Sophie Kinsella – Shopaholic & Baby

Allez, l’été n’est pas encore fini ! Pour faire durer le farniente et le vidage de tête estival réglementaire, quoi de mieux qu’un peu de chick lit ?

Donc dans la série des « shopaholic » (ou accro au shopping, dixit la traductrice de la version française) je demande le dernier :
Shopaholic & Baby (« l’accro au shopping attend un bébé »… je vous avais dit que j’aimais particulièrement la concision de la langue anglaise ? Réflexion que je me fais à chaque fois que je prends l’avion et que je compare « fasten your seatbelt while seated » et « veuillez garder votre ceinture attachée lorsque vous êtes assis »…. bref)

Roman d’actualité s’il en est. Enfin pour mon actualité à moi j’entends. Parce que shopaholic on savait, mais dorénavant baby dans le tiroir aussi.
Donc je comptais bien :
- retrouver une histoire un peu mieux ficelée que le précédent opus (shopaholic & sister) qui m’avait légèrement déçue (je dis légèrement.. on ne s’attend pas à un Goncourt non plus)
- m’identifier pleinement à l’héroine

Et en effet, l’histoire est bien plus sympa. On retrouve bien tous les mécanismes d’achat compulsifs que l’on maîtrise parfaitement, ainsi que leurs justificatifs les plus foireux.
Telle Becky, j’accumule fringues et doudous sans avoir la moindre idée de ce qu’est un tire-lait, un stérilisateur à biberons et ce genre de choses : beaucoup moins funs à shopper il faut l’admettre.
Par contre, je ne suivrais pas dans l’achat par demi-douzaine de poussettes : j’ai trouvé la mienne d’occase à 50 euros sur ebay…

Un bon moment donc, même si la lecture ne prend pas plus d’une journée (en mode vacances… comprenez quand on n’a rien d’autre à faire). Par contre, en VO tout de même la chick lit’, histoire de garder en forme 2-3 neurones pour la rentrée.
Je dois d’ailleurs vous avouer que je maîtrise dorénavant tout le vocabulaire angliche de la puériculture, de la poussette au berceau en passant par la tétine.

Et pour la minute culturelle, j’ai appris qu’en Angleterre on appelait bien The Bump…. the bump*… justement. Moi qui avait cru à un trait d’esprit de mon pote anglais, ben non, les anglaises, lorsque leur ventre commence à être apparent, parlent de leur bump. (* : bosse)
Ben tant pis, ça lui restera.

Rubrique à brac

Un petit peu de vrac en ce mardi (chaud ou début de l’automne ? le temps hésite…)

Un petit site dont on commence à causer sur la blogosphère et ailleurs : jeveuxlememe.fr.
Le principe ? Votre vêtement préféré est en train de rendre l’âme, pourquoi ne pas le dupliquer pour le conserver ad vitam ?
Ce site vous propose de prendre votre vêtement et de sélectionner pour vous le tailleur le plus à même de le reproduire.
Evidemment, il ne s’agit pas de contre-façon, donc pas la peine de venir avec la photo de la robe Roland Mouret sublime, mais inaccessible. De plus il vous est demandé qu’aucune étiquette ou marque distinctive ne soit apparente sur le vêtement.
Comme toujours (ou presque) ce service – même s’il est accessible à tous – est à Paris.

Vous regardez les JOs ? Moi oui. Mais il est loin le temps où – ado – je pouvais me passionner pour un tournoi de Roland Garros (allez, vous aussi au lycée vous suiviez Agassi non ?). Du coup je regarde chaque soir « Un jour à Pékin ». Sur la 2.
Un résumé d’une heure de la journée écoulée, de 19 à 20H. Excellent, tout bien condensé, une touche d’humour, des petits reportages où les méchants chinois nous apparaissent enfin tels qu’ils sont : parfois éminemment sympathiques.
Bref, mon RV Télé incontournable de la journée (si si)

Vous en voulez encore ? pleins de nouveautés sur le Vide-dressing et les premières tenues automnales. Du cachemire et une paire de Chie Mihara (oui, oui, vous lisez bien)

The Bump News : quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi je ne peux plus m’étirer complètement les jambes sans être paralysée par de mégas crampes aux mollets ???
Je ne suis pas rancunière : je lui ai acheté des paires de chaussettes.
taille 15-17
Nan sérieux, c’est SI PETIT que ça ??

The Bump News (bis) : bientôt 6 mois.
Et il paraît qu’il est temps de parler au bébé…
Ou enfin à mon bide.
Pour qu’il s’habitue à notre voix.
M’enfin je sais pas, vu comme on papote il doit bien être habitué non ?

En tout cas cela laisse le Zhom perplexe devant le ridicule probable de la situation vu qu’il m’a sorti :
« Je veux bien mais il ne faut pas que tu sois là »

Ca va être simple tiens !

Stine Goya : les goûts et les couleurs…

En ce début de semaine, je voudrais vous présenter un petit achat solde, qui date de début juillet (et oui) et sujet à polémique dans ma penderie.
Car voyez : moi j’adore. Un coup de foudre dans la boutique. Rien de moins.
Alors que le Zhom lui tire la tronche, à mon coup de foudre.

Un coup de foudre donc pour la designer danoise Stine Goya, vent de fraicheur après une overdose des marques du sentier, les Bel Air, Sandro, Maje et cie aux finitions plus qu’approximatives, mais avec des prix qui ne le sont pas (approximatifs).
Allez jeter un oeil au site.
C’est – comment dire – pour résumer en une seule phrase : la rencontre improbable d’Abba et d’Orange Mécanique.
Un poil déstabilisant au premier abord donc.

Mon achat : c’est une bête robe t-shirt, avec les imprimés stars de sa collection été 2008.
Bête ? oui mais avec les détails qui font la différence : emmanchures larges raglan et le volume des poches. Et là on a tout. Une robe t-shirt – confort, pratique - mais STRUCTUREE.

Cerise sur le gateau : elle a encore plus d’allure ceinturée.

(enfin… quand on n’est pas enceinte, cela va sans dire…)

Alors ? Convaincue ? ou vous ouvrez une pétition pour soutenir le Zhom ?

Stine Goya : quelques pièces de la collection sont disponibles chez :
Plagg
41 rue Charlot
75003 Paris
tel : 01 42 78 37 60

PS  : vous remarquerez au passage les boots open toes Minelli. Essayées en mai, en noir et en 36 : me tuaient les pieds = renoncement douloureux.
Jamais soldées.
Réessayées la semaine dernière : en taupe et en 37 = des chaussons.
Allez comprendre….

Goodie Bag : au fait, dans la série « les nouveaux keffiehs Isabel Marant sont bô » : outre le vert et le prune précédemment évoqués, je les ai vus en noir et en ocre (magnifique, en ocre… )

A Microbe in a box…

C’est quand même fou la propension de ces petites bêtes à se fourrer n’importe où…

Ce qui conduit à prendre quelques précautions.
Il y a quelques années, lorsque je bossais au Centre Spatial Guyanais, une histoire assez affreuse est arrivée à mon chef de service. Ils venaient d’adopter un petit chaton. Sa femme remplit la machine à laver. Le téléphone sonne, elle s’absente.
Au retour elle continue de remplir le tambour et lance le programme.
Ce n’est que lors de l’étendage qu’elle s’est rendue compte que le petit minou s’était niché dans le linge.

PS : vous remarquerez la propension identique au grignotage de cartons en tout genre…

L’histoire du sac matelassé Chanel

Image d’Epinal : la femme enceinte a des envies.
Alimentaires le plus souvent : fraises, fenouil cru…

Trop facile : dis-je.
La Walinette, elle, a des envies de Chanel : et hop, un coup dans l’aile pour le pouvoir d’achat.
Alors j’ai beau consciencieusement m’asperger chaque matin de « Allure » et me peindre les ongles en Rouge Noir, je reste sur ma faim.

Et quand j’ai faim, et bien je me fais de l’Ebay. En long, en large et en travers.
Et c’est comme ça qu’il y a deux mois j’ai tapé « Chanel Vintage ».
Jeu dangereux s’il en est au vu des nombreuses contrefaçons. Mais ceci dit il me semble bien que la grosse machine à enchères a pas mal épuré ses annonces ces derniers temps.

Donc voilà, je tombe sur un petit matelassé marron, un peu sport, avec un pompon et sa chaine. Hyper mignon le pompon, limite si mon envie ne se résumerait pas finalement à des pompons Chanel.
Aucune enchère, prix bas, pas beaucoup d’évaluations. Le sac semble assez vieux et le reste des ventes tient plutôt de la friperie que du dépot-vente de fake.
Arff, soyons fous. Un petit coup d’hormone me fait cliquer sur « enchérir ».
Quelques jours plus tard, je reçois le pompon (et le sac aussi remarquez). Il est sans aucun doute vieux et sa doublure est assez abîmée.

Tout de même, sur ebay on n’est jamais sûr. Je me rends alors sur le forum du Purseblog (le fameux forum américain où se retrouvent les dingues de sacs du monde entier… si vous voulez voir des collections d’une trentaine de Birkin dans les mains d’une seule femme, allez faire un tour là bas. Je m’y étais retrouvée au moment où je cherchais mon Anna Corinna City Tote). Sur ce forum on peut se faire aider pour authentifier ses sacs ou les annonces ebay. Via des photos évidemment.
Là bas les filles sont sceptiques… Principalement à cause de l’inscription du zip « YKK » qui ne collerait pas avec son âge (ça va loin je vous dis, bonjour la fonction macro de l’appareil photo…)

Du coup, malgré un sac super mignon, j’ai un doute et le sac reste dans mon placard. Jusqu’à mon dernier séjour à Paris où je prends mon pompon sous le bras et me rends dans une boutique Chanel.
Verdict sans appel : authentique !!
Cette collection « sport » date donc du début des années 90. Je peux l’envoyer à l’atelier pour faire changer la doublure, mais ça me coûterait 150 euros, soit le prix du sac. Je crois que je vais le garder comme ça.
Je n’ai pas fini de me faire des looks.
Un matelassé Chanel avec un Keffieh Marant, ça le fait non ?

Made in China : le 08/08/08

Vous l’aurez tous remarqué, vendredi dernier : le 08/08/2008 a été donné le coup d’envoi des jeux olympiques à Pékin (en même temps je ne sais pas comment vous auriez pu y couper).
Et peut-être avez vous également noté, au gré des commentaires, que cette date n’a pas été choisie au hasard par les autorités chinoises.
En effet, le 8 est LE chiffre porte-bonheur en Chine. Symbole pris très au sérieux par la population et leurs autorités.
Plus que porte-bonheur même, le 8 est un signe de prospérité. En gros : plus de 8 pour gagner plus de sous, donc avec pas moins de trois 8 dans la date, on est plutôt bien parti.

Les chinois, dans leur pragmatisme, ne s’embêtent pas d’une quelconque morale judéo-chrétienne et lorsqu’ils prient ou déposent des offrandes dans les temples, c’est avant tout pour se souhaiter plus d’argent. Notion intimement liée au bonheur. Un exemple : demandez à n’importe quel jeune d’une des grandes villes côtière ce qu’il aime faire le week-end, quels sont ses hobbies. Il répondra – indépendamment de son sexe : le shopping ! Point de sport, de ciné ou de jeux vidéo. Non, le week-end la jeunesse envahit les centres commerciaux.

Mais je m’égare.
Le 8 donc.
les chinois sont près à payer des fortunes pour avoir un numéro de portable avec le plus de 8 possibles. Les plaques d’immatriculation comportant des 8 s’envolent aux enchères.
Mieux, les mariages ont explosé vendredi dernier (plus de 16000 rien qu’à Pékin) et un nombre incroyable de naissances ont été programmées pour cette année, voire programmées – ce fameux 8 août - par césarienne.

Le 8 est également un élément marketing à ne pas prendre à la légère, d’où le succès prédit de l’A380 en Chine et le choix du 787 pour le nouveau Boeing.

A l’inverse, le 4 est très mal considéré. En effet, 4 se dit en chinois « si » (prononcer  » sseeeuh »), prononciation très proche du mot « mort ».
J’ai entendu lors des commentaires de la cérémonie d’ouverture, que cette superstition n’avait cours que dans le sud vers Canton. Je ne suis pas d’accord. Encore au niveau de Shanghai en sont pas rares les grattes-ciels et les immeubles d’habitation passant allégremment de l’étage 3 à l’étage 5.

A défaut de taoisme ou de confucianisme, combattus par Mao : un mélange d’argent et de superstitions : voilà la nouvelle religion chinoise.

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Goodie Bag : allez, parce qu’on n’est jamais sérieux plus de 5 min sur ce blog, je vous rapporte une petite blague qu’on m’a racontée ce week end (graveleuse, la blague… j’y peux rien, je ne retiens que celles là…)

C’est une jolie femme, mariée, mais dont le couple bat un peu de l’aile. Elle ne sait plus trop quoi faire pour que cela aille mieux et elle se rend donc chez son psy.
Qui lui conseille de changer d’air, de prendre des vacances pour faire le point.
Ca tombe bien ! répond-elle, j’avais prévu d’aller aux Antilles.
Là voilà donc arrivée sur la plage de St Anne, en petit maillot de bain tout sexy. Là son regard croise celui d’un black extraordinaire.
Arrive le soir, en boite, par un hasard comme on n’en fait plus, son regard croise à nouveau celui du black, un vrai Apollon. Coup de foudre réciproque, ils passent la nuit ensemble.
Et la suivante
Et la semaine qui suit.
Le dernier jour, avant le départ, tout de même elle lui demande :
« Mais au fait, je ne connais même pas ton prénom »
« Tu vas rire », lui répond-il, « mais je m’appelle Neige »
« Ouh là, mon mari ne va jamais me croire quand je lui raconterai que je me suis prise 20cm de neige pendant 10 jours… »

Oui, bon, pas la peine de laisser un commentaire sur celle là…. *siffle*

De la haute adaptabilité du Microbe

Le Microbe, vous le savez déjà est une crème dans les transports. Avion, voiture, hop : dans la boite et plus un bruit jusqu’à l’arrivée.

Mais qu’en est-il des vacances « ailleurs » que dans la famille ou une maison connue.
En cette période d’abandons massifs pré-départ en vacances, je peux vous dire que OUI, il est tout à fait possible et pas si contraignant de partir avec son chat.
Bien sûr, hors de question de le laisser vagabonder en milieu inconnu : j’y tiens à mon Microbe, pas envie qu’il se fasse écraser ou se perde juste avant le départ.
Comment faire lorsqu’on est dans un rez de jardin, ouvert aux 4 vents ?

Et bien un harnais, une laisse classique et une rallonge à enrouleur et hop ! (hop hop… ça se monte à 30 euros tout de même, cette affaire…)
Pour ça il faut un Microbe souple on est d’accord, on met un harnais à ma mémère ronchon et au mieux elle rampe, au pire elle se tétanise.
Par contre il en faut plus pour déstabiliser le Microbe, chatte sans gêne si il en est :

Harnachée comme elle est, elle a tout de même réussi à :
- bouffer 3 lézard
- attraper un oiseau * (elle a tenté la pie, mais elle a vu un peu gros…)
Et si emberlificotage dans les pieds de chaise il y avait, deux-trois miaulements plaintifs et on accourait…

* : qu’on se rassure, je l’ai choppée par le col, l’oiseau entre les pattes, ce dernier a pu repartir sans dommage, mais avec une belle frayeur..