La solde impromptue

C’est un truc que j’aime bien avec les soldes : c’est la non-préméditation.
Il suffit que je fasse comme tous les magazines disent (à savoir une liste de ce DONT J’AI BESOIN) pour que je ne trouve rien.
Dimanche, par exemple, j’ai désespérément cherché une longue écharpe en laine jaune moutarde avec des grosses chaussettes assorties : ben queud’, nada.. .même chez American Apparel : y’z'ont pas.

Alors que si je flâne le nez au vent, je suis sûre de faire une ou deux bonnes affaires.
Et puis c’est un peu ca le charme des soldes non ? Acheter ce dont on n’a pas besoin en ayant ce sentiment d’être le roi (la reine) du monde, vu comme TELLEMENT C’ETAIT PAS CHER.

Et c’est ca qui est bon. Les multiples conseils distillés à la soldeuse en marche ne m’auront pas. Je fais les soldes au feeling. Point. Ne me gachez pas mon plaisir.
C’est avec ce précepte que je me suis rendue, avant-hier donc (pas de repos du seigneur au Mexique, si il n’y avait pas les malls je me demande ce que feraient les mexicains le dimanche…), par inadvertance, chez Massimo Dutti.
Deux fois. Et pas dans les mêmes.

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Péchés mignons et autres mignardises…

Je suis sûre qu’en lisant le titre vous avez tout de suite pensé macarons Ladurée ou autres Cup Cakes dont se délecte habituellement la blogofille…
Laissez moi vous dire que c’est râpé. Et finement même. Parce que mon petit plaisir ces derniers temps, c’est de grignoter ca :

Faites pas cette mine de dégoutée !
Oui, ce sont des petits poissons. Frits. Et saupoudrés de piments. Ca semble exotique et c’est normal : spécialité mexicaine. Ca s’avale comme des chips ces bidules là : et je m’en fais PETER LE BIDE (oh la jolie phrase de fille…. je suis ingénieur en mécanique, des fois ca ressort à l’improviste…).
Et ce n’est pas tout… dans la série des trucs que j’avale avec délectation dès que j’en ai l’occasion, je rajoute :

Les vers à soie (en brochettes SVP, pour leur délicieux fondant au goût de cacahuètes…si si) et le concombre de mer (qui n’a pas de goût mais une texture intéressante)
Je crois que je suis littéralement capable de tout goûter et n’ai aucune répulsion alimentaire (des allergies : oui, vous ne me ferez pas avaler de la viande saignante sous risque de devoir condamner vos toilettes dans l’heure qui suit).

Sérieusement : serpents, crocodile, scorpions, oeufs d’iguane, queues de fourmis, varan, pattes de poulet, estomacs, vers frits, coucougnettes diverses et peau de zob : liste non exhaustive de tout ce que j’ai pu tester. Et ce n’est même pas mauvais. Des fois.

Je ne sais pas si ce sont les multiples voyages et vies « ailleurs » qui m’ont ouvert l’esprit ou si c’est de la simple curiosité, mais je ne pense pas être à ranger dans les « gens difficiles »

Rassurez-moi, je ne suis quand même pas la seule à avoir des goûts bizarres et des plaisirs inavouables ??

PS : je ne suis pas une mutante non plus, pas de séjour parisien sans une boite de macarons dans la valise au retour….

Quel farceur ce Microbe…

Mon petit Microbe est comme vous avez pu le constater d’un naturel très affectueux… il aime particulièrement venir tricoter sur mes genoux, et encore plus lorsque ceux-ci sont déjà occupés. Soit 90% du temps par le PC portable.

Ce qui me vaut parfois de voir apparaître de nouvelles fenêtres ou petites geekeries dont j’ignorais jusque là l’existence.
Dingue tout ce qu’on peut faire sous Windows avec des raccourcis clavier.

Et je crois que sa dernière prouesse vaut à elle seule toutes les précédentes :

HYPER pratique pour googler « comment remettre l’écran à l’endroit » (parce que la souris est inversée aussi…)

Appuyez donc en simultané sur ALT GR et la flèche du bas qu’on rigole un peu…*

Il est fort mon Microbe non ? je crois que j’ai un chat Geek.

* pour celles et ceux qui sont sous Mac ou pour lesquelles le PC refuse de coopérer : ALT GR + fleche fait pivoter l’affichage sur l’écran. Marrant mais pas hyper drôle non plus quand ca vous prend par surprise…

Et ben ils ne manquent pas d’air….

… chez La Redoute !

J’étais tranquillement en train de « feuilleter » le catalogue en ligne de la Redoute (des fois que la deuxième démarque soit intéressante… ce qui n’est jamais le cas chez eux d’ailleurs, mais bon) quand je suis tombée sur ca :

Yep, les « nouveaux » modèles de chez Iro ou Maje. Fanfaronnement étiquetés « nouvelle collection ! » (et attention hein, avec un point d’exclamation, histoire que ca fasse encore plus neuf…)
Alors je ne sais pas ce que vous en pensez…
Ca n’a pas un petit air de déjà vu et revu ?
Yep, ce sont des modèles de l’an dernier (voire avant), entre-temps passés à la moulinette des soldes et multibradés à moultes ventes privées. Et voilà que La Redoute nous les ressert tarif plein pot en essayant de nous faire gober que c’est « nouveau ».

Et ben ils sont gonflés !!!! (sérieux… et c’est dans le nouveau catalogue aussi ? ou c’est une « exclu web » ?)

Le cas Christopher Walken / Hairspray

Je crois que le zaa zaa zou du billet est plus ou moins revenu (en même temps il n’était pas parti bien loin….), du coup toutes les 7-8 min en moyenne, j’ai un « POF : ca ferait une idée de billet ca » qui me « poppe » (anglicisme.. .hurlez pas) dans un coin du cortex.

Donc dans la série des trucs trop fantastiques que vous ne pouvez pas décemment ignorer : cette réflexion d’hier soir suite au visionnage du DVD de Hairspray.
Comédie musicale donc, TRES politiquement correcte, ou comment tout fini bien qu’on soit blanc ou noir, ou gros ou mince (histoire un peu chamallow donc, mais film au demeurant très agréable à visionner).

A la sortie du film il y a de cela plus de 6 mois, on n’a parlé QUE de la performance de John Travolta (pour ceux qui sont passés à côté, il joue « Edna », à savoir le personnage central de l’affiche ci dessus. Oui ca fait un choc) qui, il est vrai, en est une (de performance). Que ce soit au niveau du grimage, ou du réapprentissage des pas de danse qui se devaient d’être féminins.
Mais moi j’aimerais vous parler de son mari dans le film, le personnage à droite, avec la cravate trop courte : Christopher Walken. Le nom ne vous parle que très vaguement, mais sachez que le bonhomme a 50 ans de carrière derrière lui. Car Christopher Walken c’est habituellement LA SALE GUEULE du cinéma américain. Le second rôle du méchant psychopathe, c’est lui, que ce soit dans un James Bond, un Batman ou Pulp Fiction.
Et dans Hairspray il danse aussi.
Mais personne n’en parle.
Et c’est bien dommage.

Parce que c’est quelque chose que beaucoup ignorent, mais la formation première du Walken et bien c’est danseur dans des comédies musicales.
Ce qui explique d’un coup ca :

Fat boy slim – Weapon Of Choice – Walken

Fat boy slim – Weapon Of Choice – Walken

Je mets pas souvent des vidéos, mais celle-là je vous la conseille. La première fois que je l’ai vu c’était sur M6 Music en 2001 en petit-déjeunant. Et bien j’en étais restée la bouche ouverte, la confiote dégoulinant de la tartine en direction du bol tellement j’avais trouvé ca bon.
Le psychopate qui fait un numéro de claquettes sur un morceau de Fat Boy Slim, franchement, c’est dément. (et je ne suis d’ailleurs pas la seule à l’avoir pensé, car le clip a gagné cette année là pas moins de 6 MTV award et le prix de la meilleure vidéo de tous les temps l’année suivante). Je ne m’en lasse pas…

PS : c’est pas tout, mais ca serait bien d’arrêter de complimenter mon Zhom sur son intérêt au shopping et à la cause bloguesque : il est en train de me chopper le melon… :-)

Du large ou la suggestion du Zhom

Faut que je vous dise un truc. Mon Zhom, à l’idée que je puisse faire une grêve du blog de 24h a littéralement été o-u-t-r-é. Carrément.
D’où la discussion suivante :
- Quoi ? tu veux pas faire de billet demain ? t’en as déjà pas fait aujourd’hui…
- Ben si, là ce matin y’en avait un…
- Ben non, ca ca compte pas
- …
- T’as qu’à en faire un sur ton pantalon (vous noterez l’argument que je ne manquerai pas de ressortir lors d’un prochain achat : C’est pas pour moi : c’est pour le BLOG !)
- lequel ?
- ben le large,
- oui, mais manque l’ourlet
- ca fait rien

ah.

soit.

Je m’exécute :

Vous noterez (photo de gauche) - vu que je traîne à peu près 10 cm de tissu en trop sous le talon – que maintenant non seulement j’ai la tête coupée, mais que je coupe aussi les chaussures et devient à moitié cul de jatte : si ca continue à se rétrécir je vais finir par prendre mes photos en format paysage…
Le pantalon large d’homme donc. A bretelles qui plus est. De marque Sfera.
Et bien cela passe relativement bien je trouve avec un petit t-shirt à rayures un peu lâche Gap, même pour un petit gabarit et avec des seins. Penser à mettre les mains dans les poches pour avoir l’air vraiment cool.
Par contre le souci que j’ai c’est de trouver une veste ou un gilet qui irait bien avec tout ca. Je vous avouerai que pour le moment je sèche (de toute manière, le temps que je fasse mon ourlet, on sera en juin et j’en aurai plus besoin…)

Pour conclure (parce que finalement il aura réussi à me le faire écrire, ce billet), sachez que si le pantalon à bretelles vous titille, il y a actuellement (ou tout du moins à partir de 9h) sur EspaceMax une très jolie vente Shyde, avec des modèles hypra bien dans les 35-40 euros (photo de droite) que si j’en avais pas déjà un j’en aurais pris (sauf qu’ils auraient pu prendre un mannequin un peu moins grand pour éviter l’effet « peche aux moules »… parce que le rendu là.. pas franchement vendeur…)

Et bien ca devait arriver….

… le TROU dites donc.. forcément à force de publier des billets tous les jours, samedi-dimanche compris, ca me pendait au nez…
Surtout que d’habitude, j’ai toujours quelques billets d’avance, mais là : rien.
Enfin si, des bribes sur mon Moleskine. Une ébauche de comment j’ai l’air d’avoir un coup dans le pif si je mets la « Crème qui fait belle » (Kenzoki) : ce qui vous avouerez n’est pas franchement le but.
2-3 bouts de mots sur comment l’année 2008 va être l’année du changement (pour de vrai même… déménager d’un continent à un autre vous appelez ca comment vous ?) et entre-temps comment les transitions sont pas drôles (et on est pas aidé par les diverses administrations mexicano-italiano-francaises… francais expatriés au Mexique pour une boite italienne, qu’est-ce que ca peut donner de bon ?)
2-3 bouquins dont j’aimerais parler
Des listes, des envies, des choses à partager sur mes années à l’étranger (tiens, ca fait longtemps que je n’ai pas parlé de la Chine… je ne vous ai pas encore fait le coup du banquet chinois avec les pattes de dinde à grignoter si ?)
Des projets, nouveau boulot
Toussa….

Oui, MAIS CA VIENT PAS !

Et quand ca veut pas, faut pas forcer.

Ceci étant posé, dans mon immense mansuétude et puisqu’il faut bien que je conclue, je fais une SPECIALE DEDICACE à toutes celles qui ont été malheureusement privées de calendrier PTT année 2008 et m’en vais de se pas remédier à cette injustice :

Quelques photos de mon Microbe avec sa camarade de jeu italiano-mexicaine qu’on a été content de rendre la semaine dernière vu qu’on avait fini par la surnommer « Pète-Couille ».

PS : nan, sérieux, demain je vous parle de quoi ??

Et si finalement…. le slim ?

Bon, au vu des com’s recus il semblerait que j’ai à essuyer ce qu’on appelle communément un camouflet concernant mon billet d’hier. Vous avez raison, dans la vie il y a des priorités, et pour le politico-économique il y a le site du Monde. Revenons donc aux choses essentielles, au hasard : le slim.

Parce que cela fait des mois et des mois que les gourous de la mode nous serinent que ca y est, alleluyiah le slim est bel et bien mort, mais il faut bien avouer qu’on peine à l’enterrer… Et qu’il renaît plus souvent qu’à son tour de ses cendres.

Donc, vendredi dernier : POF, illumination, il me FAUT un slim noir. Car après moultes mois d’hésitations, j’ai acheté un gris, puis un blanc, mais de noir : point.
Ce qui est tout de même ballot car c’est ce par quoi on devrait commencer et je ne vois rien de mieux pour porter toutes mes petites blouses.
Dans ma quête j’ai donc leurré le Zhom en prétextant vouloir aller au ciné pour nous rendre dans le Centre Commercial qui héberge – outre le ciné - ma nouvelle meilleure copine j’ai nommé Sfera (et d’ailleurs vous savez quoi, je n’avais pas bien vu, non seulement ils ont la veste Balenciaga, mais ils ont également des jodphurs).

Quête accomplie donc. Pourtant il y avait un cahier des charges car un slim pour en être un bon (de slim) il lui faut :
- La bonne composition : 98% coton et 2% élasthane. Ni plus ni moins. Plus ca fait un legging à poches et on perd l’intérêt premier de la toile jean qui est d’avoir une fonction gainante du cuissot. 100% coton, ce n’est plus un slim, mais un cigarette. Et dans ce cas c’est un Cheap Monday qu’il faut. Ce que je ne conseillerais pas forcément vu que – passé le traumatisme de devoir prendre 3 tailles (TROIS) au dessus tellement cette marque taille ridiculement petit – vous aurez toutes les peines du monde à vous asseoir et une cystite tellement ca rentre dans le *bip* à la fin de la journée. Car ce n’est pas 3 mais 4 tailles au dessus qu’il fallait prendre, sur l’étiquette c’est marqué : « will shrink 5% » (ca va rétrécir de 5%….)… mais ca on le voit pas forcément.
- Ne pas être dispendieux : car le slim étant sur la corde raide, on préfère garder son argent pour un jean large qui – lui – étant en 100% coton et bleu, est BEAUCOUP plus regardant sur la coupe, la qualité et le délavage.
- Etre le plus simple possible : car plus on baisse dans la gamme, plus des broderies et autres zigouigouis-clous en métal tendent à apparaître histoire de cacher la misère.
- Tirebouchonner légèrement et élégamment sur les chevilles (bon de toute facon pour moi c’est réglé, ca tire-bouchonne tellement qu’il faut tout de même un ourlet….)

Qualités remplies de manière toute à fait acceptable par ce modèle de chez Sfera donc, soldé à 30 euros.

Et tant que j’y étais et histoire de ne pas passer pour totalement has-been vu que le slim noir vous l’aviez toutes avant même que l’on sache qui était Julien Doré, j’ai également shoppé ZE pantalon d’homme taille haute à bretelles pour une poussière d’euro (normal, j’ai payé en pesos) :

Comme d’hab : ourlet en attente.

PS : au ciné on a vu « dans la vallée d’Elah », remarquable. Marrant on dirait qu’après le rythme soutenu des films ces dernières années, on revient à un tempo beaucoup plus lent, avec plans sur les visages pensifs et tout, ca fait du bien.