Le vestiaire de l’homme italien

Je suis partie pour faire une semaine à thématique masculine moi… Y’a des séries comme ca.

Récemment je me suis souvenue d’une discussion qu’on avait eu, moi, Zhom et une demie-douzaine de mâles tout droit débarqués de La Botte. Parce que voyez-vous, j’ai beau avoir vécu en Chine et bosser actuellement au Mexique, tout cela c’est pour les beaux yeux d’une boite 100% ritale. Boite de mécanique, énergie, oil and gas qui plus est. Le résultat de tout ca étant la visite régulière de nos cousins transalpins (cousines absentes au bataillon, les italiennes restant cantonnées au poste de « superbe » secrétaire ou bien dans l’administratif, reste de machisme oblige), et de discussions parfois surréalistes.
Donc je ne sais plus comment c’est venu. Sûrement en s’échangeant des adresses de tailleurs chinois pour faire des costards sur mesure (ca c’est top en Chine, 60 euros le costard en laine sur mesure.. Zhom en a un plein placard). Donc nos chers cousins se sont mis à détailler toutes les petites choses indispensables au bon goût et à l’élégance italienne. Et croyez moi à côté, et ben on fait plouc.

Je vous passe la mise en scène qui voulait qu’à CHAQUE point énoncé ci-dessous notre demie-douzaine d’italiens en faisait la démonstration synchronisée facon Pierre Bellemare et Télé Achat.

Commencons par la chemise. Il FAUT qu’elle soit sur mesure et non pas de bête confection. Et donc IL FAUT qu’on remarque que ca soit du sur-mesure.
Donc pour cela :
- col évasé dit « col italien »
- surtout pas de poche sur la poitrine
- Très important, « le chiffre », soit les initiales du propriétaire, brodées AU 4EME BOUTON A GAUCHE EN PARTANT DU HAUT.
- et éventuellement les 3 couleurs du drapeau italien brodées sur la manche au niveau du poignet.
J’ai même un collègue qui a insisté sur l’épaisseur des boutons. Il aimait les boutons épais. Bref.
Moi, la première fois que j’ai vu ces « chiffre » j’ai très honnêtement cru (vu qu’ils avaient tous les mêmes, enfin pas les mêmes lettres mais le principe) que c’était pour faciliter le travail des lingères des hôtels (déplacements fréquents) et reconnaître leurs effets quand ils se déplacaient en groupe facon colonie de vacances. Même que je trouvais ca moche (de loin on dirait du feutre à vêtement..) et que je m’étais dit qu’ils auraient pu mettre ca sur l’étiquette du col… ben loupé, c’est le comble du chic.
Pour les couleurs, pas le choix : bleu « azzura » la semaine et blanche le week end ou pour les grandes occasions.

Le Costume : (toujours sur mesure hein…)
- le pantalon (plutôt à pinces) doit avoir une bande de tissus plus épais cousu au niveau de la cheville, pour lester, ceci afin que le fut tombe le mieux possible sur la chaussure.
- Le pantalon toujours doit avoir de chaque côté de la taille sur la ceinture, une petite fente en forme de V permettant l’élargissement éventuel de la ceinture abdominale (vu le prix d’un futal sur mesure, ils prennent leur précaution pour pouvoir au moins le garder quelques années)
- La veste, attention la veste. Le point crucial étant les boutonnages des manches. Regarder les vestes traditionnelles. Et bien les boutons sont du trompe-l’oeil, il n’y a pas de boutonnière, vu que forcément ca sert à rien, il n’y a pas franchement intérêt à déboutonner ses manches de costume si ?
Ben si
Pour justement montrer que ce SONT DE VRAIES boutonnières. Et que donc le costume est sur mesure. Et que pour être sûr que tout le monde s’en rende compte, il convient de laisser le dernier bouton déboutonné.

Niveau accessoires (pas de sacs pour le coup hein ;-) ) :
- Portefeuille en cuir noir cartier
- Stylo-plume MontBlanc
- Montre Rolex (Omega tolérée)

Rien de plus, rien de moins (et on s’étonne de la contrefacon galopante en Italie)

Je vous épargne les chaussures et les cravates, j’ai dû décrocher à ce moment de la conversation.

Moi je vous le dis, ce sont des extrémistes ces gens-là.

Faut quand même avouer qu’on les a regardés déballer toutes leurs petites affaires les yeux comme 2 ronds de flan. Ce n’est pas tant les principes énoncés que l’impression de voir des clones. Et ils nous ont seché en nous demandant quels étaient les standards en France…
 » Ben, ch’ais pô, y’a quelques temps c’était la mode du ton sur ton »
On est passé pour des ploucs
Sérieusement, vous auriez répondu quoi, vous ?

A nos amoureux d’enfance

On a tous et toute quelques souvenirs éparpillés ici et là de nos années de maternelle et d’école primaire. Le premier cartable – c’est d’actualité ca ! moi c’était un « Tann’s », vous savez « t’as ton Tann’s… », la pub. Je l’ai gardé TOUTE la primaire, costaud le bestiau, même que je lui avais donné un nom, il s’appelait Smirt, comme le renard dans Nils Holgersson et les oies sauvages, sauf que je m’étais plantée dans l’orthographe quand je l’avais écrit au feutre sous l’anse … bref, je digresse.

Notre premier cartable disais-je, le passage initiatique du stylo à bille au stylo à plume comme les grands, le jeu de l’élastique (comme j’étais forte à ce truc là)…

…et nos premiers béguins.

Ouaip.

Mon premier « namoureux » j’étais en CE1. Il s’appelait Damien. J’ai pas trop choisi en fait vu qu’il avait une fois décrèté que j’étais sa fiancée, ce qui se résumait à l’époque à se tenir par le cou à la récré.

J’en garde une petite anecdote rigolote :
Figurez-vous que mon premier fiancé, à 7 ans, se faisait régulièrement faire des permanentes… que voulez-vous, c’était les années 80 (c’est marrant d’ailleurs comme à la lumière d’aujourd’hui cette habitude est complètement hallucinante, à l’époque, ca ne faisait sourciller personne)
Un mercredi, il se trouvait donc chez sa coiffeuse habituelle et lui faisait remarquer, je cite :
 » pas trop frisé surtout hein, sinon ca va pas plaire à ma fiancée : C’est la fille de l’Inspecteur »
Yep, « fille de ». Parfaitement. Fille de l’inspecteur des écoles. Forcément dans un petit bled ca a une certaine aura (pis avec ca t’es bien vue de tes instits)
Ce qu’il ne savait pas c’est qu’au bac d’à côté était une collégue de ma mère. Elles en ont bien ri.

C’est mignon, non ? Je me demande bien ce qu’il est devenu, parce que dans le style « latin dragueur » il commencait fort.

Après il y a eu Reynald, mais sens unique, moi je ne l’aimais pas, enfin bien quoi, sans plus. Un jour, en CE2 cette fois, j’ai trouvé dans mon cartable Smirt (ouiiii, mon Tann’s, en nubuck bleu marine qu’il était) un petit paquet fait d’une feuille de cahier quadrillé avec des coeurs au feutre. Pas un mot, rien. Mais dedans 4 bagues, 2 en plastique translucides orange, une en plastique rose et une en métal avec une petite pierre noire (je me demande si je ne l’ai pas toujours quelque part d’ailleurs celle-là).
Le problème est qu’un soir, une fille est venue se présenter :
« Je suis la grande soeur de Reynald »
 » ah ? « 
« Tu sais, les bagues…. ben c’est à moi »

Le muffle
Ceci dit elle a été sport : on a fait moit’ moit’ …
Gonflé quand même.. le frangin…
Ca a duré un moment car en CM2 quand j’ai déménagé il m’a offert une rose (il avait pris de la maturité tout de même).

Ah, c’était mignon à cet âge là…
et vous, racontez-moi tout, vos premiers fiancé(e)s ?

Comment reconnaître un mec casé ?

hum ?
pas à l’alliance, non, non. Mais plutôt à l’absence de portefeuille qui défonce les poches de son jean.
Et il est où le porte-feuille ? ben avec ses clefs, ses lunettes de soleil et son portable : DANS LE SAC DE SA COPINE.

Et y’en a marre

parce que du coup, ca nous fait de facon récurrente :

« t’as pas un mouchoir ? »
« t’as pas de l’eau ? »
« tu peux prendre ca ? »
« t’as des sous ? « 
Sans compter la scoliose à force de pencher du côté du sac qui approche la demie-douzaine de kilos (facile).

C’est là que je reprends intérêt à un débat qui revient régulièrement depuis quelques mois : le sac à main pour homme. Sac qui est annoncé soit disant comme la grande tendance de la rentrée. Le concept c’est quoi ? On prend le sac pour femme, on fait le même en plus gros et on en met plein les défilés pour que personne ne passe à côté. Vu la niche que représente les sacs à main pour femme pour les marques, pourquoi se priver de l’autre moitié de la population ??

Ouaip, mais bon, ca passe pas. Limite il y en a que je trouve jolis…. pour moi. Mais je concois TRES mal Zhom avec un de ces modèles :

(de gauche à droite : Bottega Veneta, Vuitton et Burberry Prorsum)

Sans compter qu’un zhom, ca se trimballe quoi au juste : un portefeuille ? un telephone ? une paire de lunettes ? un ipod ou un appareil photo numérique, grand max. Pas de quoi remplir les 40L de ces sacs j’imagine.
Pis flute faut que ca soit un peu wild un zhom, il se trimballe pas la bombe de laque et le peigne que diable !
Et puis, vu le cuir de ces sacs et leur prix, il manquerait plus qu’ils fassent leur chochotte avec leur sac « non chérie je ne peux pas le poser par terre, il me faaauuut un crochet de sac ».

Bref, j’adhère pas. Et m’est avis sans lui poser la question que Zhom non plus. Nan sérieux, je suis vieux jeu ou bien ?

Donc voilà.
La question.
Un sac pour homme.
Qui fasse homme quoi.
Et un sac dont Zhom accepterait l´idée. (ca me rappelle cet épisode de « notre belle famille » - vous savez le show avec Patrick Duffy, les Foster, les Lambert.. tout ca… – une fois Carole offre à Franck un sac, le dit Franck décomposé :  »Tu m’as acheté un p’tit sac ! », « Mais non, la vendeuse m’a dit que c’était le vide poche de l’homme moderne », « Mais c’est un p’tit sac ! « .. bref)

J’aime assez le coup de la besace un peu sport, style Manhattan portage voyez, ou sinon plus classe des besaces ou pochettes en cuir (comme chez Vuitton par ex). Le truc c’est qu’il faut que ca puisse se porter NEGLIGEMMENT et que ca laisse les mains libres. Si on part dans du porté-main ou à la saignée du coude, déjà ca fait un peu trop apprêté pour moi et on va se prendre une réflexion du style « c’est pas pratique ton truc ».

Et à ceux qui me disent : oui, mais avec un costard ca le fait pas :
Un : un costard c’est bourré de poches EXPRES pour le portable et le larfeuille
Deux : si documents à se trimballer, un joli cartable et le tour est joué.

En même temps, je ne sais pas pourquoi je me pose la question car avec Zhom pour le moment c’est mort, vu qu’on bosse au meme endroit il n’a même plus de portefeuille ou de clefs, j’ai bien essayé de lui refourguer une pochette East Pack anthracite, mais il a tenu 3 jours.

Donc je reste sur la touche…
Vous connaissez un moyen de convaincre un zhom de se trimballer soit même ses petites affaires ? (sans compter que pour les cadeaux surprise c’est loupé, vu que c’est moi qui ait toutes les CB…)
Et LE modèle de sac-besace-pochette-truc masculin qui va bien ??

Edit du 23 aout : Quand on parle du loup !! il y a à partir d’aujourd’hui une vente privée sur le site Brandalley de la marque Manhattan Portage ! N’hésitez pas à m’envoyer un mail pour le parrainage ;-)

Bon, plus sérieusement…

Ce jour marque donc l’apparition de la publicité sur ce blog, qui est – vous vous en doutez – ni contrainte ni forcée.

Je fais donc le choix – au vu du temps passé ici – de monétiser cet espace de la même manière que sont monétisés des blogs plus influents que vous ne manquez pas de consulter chaque jour.
Ceci bien entendu en essayant de respecter au maximum mes lecteurs.

N’ayez crainte, Le Microbe retrouvera sa place d’ici. Je peux vous assurer qu’il est bien traité en attendant ;-)

On a kidnappé Le Microbe !!!

Je suis victime d’un odieux chantage ! On m’a catnappé mon Microbe, il a disparu de sa bannière.

Voici ce que j’ai recu :

Walinette,
nous tenons Le Microbe.
Il ne lui fera fait aucun mal. Vous devez pour cela suivre nos instructions. Vous commencez à recevoir un certain nombres de visiteurs, visiteurs avec du temps de cerveau disponible. Vous devez donc installer des scripts de publicité.
Si vous refusez de coopérer, nous serons contraints de photoshopper Le Microbe en grille-pain.

Signé : Le DPDB ( Le Devoir Publicitaire des Blogs)

Vous comprenez que je n’ai pas le choix.
Le Microbe me sera rendu dans quelques jours.

PS : et si vous vous demandez bien de quoi je parle, il faut que vous vidiez le cache (outil – options internet – effacer historique ou un truc dans le genre) et rechargiez la page ;-) )

Le rasage : art ou science ?

Pendant des années j’ai fait comme papa : la bombe Gillette, rasage, rincer, terminé. Pendant des années j’ai eu des rougeurs le lendemain, parfois des boutons. Ca fait mal, c’est moche, c’est pas cool. Il m’a fallu l’aide d’un ex de ma sœur pour changer ma vie. Voila comment on se rase, et depuis que je fais ca, je n’ai plus de boutons, et les rougeurs n’arrivent presque plus non plus.

1 – Nettoyage de peau. Ca c’est le premier pas. ON NE SE RASE PAS AVEC UNE PEAU SALE. Sinon ca équivaut grosso modo à se tartiner des bactéries tout en se pelant a vif. Donc scrub ou gel spécial visage. Comme déjà explique dans un précédent billet, moi c’est Clinique, et toc. Faites ca par ailleurs a l’eau chaude. Ca dilate les pores et fait sortir le poil, et ca rend la peau plus élastique, donc rasage plus sûr et plus confortable.

2 – Savon a barbe. Oui, ca aussi ca se sait peu : RIEN de mieux que le savon a barbe. Ca ne prend pas plus de place qu’une bombe a raser, et moi j’ai jamais trouve mieux. Le savon c’est bactéricide, ca sent bon, c’est pas bourré de plein de saloperies pour faire mieux glisser parce que ca glisse déjà. En plus, faire sa mousse avec un blaireau c’est un bonheur. Pour 40 Euros (mettez le prix pour que les poils s’en aillent pas en permanence), achetez un blaireau a Zhom pour Noel, avec un savon qui va (10-15 Euros de plus). OK c’est cher. Mais tout calcul fait ca vous coute autant que les bombes à raser pendant la même période. Quant a utiliser un savon traditionnel, j’ai essayé mais franchement c’est pas la même qualité. Mettez le prix, votre tronche vous le rendra. J’utilise le savon à barbe Crabtree et Evelyn santalwood. Boisé, donc ca bousille pas mon eau de toilette.

3 – Rasez. Pour ca un classique rasoir suffit. Moi c’est Sensor Excel, le trucs à 3 lames : ca me flingue la peau.

4 – Rincez a l’eau FROIDE. Ca rétracte les pores, donc le poil rentre sous la peau et vous avez la peau plus douce.

5 – After Shave. Certains sont allergiques à l’alcool, il existe des after shave très bien sans alcool dans le commerce. Si vous pouvez, ayez l’after shave qui colle avec votre eau de toilette, ca le fait. J’ai longtemps utilisé l’after Shave « Azzaro #9 », j’aimais bien. Sinon C.O. Bigelow a un after shave mentholé super sympa, présenté dans une bouteille un peu a l’ancienne, ca rafraichit beaucoup et apaise le feu du rasoir.

Ca a l’air compliqué comme ca, mais je vous jure que ca ne prend pas beaucoup plus de temps que les autres méthodes, et c’est 100 fois plus agréable.

Signé : Mr. E

Edit de Walinette : bon, les filles : celui là de billet, vous le faites lire à vos zhoms OK ? Non sérieusement, une joue qui ne râpe pas, ca n’a pas de prix (pis le blaireau et le savon avec son socle, c’est tellement plus joli dans une salle de bain…)

Aldo chez Rushcollection

Décidément, on aime Jérôme Dreyfuss chez Rushcollection.
Bon, ne vous emballez pas, ils n’ont rajouté qu’un seul modèle en plus du Jean ivoire (pas soldé) et du Serge chocolat (pas terrible), mais pas le moindre :
Aldo, en couleur chocolat, au prix de 303 euros (ce qui est plus que raisonnable pour ce modèle)

Je ne craque pas, c’est Raoul et Momo que je veux (d’ailleurs si qqun a un plan pour un tit momo pas cher, idéalement en noir….).

 

 

D’ailleurs en passant, voici les photos de 2 nouveaux modèles : Jules à gauche et Edmond à droite. Ben je sais pas vous mais j’accroche pas du tout là. Jérôme !!! Qu’est-ce que tu fais ?? Refais-nous du tout mou !

Nan sérieux, il déconne là non ?

Du Vintage maison

En préambule de ce billet, j’ai une question (ô combien existentielle comme d’habitude)..

Selon vous, à partir de combien d’années peut-on considérer une fringue (ou un accessoire) comme vintage ? hum ?

Perso je dirais qu’il faut compter un fashion-cycle… soit une vingtaine d’années en gros. Ben oui, le vintage, pour être intéressant, il faut qu’il revienne à la mode non ? (qui est comme chacun sait un éternel recommencement). J’en veux pour preuve, le revival 80 de ces derniers temps et les petites robes très sixties qu’on nous sert. Ca marche de 20 ans en 20 ans… en gros.. voire peut-être un peu moins : 15. Ce qui explique que le slim 89 cohabite avec le pat d’eph 68.
Bref, pour celles qui ne veulent rien jeter, je conseille de faire des cartons étiquetés de 5 ans en 5 ans. Et le carton 95, ben on le ressort en 2015, facile non ?

Bref, tout ca pour dire que m’essaie au Vintage. Mais ouh là, attention, je prends pas de risque, j’essaie le vintage f-a-m-i-l-i-a-l. Voire même carrément l’auto-vintage (ben oui, passé la trentaire c’est un concept qui devient possible, l’âge couvrant allégremment un voire plusieurs fashion-cycle)

Donc, j’ai extrait -lors de mon dernier passage en France - de cartons endormis depuis 10 ans (ca remonte à mon école d’ingé… c’est dire si j’ai besoin de me fixer pour pouvoir tout ouvrir un jour…) ceci :

- Une petite robe des sixties ayant appartenu à ma Môman, et qui se trouvait dans mes cartons vu que je l’avais utilisée lors d’une soirée à thèmes de mon école… (« soirée kitch »… portée avec des collants orange.. du plus bel effet…ahem), mais qui à la lumière d’aujourd’hui me parait toute à fait mettable (enfin, en tunique avec fut ou legging, parce que quand même les sixties c’était ‘achement court)

- une paire de plateforme shoes (et oui !) qui date de mes 16 ans, soit 15 ans en arrière (il faut y aller précoce pour être à l’aise en talons hein…) en nubuck crème. Ca faisait des années que j’y pensais sans pouvoir remettre la main dessus, ben merci à Môman d’avoir fouillé dans le garage du grand-père. Bref. C’est limite pour du vintage ? ben oui, mais la plateforme revient, c’est pas une science exacte non plus.

Vous en pensez quoi ? mettables ?
Et vous, ca vous est déjà arrivé de tomber sur des trésors oubliés ?