Interruption momentanée des programmes…

… live.

Petit break internet d’une semaine.
Mais pas d’inquiétude, comme de bien entendu, moulinage-programmage de billets il y a eu (au vu de l’audience et du climat de farniente actuel, était-ce bien nécessaire ?)

En ma qualité de grande baroudeuse devant l’éternel, ce n’est ni à Bornéo, ni à la frontière afghane ou encore sur le Kilauea que je me rends cette fois, mais à … Port Camargue.
Il faut varier les plaisirs dans la vie.
Je ne vous promets pas de photos en rentrant.
Les allemands en short, tout le monde connait.

Bises et RV le 26.

Les derniers bons plans soldes

On fait un dernier petit tour, sur le net et dans nos boutiques, pour profiter des coups de balai et prix ronds. Si la première semaine est dédiée à ce qu’on veut vraiment. C’est maintenant qu’on peut se lâcher et se faire des petits plaisirs à moindre frais ;-)

Chez FashionShopping déjà. Je serais vous, je jetterais un oeil sur :

Les ventes Manoush (top rouge avec un noeud, ou celui ceinturé), les robes manches ballons Diabless : tout pour 9,90 euros. Et avant de passer commande, rajouter donc une ou deux chemises Pierre Cardin pour votre zhom. 12,90 euros. Même en dernière démarque chez Carrouf les chemises y sont plus chères.
On est d’accord, les modèles ne datent pas de la dernière pluie, mais sont plutot sympas (ai pris le top ceinturé rouge pour mettre avec une jupe taille haute grise… l’an prochain)

Sur Espace Max, les Yurkievich sont passées de -40 à – 50% (je me demande toujours comment se fait-ce que je les ai eues à -70 mais passons). Les robes Nina Ricci valent vraiment le coup et les petites robes et t-shirt Zoe Tee’s font carrément un appel du pied

Sur Chic Dressing : nouvelle vente Emablues. Avec notamment la petite robe à fleurette grise qui est – et je parle en connaissance de cause - absolument ravissante, et soldée à 36 euros. Jetez un oeil également aux petites blouses.

J’oubliais : pour avoir les frais de port gratuits : entrez le code « microbe » (hé hé) au moment de passer commande ;-)

Enfin, si vous avez raté la braderie Rush Collection de la semaine dernière : tout à 10 euros, sacs et bottes en cuir compris, sachez que la nouvelle a lieu lundi matin. C’est une vraie foire d’empoigne, donc soyez là à 7h pétante et shoppez pour moi (je serai – chiotte – sans connexion internet). Si vous n’êtes pas encore membre, il est toujours temps de me demander un parrainage, jusqu’à aujourd’hui 16h.

Sur Brandalley enfin, il reste quelques Converse pour une trentaine d’euros

Et IRL, depuis mercredi a lieu dans les Monop’ les ventes « coup de balai ». A savoir prix ronds, comme les t-shirt à 1 euro. Ai fait un petit shopping spécial Bump. Par contre ça part aussi vite que des robes Sandro sur Vente-privée cette affaire là, dé-va-li-sés, ils sont.

Goodie Bag : ai vu le fameux manteau « Citron » Comptoir des Cotonniers : hyper beau. Mais je maintiens, c’est de la grosse toile de coton, doublée certe, donc ça ne doit pas être hyper chaud en plein hiver.
Mais quand même : il est beau.

And The Bump is…

tadaaaa

A BOY

Ou autrement dit façon beau-père dans la langue de Molière : un couillard.
Yep.
J’ai toujours cru pendant des années que j’aurais une fille. Pendule, tout ça. Tout convergeait.
Ben je suis pas prête d’ouvrir un cabinet de voyance.

Ceci dit, le truc drôle c’est que quand on a vu la première échographie, là où le haricot fait genre 2cm, le Zhom et moi même avont eu cette réflexion spontanée : c’est un mec.
Impression confirmée lors de l’échographie du 3ème mois. Le Zhom n’étant pas là, j’avais demandé au gynéco de se taire. Mais il me semblait tout de même avoir vu un truc pas bien net au niveau de l’entre-jambes…

Et il bouge le bestiau. « Vigoureux » qu’il a écrit le toubib. Ca plus la réflexion qu’on voyait les muscles des bras, à 25cm, c’est sûr j’accouche d’un rugbyman aux forceps.
C’est quand même assez déstabilisant de me dire qu’à l’heure actuelle je suis pourvue d’une paire de couilles…

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Goodie Bag : petit avant-goût des nouvelles collections de La Redoute.
A suivre :

Manteau citrouille Chemins Blancs, collection « un pavé dans la mode », il m’a l’air un poil plus long que le Comptoir des Cotonniers, coupe plus classique également.
Robette ardoise de la collection « couleurs d’automne »
Berceau « bio » So’home, 79 euros. Moi qui n’était pas partante pour un berceau, je trouve celui-ci quand même vachement sympa.

Tout cela disponible dès septembre sur le site.
A noter que vous pouvez retourner votre ancien catalogue au relais La Redoute le plus proche de chez vous pour qu’il soit recyclé.

Goodie Bag 2 : à propos des Chemins Blancs, je dois vous dire que j’aime beaucoup cette marque lilloise. J’ai d’ailleurs craqué pendant les soldes sur un petit gilet doré, avec une étoile dans le dos et des manches gigots. Très bon investissement. Et vous savez quoi, il est soldé à -70% sur Placedestendances, soit 32,60 euros…

Les robes longues du Monoprix…

J’avais déjà « indulgé » une fois (comme ils disent outre atlantique). Robe longue à smocks Monop’. Happy, no soucy. Mais tout de même :
- la longue longue c’est LE must-have de cet été
- sur la femme enceinte, c’est comment dire…. ça :

Forcément, vu qu’une fois dans ma vie (allez, maxi 2, mais certainement pas trois) j’ai un argument identique à la Jolie, il faudrait voir à en faire profiter le plus grand nombre. Je suis généreuse.
Donc l’idée de la robe longue, AVEC décolleté (ce dont le smock, pratique s’il en est, est tout de même dépourvu), était toujours là, bien ancrée dans le cortex.
Et dans mon Monop’, qui jouxte avec un à propos admirable la place de parking dont je suis coutumière, on en est à la dernière démarque. Synonyme d’un foutoir sans nom et de queue sans fin aux caisses désertées par les caissières en vacances, MAIS qui recèle encore avec un affichage -50% les sold-outs des Monop’s parisiens.
D’où dénichage du dernier 38 de ce modèle, robe longue (peut être d’ailleurs un micro-poil trop, ourlera ? ourlera pas ?) AVEC décolleté généreux :

Robe longue Monoprix
Open toes jaunes André
Sac Hayden Harnett
Sautoir Isabel Marant

(oui bon d’accord, le compte poitrinaire n’y est peut être pas tout à fait, mais on va pas chipoter si ? De plus j’ai dû remonter les bretelles à fond en attendant l’ourlet… Rappelez-moi tout de même cette règle incontournable du blog : ne JAMAIS mettre une photo perso collatéralement à une photo de la Jolie…)

Et pour finir sur Monoprix, la prochaine collaboration, après Ba&Sh et NoCollection sera avec la marque April, May. Dispo dès la rentrée soit le 10 sept.
J’ai déjà repéré ces deux pièces, très proches des collections passées :

Robe-tunique : 75 euros (dispo également en taille enfant, faudrait voir à ce que The Bump se positionne de manière adéquate à mon échographie d’aujourd’hui, suis pas sûre que ça aille à un p’tit gars) et gilet manches 3/4 : 49 euros.

PS : Tiens d’ailleurs, après des mois de suspense insoutenable (au moins), il paraît que la Jolie s’est décidée à accoucher d’une fille et d’un gars : Vivienne Marcheline et Knox Leon. C’est marrant parce-que j’ai un bouquin intitulé « 10 000 prénoms du monde entier », ben ils y sont pas ceux là…

Annabel Winship ou le choix cornélien

Vous vous souvenez: la semaine dernière, deuxième démarque sur le Bazar Parisien ET achetage compulsif de LA paire d’escarpins fantasmée pendant quasi une année complète.

Et bien il faut que je vous dise que vous m’avez stressée. Avec vos histoire de pieds de femme enceinte qui prennent une demie taille et qui les reperdent pas. Déjà que le pregnant foot : il enfle, si en plus il grandit on n’est pas rendu (nan sérieux, on la prend à quel mois la pointure ?).
Bref.
Du coup, comme c’est connu qu’il ne faut pas contrarier la femme enceinte, je n’ai pas voulu prendre le risque. Et j’ai ajouté à ma commande les escarpins rouges avec les strass. En 38, soit la taille au dessus. Histoire de ne pas être bredouille et de renvoyer la paire inadéquate. En toute connaissance de cause.
Et ben j’ai reçu.
Et ben VLAN. Mes pieds n’avaient pas connu pareil orgasme depuis leur première paire de Chie Mihara.

Nan vraiment. Outre une forme un peu similaire aux Chie au niveau du talon bobine, avec un look moins roots et beaucoup plus fille, on sent que ces chaussures sont également faites PAR une femme, et une femme qui les porte. Je n’ai rien contre les Louboutin ou Yurkievich, mais ces messieurs ne portent pas leurs créations à talons, si ? Alors que là un soin tout particulier est accordé au confort. Et ça ça n’a pas de prix (enfin, si, à 3 chiffres qui commencent par un 2…)

Donc voilà : les marine à noeuds rouges tiennent toutes leurs promesse… mais les rouge, issues d »un fantasme sur les chaussures de Dorothy dans le Magicien d’Oz sont absolument somptueuses également. Annabel a dit dans une interview qu’elle avait cherché à reproduire la couleur d’un rouge à lèvres. Pari réussi. Le rouge est doux et pétant en même temps, tandis que les noeuds Swarowski donnent une touche classe qui habille n’importe quel jean.
Un VRAI coup de coeur pour cette créatrice qui a fait sa première collection en 2007 seulement. Je vous engage d’ailleurs à visiter son site, et l’interview sur le bazar parisien. J’attends avec impatience la collec’ de l’hiver prochain et les bottines à bouton.
…et j’évite de retourner sur le site zieuter ce modèle-ci :

Mais revenons à notre problème actuel : le douloureux problème du choix. Car je vous rappelle que le but était de renvoyer une paire.
Vous me direz, ce n’est pas la même taille, ça devrait être facile.
Oui.
Mais non.
Vous le croirez si vous voulez mais les deux vont. Enfin peut être avec une demie semelle pour le 38, dans lequel je suis parfaitement à l’aise. Le 37 marine, j’ai un orteil du pied gauche (le plus fort) qui touche. Pas moyen de me rendre compte si ça va coincez sans les porter une journée (et si je les porte, je peux plus les renvoyer). Bref, ça n’aide pas.
Elle est forte Annabel, elle a fait des chaussures tellement confortables qu’elles vont même si elles ne sont pas à notre taille. Enorme.

Donc voilà, je m’en ouvre à vous. Que faire ?
J’ai des idées d’association pour les deux : les bleus avec un jean et ma blouse Massimo Dutti, les rouge avec une petite robe en jean See By Chloé.

Pour garder les bleues : votez 1
Pour les rouges : votez 2
Pour garder les deux paires, manger des nouilles jusqu’en août et me brouiller avec le Zhom : votez 3
Pour renvoyer les deux paires (car ça fait 3 m2 de terrain constructible…) : votez 4

Même Le Microbe en reste perplexe…

PS : je sais, je sais. J’en suis consciente et je m’estime particulièrement privilégiée d’avoir l’opportunité de me fixer sur ce genre de problème existentiel. En même temps, quand on pense à ça, on ne pense pas à autre chose de moins réjouissant.

Il fait trop chaud…

… pour travailler

Et par conséquent pour écrire un billet (pis c’est le week end, que dis-je : le pont)
Quoi, flûte.

Note : ah ah ah , je me marre, billet programmé jeudi où on crevait sous un bon 28, par contre temps de chiotte ce week end, l’est marrante la météo… bon c’est pas grave, flemme de faire un vrai billet quand même.

PS : Le Microbe va bôôcoup mieux. Totalement dépucé. Vive le Stronghold.
PPS : ça c’est ce qu’on appelle communément la position « étalé comme un grand veau »… faut un jour que je prenne le Microbe entre 4 yeux pour lui expliquer qu’un chat ça se roule en boule pour dormir et ça ne donne pas dans l’imitation carpette.

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Goodie Bag : petite info en passant, la collec automne-hiver du Comptoir des Cotonniers commence à arriver en boutique dès mardi. Avec pour commencer le manteau « citron » sur lequel on avait flashé lors du défilé. Citron c’est son nom car il est orange hein… voire écru ou noir.
Bon on est d’accord, le 15 juillet pour un manteau. Bon. Ceci dit il est en 100% coton, donc m’est avis qu’il est plutôt adapté à la mi-saison.

Prix indicatif : 195 euros

Recette de madeleines (fourrées au Nut’ ?)

En spéciale dédicace pour Haude donc, en espérant que les Aussies, à défaut de moule à madeleines, aient au moins des moules à muffins en silicone.

Alors, niveau moule justement, j’ai inauguré les moules mous Flexipan. Ma belle môman ne jurant que par eux : Flexipan ayant remplacé Tupperware dans les réunions ménagères.
On le trouve ici. Non, vous ne rêvez pas, 45 euros le bidule, j’ai pas encore calculé le nombre de madeleines qu’il me fallait faire pour rentabiliser l’engin. Mais ça marche bien. Et pis pas besoin de beurrer (note, si vous avez un moule classique : il faut beurrer).

Pour 2 x 20 madeleines de taille classique (donc dans le moule suscité) :
- 225 g de farine
- 175 g de sucre
- 100 g de beurre
- 1 paquet de levure en poudre
- 4 oeufs
- 2 cuillers à soupe d’eau de fleur d’oranger (y’en a qui mettent du zest de citron, ou bien de l’amande… moi c’est la fleur d’oranger, chacun son truc)

On mélange au fouet le sucre et les oeufs jusqu’à ce que ça devienne mousseux. On ajoute la farine et la levure petit à petit et tamisées (genre dans un chinois). Et enfin le beurre fondu* et la fleur d’oranger.
* pour faire fondre le beurre : perso je coupe en petits bouts, dans un bol et hop moins d’une minute au micro-onde…

On laisse reposer 20 minutes mini, 2 heures c’est mieux.

Dans le moule, on remplit mais attention : pas jusqu’en haut sinon vos madeleines seront bonnes, certes, et grosses, mais toutes plates. Pour avoir la jolie bosse, il ne faut pas remplir à plus de la moitié voire les 3/4.

On a préchauffé le four à 220° (th.8). On enfourne sur une grille à mi-parcours et on laisse un peu moins de 10 min (on surveille pour que ça crame pas quoi…)

On démoule, laisse refroidir à plat et quand c’est froid : hop dans un tupper.

La sauvegarde de la madeleine à bosse :
Pour les puristes, toute la difficulté de la madeleine réside dans l’obtention d’une belle et jolie bosse caractéristique. Y’en a qui disent (n’est-ce pas ?) qu’il faut laisse reposer longtemps au frigo pour avoir une belle bosse. Pas d’accord. Pour moi, cela tient au moule qui doit :
- ne surtout pas être trop rempli (on remplit à ras et on a une madeleine plate)
- être positionné au milieu du four et sur une grille pour que ça chauffe bien par dessous, c’est la forme du moule et la chaleur qui s’en répand qui crée la bosse.
Voyez mes bosses ci dessus : repos de 20 min seulement à l’air ambiant sous torchon ;-)

Version fourrée :
Pareil, sauf qu’au moment du remplissage dans les moules : on en met moitié moins, on rajoute DELICATEMENT une noix de Nut’ ou de confiote (mûre ici, la confiote) et on recouvre DELICATEMENT toujours du reste de pâte.
Astuce : on peut faire fondre le Nut’ 20 sec au micro onde pour qu’il soit un poil plus liquide et que ça soit plus facile à mettre ;-)


Alors faut que je vous avoue que j’ai un souci :
La noix de Nut’ ou de confiote a tendance à migrer au fond de la madeleine, et à apparaître en transparence après cuisson (la gelée de mûre j’ai laissé tomber, trop liquide, ça traverse).
Donc je vois 2 solutions :
- je laisse reposer plus longtemps et au frigo pour que la pâte durcisse et donc que le Nut’ ne coule pas (mais l’impact sur la bosse ?)
- je mets plus de pâte au fond du moule avant de mettre le Nut’ d’où madeleines plus grosses (mais ma bosse ? bis)


En bas à gauche : gelée de mûre : ça marche pô, en haut à gauche confiote de fruits des bois. A droite : du Nut’, c’est mieux.

Ah c’est technique la madeleine tout de même (mais qu’est-ce que c’est bon !). Si il y a parmi vous des spécialistes de la madeleine fourrée, je veux bien prendre les conseils ;-)

Maison, jolie maison : On se lance !

Dites les filles, on est à deux doigts de faire un truc inédit là. Acheter un terrain. Et faire construire. Yep. Pis du plein pied, on en a bouffé du triplex qui muscle les mollets.
Donc on a repéré l’endroit, tout vert, vaches incluses, avec UNE VUE. Si si. Sur les vaches certe, mais pas que. Sur la plaine et la colline d’en face aussi.
Et là dessus et bien il faut faire une MAISON, sinon ça vaut pas.
Le Zhom est à fond, il ne lâche plus le papier à petits carreaux, le crayon et la règle. Moi j’ai eu un pré-requis : que l’on puisse caser mon dressing de 3m de long dans la chambre à coucher…

Tout va bien, on est même d’accord sur à peu près tout. Projet fédérateur s’il en est. Mais on se répartit les tâches : au Zhom les aspects techniques, panneaux solaires, chauffage au sol et cie, et à moi les arrangements, peinture et déco. D’ailleurs ça tombe bien, il paraît que tous les magasins de bricolage se réorganisent pour mieux nous accueillir et nous conseiller, nous, les filles. C’est comme la pub pour Casto, QUE des filles, on ne voit plus un seul mec visser un boulon.
Et d’ailleurs en parlant de Castorama, voilà-t-y pas que Blogrider m’a demandé d’écrire un billet pour eux et pour leur nouveau magazine en ligne de tendances déco Je me lance ! Pendant virtuel de leur magazine papier « Décoration Maison ». Sujet qui tombe comment dire : à pic.

Je débute dans le métier et je feuillette donc avec grande curiosité ce genre de trucs (et avec un oeil un peu niais neuf).
J’ai beaucoup aimé :

- les fiches techniques des idées « avant-après » avec tout le pas à pas pour réaliser son projet et la liste (et prix) du matériel. Comme par ex l’éclairage indirect du salon.
- Les idées déco par thème, même si parfois elles me semblent pécher par excès (voir le thème baroque par ex, tout en noir et fuschia, trop de babioles, too much)

- L’orientation environnement-friendly : labels sur les peintures, les traitements, dossiers sur le chauffage et l’isolation
- et surtout la partie maison à vivre : les trucs et astuces écolo (réducteurs de débit) et les avant/après cuisine et salle de bain : une mine !

Et hop dans mes favoris, je vais en toucher deux mots au Zhom ;-)