : comme d’habitude, si les heureuses détentrices d’un Billy veulent ajouter quelque chose, qu’elles n’hésitent pas à le faire dans les commentaires !

Concours Orange together quest

Ma vie a été jusqu’ici découpée par des phases. D’aucuns pourront dire des « lubies ». Il y a les classiques comme 2 ans de guitare, 2 ans d’aïkido, on s’essaie, on se lasse on passe à autre chose. Gamine inconstante.

Il y en a aussi d’autres plus curieuses.

Comme en 2002 cette addiction aussi soudaine qu’imprévisible pour les jeux de société, ou comment en quelques mois blinder ses placards de boites, monter un site internet et recevoir des jeux à tester … et tout arrêter en 2003.
Rebelote pour toute l’année 2006 : addiction aux jeux concours sur internet : instants gagnants, tirages au sort, concours créatifs… j’ai tout fait. Cela va du plus abrutissant où il faut cliquer sans rechigner pendant plus d’une heure sur un paquet de lessive pour finalement gagner un séjour d’une semaine au ski à Avoriaz pour 6 tous frais payés (authentique…), au concours de photo qui m’a valu mon Canon Ixus.
Tout cela stoppé net un an plus tard : indigestion totale. Alors pour répondre à une question répandue : oui, on peut gagner (beaucoup) avec les jeux-concours sur le net. Mais ça demande BEAUCOUP, BEAUCOUP de temps et d’efforts.

Mais parfois, il y a des petites réminiscences de tout cela. La petite excitation lorsque s’approche la victoire. Des concours plus originaux et plus tentants. Comme par exemple together quest d’Orange qui a débuté lundi.

Comment que ça se danse vous allez me dire ?
Et bien en deux temps, sorte de Trivial Pursuit géant et virtuel, du 17 novembre au 7 décembre.

- Il faut déjà composer une équipe de 4 personnes et déjà aller « combattre » sur le site. Au menu, des questions sur la culture européenne, du chrono le tout sur 162 cases. (tiens d’ailleurs, le temps passe vite, 27 pays dites donc l’union… limite si je n’étais pas restée à l’Europe des 15 de mes cours d’histoire-géo du lycée…)
- Ensuite, les 4 meilleures équipes seront conviées à Paris les 19-20 et 21 décembre pour aller faire une quête grandeur nature.

Keskongagne ? Et bien pas peanuts ! Un PASS VIP d’un an d’événements culturels dans toute l’Europe : Roland Garros, Festival de Cannes, de Glastonbury… si c’est pas du beau lot ça !

Je vous laisse vous organiser pour participer, perso j’ai un accouchement à réaliser, grumpf (qu’est-ce que ça peut engendrer comme frustrations le couvage d’un Bump, j’vous jure)
Bonne chance !

Sujet de billet proposé par Blogrider

L’entrée dans l’âge adulte…

A 32 ans, il serait temps vous allez me dire… Prête à accoucher qui plus est (The Bump si tu m’entends… faudrait p’tet voir à penser à sortir hein !).

Et bien non, les américains n’ont pas inventé le mot « kidult » pour rien, notre génération pourrie gatée retarde à qui mieux mieux l’entrée dans leur vie des responsabilités, des privations, du sacrifice.
Pour une certaine tranche aisée de la population, j’en conviens.

32 ans d’égoisme, rajouter à cela que je suis fille unique, et que je vis en couple depuis 10 ans. Petites habitudes bien ancrées : profiter de la vie a été le maître mot ces dernières années.
Je m’apprête donc à négocier un tournant important, une grosse bosse, un dos d’âne même : The Bump. Non sans quelques appréhensions je dois dire (euphémisme). Je ne sais à l’heure actuelle ce qui me fait angoisser le plus : l’accouchement en lui même, le passage à la maternité (j’y suis mal à l’aise à chaque fois que je m’y rends) ou le changement de vie qui s’annonce. Le renoncement à toutes mes habitudes de petite égoiste et le devoir de faire passer les besoins d’un autre avant les miens.

Dans un dernier sursaut transitoire et hautement symbolique, je vais donc vous présenter ce qui a rejoint ma penderie à sacs ce dernier dimanche :

Yep. C’est bien ce que ça semble être. Un sac en cuir Hermès.
Autrement dit ZE sac de femme adulte, que même Carla elle ne porte plus que ça depuis qu’elle est Première Dame (notez que ça doit mettre un coup de vieux aussi ça comme situation…)
Ce n’est ni un Birkin, ni un Kelly, mais un modèle moins couru qui porte le nom de « Dalvy ». Plus épuré, plus chic finalement, un beau rouge profond.
Je vous vois déjà : « mais elle a pété un plomb ! ». Façon j’ai vidé le Livret A du petit qui n’existe encore pas.
Forcément, nul n’ignore que le sac Hermès est relativement dispendieux, 3500 euros le Kelly ou ce modèle pour parler crûment. Donc je me dois de remercier à nouveau mille fois mon ami L, qui a eu l’extrême gentillesse de me faire bénéficier des soldes du personnel pour me permettre d’acquérir cette petite merveille à un dixième de son prix boutique. Une opportunité comme celle-ci ne se refuse pas.
C’est un signe je vous dis.
Je mûris.
Si si.

Allez promis, le prochain sac que j’achète c’est un sac à couches !!!

Goodie Bag : O tannenbaum !
Que faire le matin en attendant que vos mails se déchargent / le café chauffe / le beurre ramollisse avant de se faire tartiner… ? Outre le fait de venir lire ce blog, je ne peux que vous incitez à visiter Mon Beau Sapin.

Initiative de la blogueuse BD Pénélope Jolicoeur, tous les jours : un artiste = une BD. Elle a négocié un partenariat avec Orange et concrètement, chaque visiteur rapportera quelques sous à la Croix Rouge pour que les cadeaux soient véritablement par millier, même pour les gamins défavorisés.

Goodie Bag 2 : Je ne sais pas si vous connaissez Le Mont St Michel comme marque. Il y avait quelques modèles sur Rushcollection par exemple, et bien -et c’est toujours pour les parisiennes grumpf passons – cette semaine ce sont leurs ventes presse. Collection très mignonne et - j’ai entendu – de très bonne qualité.

Cliquez ici pour imprimer le carton à présenter à l’entrée. Renseignements pris les articles vont de 20 à 100 euros, beaucoup de maille, de cachemire, des robes et des manteaux, plus des prototypes et quelques articles des collections précédentes. J’aurais été sur place et désenbumpée, j’y serais certainement allée ;-)