Un tour au monop’ et puis s’en va…

Mercredi dernier, le Zhom et moi-même nous sommes rendus à la sous-préfecture de Châlon sur Saône pour changer nos cartes grises (ça c’est du billet qui s’annonce passionnant… je vous l’accorde). 210 euros dans les dents, PAF.
Mais comme queue il y avait, la Walinette de planter le Zhom et de faire un tour elle décidait.
Il faut bien s’acclimater à notre nouvel environnement.
De plus la sous-préfecture est située au centre ville.
Bien évidemment à côté des rues marchandes.
« Je file en profiter pour acheter le tome 2 de Millenium, j’en ai pour 10 minutes, j’ai vu une librairie ».

Yep

Et un Monop’ pile en face de cette dernière.
Sans blague, à force de lire ici et là qu’on y fait des trouvailles pour pas cher.
Le temps m’était compté je vous le rappelle, mais j’ai tout de même déniché ET essayé ça :

(si vous arrivez à distinguer sous Le Microbe… Faudra qu’on m’explique comment on peut prendre en photo des fringues au sol avec un félin à proximité)

9,90 euros à gauche pour un polo en piqué de coton avec des froncettes aux manches toutes mignonnes, et 12,90 à droite pour un tunisien à rayures.

De quoi pallier au manque d’H&M… (en passant, dingue, ici les Galeries Lafayette s’appellent encore Nouvelles Galeries.. à se demander si ce n’est pas un signe de développement urbain ça, le changement de nom)

En voyage, mon sac à main c’est LeSportSac

disclaimer  Alors, une question : quand vous partez en voyage (et par voyage, j’entends un minimum de roots, genre trek dans les Andes, le week end à Londres ça compte pas), qu’est-ce que vous prenez comme sac à main ? hum ?

Allez pas me dire que vous prenez un Vuitton ou un 2.55 pour aller sur les marchés tadjiks, soyons sérieuses.
De mon côté, je n’ai pas trouvé mieux que le nylon coloré hyper solide / lavable en machine de LeSportSac et leurs modèles besace. Ca se met en bandoulière, la main posée dessus pour décourager les éventuels pickpockets et c’est assez grand pour contenir papier, moyen de paiement, crème solaire, lunettes et APN. En plus, la cerise sur le gateau, c’est que c’est vendu avec une petite pochette zippée assortie, nickel pour ranger billets et monnaie autochtone sans mélanger avec les euros de départ.
Du PRATIQUE quoi, et mignon (et en plus ça peut se coincer dans le porte journaux du siège de devant dans les avions, si si).

Et pourtant, c’est pas HYPER connu comme marque de par chez nous, si ? Parce que le truc marrant, c’est que moi, je l’ai découverte au « copy market » de Shanghai qui – comme son nom l’indique – vend du sino-souvenir cheap, mais aussi et surtout des copies diverses et variées. Et bien LeSportSac y est largement aussi présent que le Speedy. Des millions de modèles et de toiles différentes, à 2-3 euros pièces… donc comment dire, je me suis quelque peu laissée aller. C’est MAL je sais, contrefaçon tout ça. Mais attendez plutôt la morale de l’histoire. Je ne connaissais PAS cette marque avant, la toile étant je pense originale, c’est la doublure et les finitions qui ne le sont pas et font cheap (notamment la bandoulière). Donc forcément, ça casse et c’est frustrant. Et entretemps je suis devenue accro au bidule. Du coup, vu que les Duty Free asiatiques sont farcis de SportSac en tout genre, et bien je me suis faite une petite collection de « vrais » :

Ou comment la vilaine contrefaçon a finalement réussi à leur faire de la pub et à leur ramener une cliente. Le truc étant que les motifs changent sans cesse et ont au propension certaine au kawai (voir la collaboration avec TokiDoki). S’en suit un aspect collectionnite hautement addictif.

Seulement voilà, si le bidule coloré est immancable dans les DFS Galleria et autres Duty Free asiatico-americano, chez nous : queud’, il est aussi répandu d’un koala sur la banquise.

Que faire ? Prendre d’urgence un Paris – Singapour ? Et bien sachez, que parmi toutes ses nouvelles boutiques en ligne (sérieux, bientôt habiter Paris et sa région cela va devenir complètement obsolète je vous le dis. Même au fin fond du Larzac, plus aucune excuse pour ne pas s’habiller autrement qu’en peau de yak) on en trouve une : Placedestendances, qui propose un échantillonnage tout à fait honorable de la collection.

Par exemple :

Le sac bandoulière Pebble, Treillis ou California. 65 euros (avec la petite pochette assortie).
C’est ce qu’il y a de mieux pour un petit trip nature, et qui se défend pas mal pour une session shopping urbain.

A noter que les frais de port sont offerts à partir de 90 euros d’achat.

PS : blague à part, allez y fureter : y’a aussi du Circus & Co, du Darel, du Claudie Pierlot, du Madame à Paris, etc, etc

Parlons peu, parlons bio (2)

Après un premier essai un peu mitigé, je continue sur ma lancée du « je teste le bio » afin de devenir une éco-citoyenne. Parfaitement.
Rien de moins.

J’ai cette fois été aidée par la boutique en ligne Résonances qui a eu la gentillesse de m’envoyer gracieusement un petit colis test qui tombe à point nommé, et qui contenait :

- un Savon noir : Je me suis empressée de l’essayer dans mon bain de dimanche. Alors déjà, l’odeur est divine, et ça embaume drôlement. Depuis qu’il est posé sur le rebord de la baignoire, toute la salle de bain sent hyper bon.
Par contre c’est vrai que c’est un poil déroutant : conditionnement en boule sous cellofrais, handmade pour le moins. Et la couleur, c’est un savon NOIR donc ça fait une couleur maronnasse une fois mouillé, le genre henné voyez. A la fin l’eau du bain est forcément un peu moins glam qu’au début.
Ceci étant dit, j’ai appris grâce à mes charmantes lectrices, que ce savon sert AVANT l’exfoliation. Il faut bien s’en enduire tout le corps, laisser un peu poser et après : on frotte avec un gant exfoliant. Le fait est que la texture est très agréable, ça laisse la peau douce et le parfum – je me répète – est divin.
Par contre il faut que j’investisse dans le porte-savon, parce que l’effet sur le rebord de la baignoire blanche est moyen.
Moralité : je suis toute à fait conquise

- De l’huile végétale d’argan : alors bon, on en entend régulièrement parler tellement cette huile est tout bonnement prodigieuse. Mais moi, ça m’a laissée un peu dubitative : la fiole et c’est tout. A quoi que ça sert et comment qu’on l’utilise… ? Petite recherche sur le net : c’est royal pour tous les pbs de peau type psoriasis, eczéma and co. Ben désolée, mais ça j’ai pas. Après, c’est très bon aussi pour l’hydratation quand on a la peau très sèche version SOS. Soit, ça tombe bien pour redonner bonne figure à mes pieds avant la phase sandale. De plus, qui dit huile, dit massage, et vu les noeuds que je me paie sous la plante des dits « pieds », si je peux faire d’une pierre deux coups… (sérieux, j’ai la plante de pied nouée, hyper douloureux, faudrait qu’un réflexologue me dise quelle partie du corps est si mal en point pour que ça me fasse un point pareil sous la voûte…).
C’est parti mon kiki. Ben faut que je vous dise : eurk. Je ne supporte pas l’odeur. Ca va bien pour les pieds hein, mais je ne l’utiliserai pas plus haut. Par contre, il est vrai que mon talon redevient tout doux.

- Un coussin en bambou. Un tour de cou pour être précise. En fibre de bambou et microbilles. Et ben NON D’UNE PIPE ! Pourquoi je n’avais pas ça quand je prenais un vol long courrier tous les 3 mois, hein, POURQUOI ? Moi qui ai des problèmes de cervicales. C’est hyper confort ce truc. Nickel aussi sur le canap’ pour regarder la Nouvelle Star (au hasard). Y’a les mêmes en version coussin carré normal. Ma belle mère qui était là à réception du paquet a bien failli me le subtiliser. C’est un truc mou ET ferme à la fois et qui épouse parfaitement la forme du corps. retenez moi ou je me fais une collection.

Encore merci à Résonances, pas mal joué le colis surprise ;-)

La prochaine fois, je teste le savon d’Alep. Ca a l’air bien. Je suis TRES savon naturel. Vous saviez d’ailleurs que pour l’hygiène intime, pour peu qu’on soit sensible et sujette aux irritations il n’y a rien de mieux que le savon de Marseilles à l’huile d’olive ? Surtout jamais au grand jamais il ne faut utiliser les gels spéciaux : cochonnerie.

Petites geekeries de la semaine…

Quelques petites notes en vrac, ça faisait longtemps :

- Dimanche matin, j’ai causé dans le poste dites donc. Première fois que ça m’arrivait, à la réécoute, c’est pas encore d’une limpidité extrème, mais j’ai tout de même l’air un peu moins cruche que lors de l’interview La Redoute, la tendance est donc bonne.
Cela a fait suite à une discussion téléphonique très sympathique avec Cathy Nivez, journaliste à Europe 1 (donc) où elle tient chaque matin la  »Revue des blogs », et co-auteur du blog kelblog.com. On y apprend donc comment qu’on gagne des sous avec son blog, et ça se réécoute ici (passez direct la première minute, parce que les résultats du Quinté : on s’en fout).
Je serais d’ailleurs passée complétement à côté si par un hasard improbable un des oncles du Zhom n’était pas tombé dessus et n’avait pas eu le mauvais goût de nous faire une blague.

- Vendredi, je pars direction Romans passer le week end pour le Festival de l’expression écrite sur Internet. Grâce à vos votes, je fais partie des 5 finalistes de la catégorie Blogs Mode et Beauté. Un grand merci donc ! J’en profiterai également pour faire connaissance avec Shalima et Dom, avec lesquelles on enchainera par une pyjama party vu qu’on va partager la même chambre.

Alibi pour me refaire des cartes de visite. J’ai donc cette fois essayé les très hype minicartes Moo. C’est mimi et plein d’humour, le truc en plus étant qu’on peut utiliser autant de visuels qu’on veut. Par contre la qualité des couleurs : petit bémol je trouve, et j’ai eu du mal à centrer les images.

- J’ai oublié, mais samedi dernier marquait le premier anniversaire de ce blog. Et puisqu’il est de tradition de donner des chiffres, cela nous fait 339 billets et plus de 5800 com’s. Tout de même.

- Enfin, si vous n’avez pas fait de don depuis le tsunami, c’est le moment de faire une bonne action. Un collectif de blogueurs vient d’éditer chez TheBookEdition un recueil de textes dont les bénéfices seront reversés à une association.
Ca s’appelle Coeur de Blogueur et ça s’achète ici.

Sinon rien à voir mais c’est aujourd’hui qu’est attendue la livraison de mon dressing Ikea. C’est là qu’on va rire (enfin, faut déjà qu’il arrive à passer la cage d’escalier, ce qui est loin d’être gagné…)

Le bain dominical

Voilà qu’hier j’ai fait un truc incroyable, limite dément : j’ai pris un bain.

Parfaitement. Et la démence du truc tient dans le fait que ça faisait au bas mot 15 ans que je ne prenais plus que des douches. Ce qui m’a valu cette réflexion étonnée du Zhom :  » Je t’avais JAMAIS vue dans un bain ! ». Ca ne fait que 10 ans qu’on est ensemble.

Ca faisait un moment que ça me titillait. Depuis le premier jour de notre emménagement même où nous avons découvert que nous possédions une baignoire (forcément, ça aide) ET une salle de bain à la capacité de chauffage acceptable (la maison mexicaine étant pourvue elle aussi d’une baignoire, mais pas moyen de monter la température à plus de 20 degrés…)
Prérequis indispensable, la salle de bain version hammam, ou la possibilité de s’asseoir dans son bain sans se geler la moitié supérieure.

J’ai donc tout bien préparé :

L’éponge qui gratte, l’huile essentielle de lavande relaxante, l’exfoliant Lothantique à la lavande également (les petits grains sont du noyau d’abricot en poudre, pas mal, mais limite un peu trop fins pour le corps je trouve), un Microbe en rebord de baignoire qui observe et le PC portable avec les enceintes de l’autre côté de la pièce ambiance « buddha bar ».

Et ben dites, c’est bon hein ? Nan sérieux, on est MOU, mais MOU et relaxé quand on sort de là dedans. J’avais oublié. Les derniers souvenirs que j’en avais, je jouais dedans avec des playmobiles en barque et coffre au trésor (sympa aussi, notez).

Par contre, j’ai une marge de progression : me manque la mousse et les bougies « ambiances ». Sérieux, donnez moi des pistes, quel bain moussant vous me conseillez ? Lush et ses boules pétillantes ??
Je sens que ça va devenir mon rituel relaxant anti petite déprime du dimanche soir pré lundi.

100% fabriqué sur Terre

Comme je ne vous cache rien de ma petite vie ô combien trépidante, vous n’êtes pas sans ignorer que mercredi dernier j’ai acheté DES RIDEAUX. Dingue ce qui nous arrive des fois quand même…

J’étais donc là, chez Eurodif au premier étage rayon Bouchara. D’une perplexité sans fin devant les pare-bises et autres trucs à oeillets quand une mention à attiré mon attention : « 100 % fabriqué sur Terre ».

Je vous recopie l’intégralité de l’étiquette :

Le fil de ce rideau est produit par des coréens à partir de pétrole saoudien. Ce fil est ensuite transporté sur un navire grec puis il est tissé, par nous, français sur des machines italiennes ou japonaises.
Il est ennobli, à nouveau par nous, français avec des colorants suisses, sur des rames de teintures allemandes. Le tissu est ensuite confectionné par des tunisiens.
Il est conditionné dans un emballage chinois. Le carton de l’encart est fourni par un papetier canadien.
La conception de l’ensemble est française.

Par éthique, nous interdisons toute participation extraterrestre à l’élaboration de ce produit. *

Les réactions semblent mitigées : c’est très fin pour certains et d’un cynisme inaceptable pour d’autres. Le fait est qu’il me semble qu’on n’est pas loin de la vérité. Il faut quoi, pour qu’on ait le droit de mettre un « made in France » ? que la dernière étape soit faite chez nous non ? et quid des matières premières ? de l’emballage ? J’ai envie de dire que c’est plus clair quand on lit un « made in China ».
Made in China qui ceci dit à tout de même tendance à m’hérisser les poils quand je vois ça sur une robe Ba&Sh que je viens de payer 150 euros pour ce qui n’est finalement qu’un morceau de coton (cute, d’accord, mais morceau de coton tout de même).

Et comme je suis pas la seule à avoir les poils qui rebiquent à cette mention, je ne sais pas si vous avez remarqué mais on voit de plus en plus apparaître un « fabriqué en R.P.C » qui sonne moins suspect… Sauf bien évident que R.P.C ça vaut pour République Populaire de Chine. Ou comment essayer de nous prendre pour des andouilles…

Moi je dis il y a du boulot à faire et un vrai label à créer.

* : texte recopié sur le blog Saisons Vives et en tout point égal à celui que j’ai pu lire sur une paire de rideaux mercredi.

Porte-monnaie et porte-feuille

Une question me taraude, comment organiser son sac à main ? Question hautement philosophique vous admettrez. Parce que bon, le coup du sac oversize bourré de pochettes pour tout compartimenter : OK, j’ai assimilé. Mais c’est en zoomant que j’ai un souci. Au niveau de l’élémentaire, du basique sans lequel le sac à main perd sa raison d’être, je veux dire : ses papiers et ses moyens de paiement.

Qui dit porte-feuille classique dit méga machin obèse qui comprend la (les ?) CB, cartes de fidélité en tout genre, les tickets qui vont avec et la petite monnaie qui boursouffle ainsi que la carte d’identité, permis de conduire et cie. Le truc de mec par excellence : ils ont pas le choix, faut que tout tienne, sinon ils sont bons pour le sac à main (et qu’on vienne pas me dire que la mode annoncée l’an dernier des sacs à main de mec a pris hein…).

Mais nous, NOUS. Que fait-on ? On investit dans le « tout en un » Vuitton (tentant, je l’admets) ou on divise ?
Et bien j’ai tranché, je ne fais pas dans le mélange des genres. Donc je garde d’un côté mon porte monnaie/CB Dreyfuss (de toute façon, les papiers tiennent pas dedans…) et je viens de m’offrir un petit truc tout mignon tout frais tout girly pour ranger mon passeport, ma CI et mon permis. Ca ne vient pas de sortir, mais je l’ai vu pour la première fois il ya 15 jours : l’enveloppe en cuir La Bagagerie :

La petite (nickel pour les papiers sus-mentionnés) coûte 20 euros. Elle existe en plus grand (30 ou 35 il me semble) et dans un zillion de coloris et se shoppe aux Galeries Lafayette.
(pour info le « Yogi » en bois n’est pas un accessoire de sac à main, c’est pour faire joli sur la photo on est d’accord).

Et tant que j’étais en ville (officiellement pour acheter des rideaux, officieusement pour récupérer une télé afin de ne pas louper la Nouvelle Star hier) je suis passée de manière toute à fait inopinée (ahem) chez le suédois. Et bien ils étaient en avance dites donc, puisque la collection Marimekko pour H&M censée être en boutique ce matin même était déjà sur les portants. Pas toute la sélection, mais assez pour en avoir une idée. Et bien comment dire… je ne suis pas contre l’imprimé psychédélique seventies, pas contre du tout même. Mais là, dieu que c’était moche. Matières vraiment cheap, coupe vues et revues et imprimés pas franchement réussis. J’ai eu beau tourner autour en cherchant vraiment, rien, mais rien n’a trouvé grâce (un maillot de bain et une capeline peut être ?? et encore). Grosse déception donc. D’ailleurs ça ne se bousculait pas franchement au portillon.

J’attends maintenant la collaboration de cet automne, annoncée entre H&M et Comme des Garçons. Et pour faire passer le temps, je vais me mettre à mes rideaux (si les rideaux qu’on achète étaient pile poil au dimensions de nos fenêtres, ça se saurait… )